La Gazette des gonzes


Le 15 mars 2009


Yves Pageau

Content d'être un gars Glad to be a guy

Ordinaire mais bonne cuisinière

Rappelez-vous de ce qu'on disait: fiez vous à l'odeur leur chien est mort. Il faudrait peut-être penser à l'enterrer vous ne trouvez pas? Voulez-vous que je vous raconte comment ça se passera? Les gars sont déjà flapis d'endurer la misandrie féministe. On ne dit trop rien mais entre nous on ne se gêne pas. Nous sommes plusieurs qui devraient être jeté au cachot pour avoir osé critiquer les grandes inquisitrices de la bienpensance féministe. Si un homme pouvait être entendu sur la question des excès infligés par le féminisme d'État ce serait fait. C'est maintenant aux filles d'agir; on vous fait une passe. Ça fait suffisamment longtemps que les féministes parlent en votre nom; vous vous êtes fait voler la parole les filles reprenez la. Soyez en contact avec la suffragette qui sommeille en vous.

En fait ça n'en prend qu'une seule. Ça peut être n'importe qui du moment que c'est une femme. Une artiste ou une journaliste qui veut se faire du capital média. Qu'elle transgresse le tabou, qu'elle s'affiche en faveur d'une grande désinfection du féminisme de l'appareil gouvernemental. Quand on lui répondra elle n'aura qu'à convoquer Christiane Pelchat à un débat télévisé. Si la Pelchat refuse l'invitation c'est par décision de l'arbitre qu'elle obtiendra la ceinture du champion et si la Pelchat accepte de participer à la conversation sur l'utilité du féminisme ce sera la plus cruelle des corridas. Il suffit de mentionner l'existence du Rapport Laroche pour voir la Pelchat se transformer en iguane. La pauvre dame ne peut tolérer que l'Institut de la statistique du Québec ait mené une enquête sur ce que les féministes appellent la violence conjugale et vous savez quoi les amis? Il ne s'agit que d'une supercherie servant à extorquer le trésor public. On n'en est pas encore là mais, le moment venu, ça se prépare.

Il faut savoir que le féminisme québécois est coincé dans un paradoxe. Ce n'était pas nécessaire et c'était prévisible. L'erreur s'est produite en 2002; elle avait fait l'objet d'un article dans la Gazette des femmes. Il faut savoir que le féminisme est une idéologie qui fonctionne en vase clos. Leurs coûteuses études féministes concluent invariablement que les femmes font b'en pitié et que l'État devrait leur verser encore plus d'argent. Jamais une vérification, jamais une critique. On raconte d'invraisemblables sornettes sur la violence faite aux femmes, l'équité salariale ou les femmes et la politique et personne ne pose la moindre question sur ce qui, souvent, n'est qu'une fabrication.

En 2002 la critique du féminisme s'est fait entendre sur Internet. C'est là que celles qui auraient pu être l'interlocuteur féministe ont dû faire un choix. Leur fallait-il ignorer la critique ou lui répondre. Répondre c'aurait été accepter de défendre publiquement des abus de langage qui ne sont pas toujours défendables. Il aurait fallu que des féministes acceptent de reconnaître les contradictions du féminisme. Il valait mieux ignorer la critique et puis accepter de lui répondre aurait été accorder à cette critique plus d'importance qu'elle n'en mérite. Elles ont choisi de feindre l'ignorer. Je dis feindre ignorer parce qu'on parle beaucoup de ces masculinistes qui n'existent pas. J'ai l'impression que le dialogue est déjà amorcé par Internet interposé.

Salut les filles. Êtes-vous encore fémi-fru?

En refusant le dialogue celles qui représentaient le pouvoir féminin auprès de l'appareil gouvernemental se sont emprisonnées dans un cagibi idéologique impopulaire. C'est en plein ce qui nous fallait. Je voudrais voir la Pelchat dans tous les médias. La bourrique est le preuve vivante qu'il faut abolir le Conseil du statut de la femme; que dis-je ce n'en est pas la preuve mais le plaidoyer au grand complet.

Maintenant que madame Pelchat a déclaré qu'elle se trouve belle et intelligente la question se pose. Personnellement je ne la trouve ni belle ni intelligente. Je dirais même de son cul que c'est un cul rabat-joie. J'aimerais bien entendre ses commentaires à ce sujet,