Content d'être un gars
Glad to be a guy

 

Le 11 décembre 2007
Yves Pageau

Frères humains qui après nous vivez

Je ne parviens pas à comprendre ce qui nous est arrivé. Est-il possible que les erreurs que nous sommes en train de commettre ne soient que le fait d'un manque de lucidité collectif? Est-ce possible que seuls les intérêts de certains soient responsables de la catastrophe que nous nous apprêtons à laisser aux générations suivantes? On pourrait le croire. Comment se fait-il que l'alarme ne soit pas entendue? Comment se fait-il que l'unanimité soit imperméable à toute dissidence?

Il ne fait aucun doute que cette étrange unanimité n'est pas spontanée. Elle est l'effet de puissants mécanismes de contrôle social. Nous subissons, c'est indéniable, les effets de la propagande et des ceux de mécanismes de répression. Personne ne semble remarquer l'obstination manifeste à en nier l'existence.

La propagande existe pourtant. On se souviendra du mensonge soutenu par l'État selon lequel il y aurait 300 000 femmes battues au Québec chaque année. Il a été dénoncé mais les structures qui en sont découlées demeurent en place.

Plus récemment l'Institut de la statistique du Québec a publié un rapport établissant que les actes de violence domestique sont répartis également en nombre et en importance entre les hommes et les femmes. On continue pourtant de prétendre que la violence domestique serait un fléau et que seuls les hommes constituent une menace dans la sphère domestique.

Plus récemment encore, le 25 novembre dernier, la ministre de la Condition féminine, Christine Saint-Pierre lançait une campagne de sensibilisation en affirmant que, chaque année, il y aurait près de 18 000 cas avérés de violence domestique dont des femmes seraient, c'est entendu, majoritairement les victimes. Cette affirmation est fausse puisque de ce nombre seule une infime proportion des plaintes résultent en la condamnation du suspect.

En conséquences de tous ces efforts de propagande il est maintenant admis que les femmes constituent un groupe qui subit de la discrimination et que la répression doit être exercée envers les hommes. Les manifestation de cette répression sont nombreuses. Retenons, à titre d'exemple, le Protocole d'intervention policière en matière de violence conjugale qui donne à toute femme qui le juge opportun le pouvoir de détruire une homme qu'il soit ou non son conjoint, simplement en portant, à son égard, des allégations de violence. Elle pourra ensuite le réduire à l'indigence en lui réclamant la pension alimentaire excessive prescrite par la loi et limiter l'accès à leurs enfants en le menaçant de porter de nouvelles allégations quand elle le jugera opportun. Personne ne semble avoir remarqué que, dans ce processus, ce sont des milliers d'hommes qui ont été détruits par des allégations de violence conjugale qui n'ont pas mené à une condamnation. Les fausses allégations n'entrent pas dans les statistiques. Les statistiques seraient un domaine de compétence féminine.

La liste pourrait s'allonger. Il faut simplement retenir que la notion largement répandue selon laquelle les hommes sont des fauves et qu'il faut que l'État policier les contrôlent n'est pas le fruit d'une génération spontanée. Elle est le fruit d'un programme d'ingénierie sociale méticuleusement entretenu par l'appareil gouvernemental. Ses conséquences sont importantes. Les suicides sont nombreux et quand les hommes ne se suicident pas c'est leur productivité qui est  affectée. Les familles sont disloquées. Personne ne s'inquiète de la santé sociale des enfants issus des familles fémicentristes qui sont maintenant la norme. Toutes les tentatives de sonner l'alarme sont soigneusement réprimées.

L'existence de la propagande et de la répression laissent comprendre qu'elles sont motivées par une volonté inavouée de transformer la civilisation. Quelles sont les forces occultes qui tirent ainsi les ficelles? Quel est l'objet de leur démarche? Le 26 novembre dernier, Christine Saint-Pierre, la ministre de la Condition féminine prononçait une conférence au Temple Maçonnique de Montréal. La ministre affirmait alors l'importance des principes de la laïcité et de celui de l'égalité pour les femmes. Y aurait-il une piste d'explication dans le choix du lieu où cette conférence a été prononcée?

Les motivations du processus d'ingénierie sociale restent occultes. On ne peut que tenter d'en deviner la nature. On serait tenté d'établir un lien avec la montée du fascisme observée en Occident.