Communauté journalistique agent de changement
La classe politique est incapable de s’extirper du
piège dans lequel l’État s’est embourbé. Les centaines de milliers
de dollars consacrés chaque année par les gouvernements aux
organismes fémicentristes leur donne accès à un formidable pouvoir
sur les décisions politiques de ceux qui sont réputés être les
représentants de l’électorat. Si la ministre de l’éducation admet
ne plus disposer de la latitude politique nécessaire pour
accomplir sa mission c’est que le pouvoir politique est en voie
d’être exercé par les groupes de pression qui se sont fondus à
l’appareil gouvernemental. Dans un article que publiait La Presse
dans son édition du 4 avril 2008, Des
horreurs dans les organismes communautaires
le journaliste Denis
Lessard annonce que le Vérificateur général du Québec est
préoccupé par le manque de contrôle exercé sur les organismes
communautaires.
Comme il fallait s’y attendre un organisme
fémicentriste, la Table des regroupements provinciaux
d'organismes communautaires et bénévoles publiait quelques
jours plus tard un communiqué dans lequel l’organisme demande au
journal La Presse de se rétracter.
L’information leur
avait déplu.
Le procédé est courant. Quelques jours plus tôt des
organismes communautaires avaient manifesté leur mécontentement
auprès de l’Agence de la santé et des services sociaux de la
région du Saguenay, L’événement avait été rapporté dans un
article dont le titre donne raison aux manifestants : L’Agence
ne reconnaît pas la valeur réelle des organismes communautaires!.
Les groupes communautaires fémicentristes
constituent une force politique qui n’est soumis à aucune des
mécanismes de contrôle qui s’appliquent soit envers la classe
politique soit envers les groupes de pression. Ils circulent sous
les radars et imposent leurs lois avec la complicité des médias et
de la classe politique. Sous prétexte de servir les intérêts de la
moitié de la population de sexe féminin des sommes colossales sont
mises au service d’organismes dont la seule mission est d’assurer
leur pérennité. Ces organismes qui se sont intégrés au sein des
gouvernements exercent un contrôle démesuré sur les affaires de
l’État. Menacent-ils la démocratie ? Personne n’a encore osé poser
la question.
Quand l’appareil gouvernemental est paralysé par le
contrôle d’organismes ce serait à la communauté journalistique
d’intervenir, de lever le voile sur des situations anormales et
d’offrir une tribune aux problématiques masculines
que l’État
n’est pas en mesure de reconnaître. Comment se fait-il que la
situation soit bloquée à ce point ? Les médias seraient-ils, eux
aussi manipulés par le Pouvoir féminin?
« Des horreurs dans l'éthique journalistique »
- réaction aux propos de Denis Lessard publiés dans le journal
La Presse le 4 avril 2008
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