La semaine
dernière le comique Dieudonné présentait une série de spectacles à
Montréal.
Dans l'article que publie Anabelle Nicoud (La Presse,
Dieudonné:
après les sionistes, les féministes...) la
journaliste retient surtout la critique de l'humoriste envers la
dictature de la bien-pensance féministe. Elle conclut son texte par
cette phrase: "Ce dont Montréal
peut assurément se passer."
Pensez-y.
La dame suggère-t-elle qu'on interdise de tribune tous ceux qui ne
partagent pas ses croyances? C'est ce que je comprends. Peut-être la
dame en question s'est-elle mal exprimée, Peut-être n'avait-elle pas
réfléchi à la portée de sa phrase avant de l'écrire. Peut-être aussi
que la dame n'a pas l'habitude de réfléchir et qu'elle se conforme
au dogme qu'on inculque à l'UQÀM. Peut-être, tout simplement, la
dame refuse-t-elle qu'on puisse se permettre de tenter de relever
quelque défaillance que ce soit dans la forteresse féministe. C'est
quand on est bête qu'on devrait être interdit de tribune et madame
Nicoud est de ceux là.
Je m'excuse de revenir là dessus
mais on devrait respecter les croyances de chacun. Ils me font bien
rire ceux qui souhaitent interdire de tribune l'expression d'idées
envers lesquelles ils éprouvent un désaccord farouche. De
l'enfantillage. Personne n'a jamais choisi une orientation politique
en appréciation pour la qualité des banderoles du camp qui l'appuie.
Je comprends que vous soyez frue-de-même. Il va falloir apprendre à
vivre sans le dogme qu'on inculque à l'UQÀM.
Pour revenir à la dame Nicoud si
j'étais son employeur je m'interrogerais sur la pertinence de
continuer d'offrir une tribune à quelqu'un qui manque visiblement de
maturité. Ce n'est pas nécessaire de la congédier vous pourriez
simplement lui offrir un poste où elle pourrait garder le mystère
autour de ses capacités intellectuelles.