C'est le Globe and Mail qui rapporte la nouvelle: un
couple montréalais se sépare, les conjoints n'étaient pas mariés et la
dame demande 50 millions de dollars et une pension alimentaire de 56
000$ dollars par mois. Ce n'est pas normal. On ne parle pas de partage
des richesses pour le bénéfice des enfants du couple mais d'extorsion
criminelle. La cause ne devrait même pas être entendue. Comprenez le
message que l'affaire envoie à tous les hommes? Comprenez-vous
pourquoi l'industrie du féministe déploie tellement d'énergie pour
entretenir la légende de la violence faite aux femmes? C'est une
histoire de sous. Le droit n'a rien à faire dans l'histoire. Désormais
c'est votre intégrité financière qui est menacée. Tenez vous loin des
femmes.
On dira certainement que la dame a participé à
l'enrichissement de son conjoint, ils n'étaient pas mariés, qu'ils ont
eu trois enfants ensemble, 50 millions de dollars et 56 000$ par mois,
que les femmes sont des victimes de ceci ou de cela. L'occasion serait
belle pour les féministes qu'on accuse d'être extrémistes de se
prononcer sur la question. Elles ne le feront évidemment pas. Tout ce
qui les intéresse est de participer à la ruine des hommes. Cette
fois-ci c'est peut-être démesurée mais la démarche est tout à fait en
accord avec le projet féministe.
Il y a un paradoxe. On est très loin du woman's lib qui
brûlait des brassières et on se rapproche des poules de luxe qui se
font vivre par un homme. L'occasion serait belle d'affirmer... au fait
qu'est-ce qui serait possible d'affirmer dans les circonstances? Le
féminisme contemporain ne vise pas l'épanouissement des femmes mais
l'anéantissement des hommes au risque de l'aliénation des femmes. On ne
devrait même pas chercher à distinguer ce qui mérite d'être préservé
de ce qui devrait être expédié à l'incinérateur. Le terme même de
féminisme indique que le projet est de la merde. On n'obtiendra jamais
l'égalité en cherchant à obtenir sans cesse plus de privilèges et des
ressources pour les apparatchiks de la caste des femmes. Pour que le
projet soit viable il faudrait accepter l'existence de l'équivalent
masculin. Ce serait un projet qui n'intéresse personne. Le
féminisme c'est de la merde tout comme le serait le masculinisme si
une telle chose devait exister.
En attendant je suis inquiet pour la civilisation que
nous nous apprêtons à laisser derrière nous. Je suis inquiet que nos
fils perpétue nos lignées tout comme je suis inquiet qu'ils ne le
fassent pas.