La Gazette des gonzes

Content d'être un gars
Glad to be a guy

Le 16 avril 2008
Yves Pageau

Allégations mensongères

On répète que le protocole d'intervention policière en matière de violence conjugale encourage les femmes qui portent de fausses accusations de violence conjugale. Comment des accusations pourraient-elles être fausses? L'accusation est une procédure légale entreprises par les services de police. Elles sont basées sur des allégations de violence conjugale portées par une femme presque jamais par un homme. Doit-on rappeler qu'en raison de l'hystérie entretenue par les ligues fémicentristes au sujet d'une notion complètement déjantée du phénomène de la violence conjugale, les services de police se sont dispensés de toute enquête dans ces cas là. Dès qu'une femme porte des allégations envers son conjoint ou quelqu'homme que ce soit, les services de police portent des accusations. C'est la règle.

Les allégations que portent une femme envers un homme peuvent-elles être fausses? Certainement pas. Quand un juge entend les parties en litige, l'homme qui est accusé et la femme qui a porté des allégations, l'usage veut que l'homme soit condamné et s'il ne l'est pas c'est qu'il a admis sa culpabilité en échange de l'abandon des procédures. Quand une femme porte des allégations de violence conjugale le système judiciaire devient inopérant. La condamnation est quasi automatique.

Si des allégations de violence qui sont sans fondement ne peuvent être fausses est-ce qu'on peut dire qu'elles sont mensongères? Absolument pas. La loi prévoit que si une femme prétend craindre qu'un homme manifeste de l'hostilité à son endroit elle est justifiée de porter des allégations. Le problème vient du fait qu'il n'y a rien qui permette de vérifier l'authenticité de l'allégation. Ce n'est jamais un mensonge. Quand une preuve qui ne peut pas être vérifiée est jugée recevable ce n'est plus de la justice c'est de la bouffonnerie.