Fathers-4-Justice
Les
questions relatives aux problématiques masculines sont étroitement
associées aux opérations menées par le groupe d’activistes
Fathers-4-Justice sur le Pont Jacques-Cartier en 2005. Pour
des raisons mystérieuses la démarche est traitée, encore à ce
jour, avec mépris et dérision. La position défendue par Mario Roy
dans l’éditorial de La Presse du 11 mai est que les discours
masculins ne retiennent rarement l’attention des médias et quand
ils le font il faut s’efforcer de ne pas leur accorder
d’attention.
La principale
caractéristique des masculinistes est une méconnaissance absolue
des codes d'accès à la légitimité et à la crédibilité. Des
amateurs, en somme. Pour cette raison entre autres, ils sont
largement ignorés par les médias, sauf lors de rares coups d'éclat
- ah! le pont Jacques-Cartier!
Il
faut savoir que les coups d’éclat menés par le groupe de militants
en 2005 avaient été précédés d’une foule d’actions auxquelles on
ne peut reprocher leur mauvais ton. Elles avaient toutes été
ignorées à la fois par la communauté journalistique et par les
autorités politiques. Les opérations menées sur le Pont
Jacques-Cartier en 2005 n’étaient pas démesurées. Elle sont à la
mesure des problématiques masculines et de l’exaspération d’être
continuellement exclu du débat social.
Si
les choses ont changé depuis c’est malheureusement que l’emprise des
organisations politiques fémicentriste sur les affaires de l’État se sont
radicalisées. La politique gouvernementale de l’égalité entre les
femmes et les hommes adoptée en 2006 a été élaborée par le
ministère de la Condition féminine qui en assure la gestion. La
communauté journalistique semble se conformer à l’idéologie
gouvernementale selon laquelle les problématiques masculines sont
inexistantes et ceux qui prétendent le contraire sont indignes
d’intérêt. La table est mise pour le totalitarisme
imposé par les organisations politiques fémicentristes.