Je ne parviens pas à comprendre ce qui
nous est arrivé. Est-il possible que les erreurs que nous sommes en
train de commettre
ne soient que le fait d'un manque de lucidité collectif? Est-ce
possible que seuls les
intérêts de certains soient responsables de la catastrophe que nous
nous apprêtons à laisser aux générations suivantes? On pourrait le croire. Comment se fait-il que l'alarme ne soit pas entendue? Comment se
fait-il que l'unanimité soit imperméable à toute dissidence?
Il ne fait aucun doute que cette
étrange unanimité n'est pas spontanée. Elle est l'effet de puissants mécanismes de contrôle social. Nous
subissons, c'est indéniable, les effets de la propagande et des ceux
de mécanismes de répression. Personne ne semble remarquer
l'obstination manifeste à en nier l'existence.
La propagande existe pourtant. On se
souviendra du mensonge soutenu par l'État selon lequel il y aurait
300 000 femmes battues au Québec chaque année. Il a été dénoncé mais
les structures qui en sont découlées demeurent en place.
Plus récemment l'Institut de la
statistique du Québec a publié un rapport établissant que les
actes de violence domestique sont répartis également en nombre et en
importance entre les hommes et les femmes. On continue pourtant de
prétendre que la violence domestique serait un fléau et que seuls
les hommes constituent une menace dans la sphère domestique.
Plus récemment encore, le 25 novembre
dernier, la ministre de la Condition féminine, Christine
Saint-Pierre lançait une campagne de sensibilisation en affirmant
que, chaque année, il y aurait près de 18 000 cas avérés de violence
domestique dont des femmes seraient, c'est entendu, majoritairement les victimes.
Cette affirmation est fausse puisque de ce nombre seule une infime
proportion des plaintes résultent en la condamnation du suspect.
En conséquences de tous ces efforts de
propagande il est maintenant admis que les femmes constituent un
groupe qui subit de la discrimination et que la répression doit être
exercée envers les hommes. Les manifestation de cette répression
sont nombreuses. Retenons, à titre d'exemple, le Protocole
d'intervention policière en matière de violence conjugale qui
donne à toute femme qui le juge opportun le pouvoir de détruire une
homme qu'il soit ou non son conjoint, simplement en portant, à son
égard, des allégations de violence. Elle pourra ensuite le réduire à
l'indigence en lui réclamant la pension alimentaire excessive
prescrite par la loi et limiter l'accès à leurs enfants en le
menaçant de porter de nouvelles allégations quand elle le jugera
opportun. Personne ne semble avoir remarqué que, dans ce processus,
ce sont des milliers d'hommes qui ont été détruits par des
allégations de violence conjugale qui n'ont pas mené à une
condamnation. Les fausses allégations n'entrent pas dans les
statistiques. Les statistiques seraient un domaine de compétence
féminine.
La liste pourrait s'allonger. Il faut
simplement retenir que la notion largement répandue selon laquelle
les hommes sont des fauves et qu'il faut que l'État policier les
contrôlent n'est pas le fruit d'une génération spontanée. Elle est
le fruit d'un programme d'ingénierie sociale méticuleusement
entretenu par l'appareil gouvernemental. Ses conséquences sont
importantes. Les suicides sont nombreux et quand les hommes ne se
suicident pas c'est leur productivité qui est affectée. Les
familles sont disloquées. Personne ne s'inquiète de la santé sociale
des enfants issus des familles fémicentristes qui sont maintenant la
norme. Toutes les tentatives de sonner l'alarme sont soigneusement
réprimées.
L'existence de la propagande et de la
répression laissent comprendre qu'elles sont motivées par une
volonté inavouée de transformer la civilisation. Quelles sont les
forces occultes qui tirent ainsi les ficelles? Quel est l'objet de
leur démarche? Le 26 novembre dernier, Christine Saint-Pierre, la
ministre de la Condition féminine prononçait une conférence au
Temple Maçonnique de Montréal. La ministre affirmait alors
l'importance des principes de la laïcité et de celui de l'égalité
pour les femmes. Y aurait-il une piste d'explication dans le choix
du lieu où cette conférence a été prononcée?
Les motivations du processus
d'ingénierie sociale restent occultes. On ne peut que tenter d'en
deviner la nature. On serait tenté d'établir un lien avec la
montée du fascisme observée en Occident.