Quand Louise Langevin a été nommée à la direction
de la
Chaire d'étude
Claire Bonenfant sur la condition des femmes
en
remplacement du couple Pitbou/Saint-Amant tous les espoirs étaient
permis. Ils ont malheureusement été déçus depuis. La gernigoine
n'était pas au rendez-vous. Il y a quelques jours la Langevin a
déclaré que ceux qu'elle appelle les masculinistes "sont
des pères frustrés de payer une pension alimentaire"
et puis elle s'est ravisée. Les masculinistes ne
mériteraient pas, selon elle, cette appellation qui leur donne
trop d'importance. Elle a décidé qu'on devrait plutôt, par souci
de mépris, parler d'anti-féministes. Reprenons tout depuis
le début. Les anti-féministes
"sont
des pères frustrés de payer une pension alimentaire"
et les féministes sont des mères hargneuses qui cherchent à
extorquer le maximum de pognon de leur ex-conjoint.
Personnellement je préfère qu'on dise de moi que je suis un
anti-féministe savez-vous. Si le féminisme était ce qu'il prétend
être il ne me causerait aucun problème. Il est cependant devenu un
mouvement qui contrôle les leviers du pouvoir politique, extorque
des ressources de l'État et ne semble avoir d'autre objectif que
de dénigrer les hommes. Je n'ai aucune honte à afficher
ouvertement mon opposition à ce genre de féminisme. Comptez-moi
dans les rangs des anti-féministes et, tant qu'à y être,
dans celui des anti-masculinistes. Ça vous fera jaser un
peu.