La Gazette des gonzes

Content d'être un gars
Glad to be a guy

Le 17 juin 2008
Frank

Les féministes ratent encore leur cible

Le Conseil du statut de la femme déposait récemment son avis Le sexe dans les médias : obstacle aux rapports égalitaires qui est en fait un rapport subventionné par ledit Conseil et suivi de recommandations. Les conclusions sont à l’effet qu’il y  a trop de sexe dans les médias, que ces derniers véhiculent des stéréotypes, que les adolescents commencent leur vie sexuelle active plus tôt qu’avant, que la pornographie est facilement accessible sur Internet, que 80 % des jeunes pensent que les gens beaux sont favorisés et autres énoncés du même genre.

Je ne sais pas combien notre cher et désuet Conseil du statut de la femme a payé pour ce rapport mais j’aurais pu leur écrire ces conclusions gratuitement tellement elles sont connues.

Soyons honnête, le rapport traite de l’impact négatif de la sexualisation des médias sur les jeunes, garçons et filles. Cependant, lorsqu’on en arrive à la conclusion finale, soit l’inégalité des rapports entre ces garçons et filles, on considère bien évidemment que les premiers sont les dominants et les secondes sont les victimes. Quoi de neuf!

Le Conseil reconnaît et déplore l’échec de la lutte aux stéréotypes. À quoi s’attendaient ces dames?  Il existe deux types humains : l’homme et la femme, le mâle et la femelle, la verge et le vagin, la testostérone et l’œstrogène. Ce ne sont pas des STÉRÉO-types mais des TYPES naturels, des types différenciés qui ne pourront jamais au grand jamais être abolis.

En fait, à bien y penser, ce sont nous les hommes qui devrions déplorer le sort que le féminisme a réservé au type masculin. Les féministes ont dénoncé la femme-objet dès leurs premiers écrits. La femme sensuelle ou sexuelle, pomponnée,  bichonnée, épilée, coiffées, maquillée et habillée sexy, présentée dans les mass médias était la cible à abattre. Qu’en est-il trente plus tard? Voit-on désormais dans les publicités des femmes qui ne maquillent pas et ne se rasent plus les jambes? Voit-on des touffes de poil féminin? Non!

Ce qu’on voit cependant, ce sont des éphèbes épilés, à la peau douce, aux traits féminins, à la musculature prononcée mais aux autres attributs féminisés. Qui a perdu la bataille? La virilité. Les hommes. Pas les femmes, certainement pas les femmes. Elles nous font maintenant suer en gérant l’État avec leurs hormones et en tailleurs Chanel.