Le mot résume à lui tout seul la politique au
Québec. L'androphobie qui occupe les sociopathes qui nous dirigent
ne tient simplement pas la route. L'équipe de recherche de
l'Après rupture a découvert la source de l'information selon
laquelle une femme sur trois SERA victime d'une agression
sexuelle au cours de sa vie. Rappelons que le phantasme a
récemment fait l'objet d'une campagne de salissage gouvernementale.
Avant de lancer sa campagne l'État a simplement mené un sondage
d'opinion afin de connaître la perception généralement répandue.
L'opinion publique est devenue une statistique gouvernementale.
C'est de la politique bas de gamme. La ministre Saint-Pierre n'en a
plus pour très longtemps.
Le 1,3 millions de dollars consacrés à
l'opération auraient certainement été mieux utilisés autrement. Le
gaspillage de la richesse collective n'est pas la seule question en
jeu. Il faut s'interroger sur les motivations du gouvernement
Libéral de consacrer tant de ressources à renforcer l'androphobie
déjà largement répandue. L'acharnement à propager la crainte et la
haine du masculin, il faut l'admettre, constitue une source
d'enrichissement pour les charognards. Personne, cependant, ne peut
affirmer qu'il contribue à l'épanouissement collectif. Le pillage
par les groupes féministes et des travailleurs de l'industrie du
divorce nous précipite collectivement dans la déchéance.
Quelles sont les raisons qui motivent les
campagnes répétées visant à discréditer le masculin? Qui donc
profite la campagne de haine? Les groupes féministes grassement
financés? Les avocats qui profitent des ruptures pour piller le
patrimoine familial? L'État totalitaire qui ne souffre pas la
solidarité des familles qu'il s'acharne à détruire? Les apparatchiks
de la caste des femmes? Les idéologues qui conjuguent saphisme et
androphobie? Une conspiration maçonnique? La classe politique
inféodée au Pouvoir féminin? Pour le savoir il faut attendre
la suite des choses.