La Gazette des gonzes

Content d'être un gars
Glad to be a guy

Le 12 avril 2008
Yves Pageau

National féminisme

Vous connaissez l'histoire du cheval qui s'appelle Hercule? Il est devenu fou parce qu'il n'en pouvait plus de se faire dire avance Hercule! La blague est puérile mais elle explique très bien ce qui arrive quand on envoie des messages contradictoires. Ça rend fou.

La définition de violence faite aux femmes est tellement étroite qu'il est devenu acceptable que des allégation à cet effet soient jugées recevables sur la simple base de l'émotion que la victime présumée prétend avoir ressenties. Quand elle a bien pressé le citron elle peut porter des allégations simplement en évoquant la crainte qu'elle prétend ressentir que son compagnon saute la bonde. C'est mince, très mince, mais la loi est ainsi faite. Quand un homme s'endort le soir il doit toujours s'attendre à se faire réveiller par des flics qui lui passeront les menottes. Quand il met ses enfants au lit il doit toujours penser qu'il pourrait alors les voir pour la dernière fois. Ça se fait beaucoup.

On assiste ces jours-ci à une campagne publicitaire sur le thème des agressions sexuelles. Le message est diffusé aux heures de grande écoute. On y voit une femme affirmer que c'est le tiers des femmes qui sont victimes d'agression sexuelle au cours de leur vie. Ici on confond la tape sur la fesse de la fille qui a fait comprendre que l'intention est partagée et un viol sordide dans une ruelle. Tout est bon pour gonfler les statistiques. Le message se termine, c'est là le but de l'opération, par la femme du message qui dit avoir été abusée par son père. Ce n'est pas trop subtil. Fallait-il, encore une fois, dénigrer la paternité? On se demande à quoi on veut bien en venir avec tout ça.

La définition d'agression sexuelle est maintenant tellement étroit qu'elle inclus un regard prolongé. Mater les filles serait maintenant devenu un acte criminel. La politique gouvernementale ne spécifie cependant pas si la durée du regard prolongé est la même pour les jolie que pour les moches. C'est vrai qu'à ce chapitre les moches ne risquent pas grand chose.

Je parlais de message contradictoire. Il y a huit moches qui ont fait irruption complètement nues lors d'une récente réunion du Conseil d'administration de l'UQÀM, une université montréalaise. Elle voulaient protester on n'a jamais trop su à quel sujet. Sans doute voulaient elles, comme d'habitude, extorquer encore plus d'argent de l'administration publique. Les membres du groupe de moches on tenu à garder l'anonymat. C'est Barbara Legault qui l'a déclaré sous le couvert d'un pseudonyme. Elle racontait aussi que les membres du Conseil de l'UQÀM ne savaient plus où poser le regard. C'était, d'après la photo de l'incident, comme dans une rôtisserie. Il y avait de bien grosses cuisses et des poitrines pas trop réjouissantes. Personne cependant n'a osé faire de commentaire. Le spectacle qui, ce jour là. était imposé au regard des membres su CA de l'UQÀM les a rendu mal à l'aise.

Les ligues féministes ont bien compris le mécanismes. Elles ont entrepris de faire de l'interdiction de regarder les filles un moyen de chantage. Tous ce processus ne serait pas si malsain s'il n'était pas basé sur un effort de propagande grassement financé par les contribuables. Il est grand temps que cesse ce délire. L'enquête que mène actuellement le Vérificateur général du Québec sur l'industrie du mensonge féministe offre un espoir à ce chapitre. Qui sait ce qui pourrait se produire si cet espoir devait être déçu.

http://www.cmaq.net/fr/node/29364