Vous souvenez-vous du coup des 300 000 femmes battues? La légende
selon laquelle il y en aurait eu autant chaque année au Québec
avait été appuyée par une campagne gouvernementale pendant des
années. Depuis que le mensonge a été dénoncé il a été remplacé par
un autre chiffre tout aussi loufoque: 17 800. Ce chiffre désigne
le nombre d'interventions policières. Il aurait fallu parler du
nombre de condamnations mais l'affirmation aurait été sans intérêt
pour la ministre responsable de la misandrie d'État. La vérité
c'est l'Institut de la statistique du Québec qui l'affirme dans
une étude signée par Denis Laroche: la notion de violence faite
aux femmes est sans fondement.
Cette semaine les membres du parlement étaient unanimes pour
octroyer soixante millions de dollars à une campagne de propagande
gouvernementale qui affirme qu'une femme sur trois SERA victime
d'une agression sexuelle au cours de sa vie. Cette fois-ci encore
l'affirmation n'est sans aucun fondement puisqu'il s'agit d'une
prédiction. Il ne s'agit que de propagande misandre.
Ce
soir la ministre de l'éducation annonce que dix-sept millions de
dollars seront consacrés ça une campagne de propagande pour
contrer la violence dans les écoles. Savez-vous qui, des garçons
ou des filles, sera visé par cette campagne de propagande? J'ai
une idée sur la question. La ministre de l'éducation a déjà été
responsable de la condition féminine. Il ne faudrait pas
l'oublier.
La
misandrie d'État continue de se faire appeler féminisme. Les
choses ont bien changé, croyez moi, depuis l'époque honnie où la
valeur des individus était déterminée par leur sexe. À cette
époque le rôle de chacun à l'intérieur de la famille était
différencié. Aujourd'hui les femmes et les hommes sont tellement
égaux qu'il faut gaspiller des dizaines de millions de dollars
pour convaincre le bon peuple de l'infériorité morale des hommes.
Par
quel étrange phénomène est-ce que l'incongruité de la situation
n'est remarquée que par ceux qu'on s'empresse de disqualifier en
les accusant de n'être que des masculinistes haineux. La société
serait divisée selon la faille des sexes. Quand l'État prend part
à un conflit entre ses citoyens on parle de guerre civile. La
guerre des sexes est une guerre civile qui ne peut que
s'envenimer. Il serait urgent que cessent les hostilités avant que
les dominants d'aujourd'hui ne subissent les conséquences de leurs
excès.