Le
féminisme pathologique (II)
Mythomane
On ne peut malheureusement pas
utiliser le singulier quand on fait référence aux maladies dont le
féminisme est affligée. Le féminisme est aussi affligé de
mythomanie, un irrépressible besoin de raconter des bobards. On ne
peut pas discuter avec des gens qui répètent sans cesse des inepties
sans fondement et dont l'argumentaire n'est fondé que sur ces
mensonges.
Vous connaissez le mensonge de LA
FEMME sur trois? Une femme sur trois SERA victime d'une agression
sexuelle au cours de sa vie; c'était le propos d'une campagne de
propagande gouvernementale et c'était basé sur un sondage de
perception. Quand quelqu'un est malhonnête à ce point on ne discute
plus. Il faut comprendre que les idéologues féministes sont
incapables de démontrer le fondement de l'existence de LA VIOLENCE
FAITE AUX FEMMES, un gros vendeurs ces dernières années, alors
elles mentent. Elles racontent n'importe quoi, 300 000 femmes
battues chaque année au Québec, 17300 signalements qui deviennent
autant de condamnations sans existence pour un crime sans existence.
Autrement c'est 1200 condamnations hommes et femmes confondus et ça
inclus l'admission de culpabilité en échange de l'abandon des
procédures. Vous avez le choix du mensonge que vous endossez.
Ne perdez pas votre temps à tenter
de parler avec ça. Elles parlent fort et continuellement pour ne pas
vous laisser placer un mot, elles sont désagréables et elles puent
de la gueule.
Fuyez! Ce sont des folles.