Vous connaissez l'histoire du cheval qui s'appelle Hercule? Il
est devenu fou parce qu'il n'en pouvait plus de se faire dire
avance Hercule! La blague est puérile mais elle explique très
bien ce qui arrive quand on envoie des messages contradictoires.
Ça rend fou.
La
définition de violence faite aux femmes est tellement étroite
qu'il est devenu acceptable que des allégation à cet effet soient
jugées recevables sur la simple base de l'émotion que la victime
présumée prétend avoir ressenties. Quand elle a bien pressé le
citron elle peut porter des allégations simplement en évoquant la
crainte qu'elle prétend ressentir que son compagnon saute la bonde. C'est mince, très mince, mais la
loi est ainsi faite. Quand un homme s'endort le soir il doit
toujours s'attendre à se faire réveiller par des flics qui lui
passeront les menottes. Quand il met ses enfants au lit il doit
toujours penser qu'il pourrait alors les voir pour la dernière
fois. Ça se fait beaucoup.
On
assiste ces jours-ci à une campagne publicitaire sur le thème des
agressions sexuelles. Le message est diffusé aux heures de grande
écoute. On y voit une femme affirmer que c'est le tiers des femmes
qui sont victimes d'agression sexuelle au cours de leur vie. Ici
on confond la tape sur la fesse de la fille qui a fait comprendre
que l'intention est partagée et un viol sordide dans une ruelle. Tout est bon
pour gonfler les statistiques. Le message se termine, c'est là le
but de l'opération, par la femme du message qui dit avoir été
abusée par son père. Ce n'est pas trop subtil. Fallait-il, encore
une fois, dénigrer la paternité? On se demande à quoi on veut bien en
venir avec tout ça.
La
définition d'agression sexuelle est maintenant tellement étroit
qu'elle inclus un regard prolongé. Mater les filles serait
maintenant devenu un acte criminel. La politique gouvernementale
ne spécifie cependant pas si la durée du regard prolongé
est la même pour les jolie que pour les moches. C'est vrai qu'à ce
chapitre les moches ne risquent pas grand chose.
Je
parlais de message contradictoire. Il y a huit moches qui ont fait
irruption complètement nues lors d'une récente réunion du Conseil
d'administration de l'UQÀM, une université montréalaise. Elle
voulaient protester on n'a jamais trop su à quel sujet. Sans doute
voulaient elles, comme d'habitude, extorquer encore plus d'argent
de l'administration publique. Les membres du groupe de moches on
tenu à garder l'anonymat. C'est Barbara Legault qui l'a déclaré
sous le couvert d'un pseudonyme. Elle racontait aussi que les
membres du Conseil de l'UQÀM ne savaient plus où poser le regard.
C'était, d'après la photo de l'incident, comme dans une rôtisserie. Il y avait de bien
grosses cuisses et des poitrines pas trop réjouissantes. Personne
cependant n'a osé faire de commentaire. Le spectacle qui, ce jour
là. était imposé au regard des membres su CA de l'UQÀM les a rendu
mal à l'aise.
Les
ligues féministes ont bien compris le mécanismes. Elles ont
entrepris de faire de l'interdiction de regarder les filles un
moyen de chantage. Tous ce processus ne serait pas si malsain s'il
n'était pas basé sur un effort de propagande grassement financé
par les contribuables. Il est grand temps que cesse ce délire.
L'enquête que mène actuellement le Vérificateur général du
Québec sur l'industrie du mensonge féministe offre un espoir à
ce chapitre. Qui sait ce qui pourrait se produire si cet espoir
devait être déçu.
http://www.cmaq.net/fr/node/29364