On
répète que le protocole d'intervention policière en matière de
violence conjugale encourage les femmes qui portent de fausses
accusations de violence conjugale. Comment des accusations
pourraient-elles être fausses? L'accusation est une procédure
légale entreprises par les services de police. Elles sont basées
sur des allégations de violence conjugale portées par une femme
presque jamais par un homme. Doit-on rappeler qu'en raison de
l'hystérie entretenue par les ligues fémicentristes au sujet d'une
notion complètement déjantée du phénomène de la violence
conjugale, les services de police se sont dispensés de toute
enquête dans ces cas là. Dès qu'une femme porte des allégations
envers son conjoint ou quelqu'homme que ce soit, les services de
police portent des accusations. C'est la règle.
Les
allégations que portent une femme envers un homme peuvent-elles
être fausses? Certainement pas. Quand un juge entend les parties
en litige, l'homme qui est accusé et la femme qui a porté des
allégations, l'usage veut que l'homme soit condamné et s'il ne
l'est pas c'est qu'il a admis sa culpabilité en échange de
l'abandon des procédures. Quand une femme porte des allégations de
violence conjugale le système judiciaire devient inopérant. La
condamnation est quasi automatique.
Si
des allégations de violence qui sont sans fondement ne peuvent
être fausses est-ce qu'on peut dire qu'elles sont mensongères?
Absolument pas. La loi prévoit que si une femme prétend craindre
qu'un homme manifeste de l'hostilité à son endroit elle est
justifiée de porter des allégations. Le problème vient du fait
qu'il n'y a rien qui permette de vérifier l'authenticité de
l'allégation. Ce n'est jamais un mensonge. Quand une preuve qui ne
peut pas être vérifiée est jugée recevable ce n'est plus de la
justice c'est de la bouffonnerie.