Content d'être un gars
Glad to be a guy

 

Le 4 décembre 2007
Yves Pageau

Bed & breakfast pour dames

J'ai un ami dont le fils fréquente une école primaire. Il me rapporte que les ligues fémisexistes ont obtenu l'accès aux enfants pour faire oeuvre de propagande misandre. Si c'était juste de moi je te foutrais ça dehors à grands coups de violence-faite-aux-femmes dans le cul. Il faudrait peut-être s'interroger comment on en est arrivé là. Ça ne donne vraisemblablement pas grand chose d'en parler. Il faut comprendre que la Commission scolaire dont il est question ici est une succursale du Parti Québécois? Ces gens là ont l'arrogance du capitaine du Titanic. Qu'ils en profitent donc ça achève. Ils croient que ceux qui sont désaccord avec eux n'ont pas encore compris.

Les vautours du Féminisme organisé servent aux enfants un argument imparable pour appuyer légende de la violence faite aux femmes. Les refuges pour femmes victimes seraient tellement populaires qu'il faudrait y réserver une place plusieurs semaines avant d'être victime d'un conjoint violent. Le seul problème c'est que cette affirmation est impossible à vérifier. Les services d'hôtellerie pour ces dames sont drapés dans un épais secret. Leur adresse, leur nombre et leurs registres sont soigneusement gardés secrets. Briser l'omerta est considéré être un acte de violence faite aux femmes*. Il assure celui qui le commet la visite des policiers. Je n'ai jamais compris la raison profonde de ce besoin de secret. L'industrie aurait-elle quelque chose à cacher?

Ce qu'on oublie trop souvent de préciser c'est qu'il est plus dangereux de fréquenter un bed & breakfast pour dames que de contracter une dette envers quelqu'un qui possède un Harley Davidson. Quand on est tombé entre les pattes de la secte on peut difficilement en sortir. Celles qui s'y sont aventurées ont été happées en charge jusqu'à ce que leur conjoint ait été broyé et leur famille détruite. Il y a quelques féministes de compétition qui ont réussi à s'extirper de la secte. Elles ont levé le voile sur ce qui s'y passe réellement. Quand leur témoignage sera rendu public il faudra que le journaliste Claude Charron reviennent d'urgence de ses vacances en Thaïlande.

C'est triste à dire mais les refuges pour femmes victimes sont des lieux assez mal adaptés aux besoins des femmes en difficulté, On y rencontrerait des gens assez peu fréquentables pour celles qui vivent une crise domestique et pour leurs enfants. Je connais la mélopée. Beau-casque dira encore que j'appartiens au lobby des hommes violents et que je veux empêcher les femmes victimes d'échapper au contrôle des membres de l'association dont je ferais partie. Vous savez que mon coeur de pierre est rempli d'un amour bienveillant envers l'ami Beau-casque. Je lui souhaite d'obtenir du ciel le centuple de tout ce qu'il mérite et lui réserve une fiole d'eau bénite qui le purifiera des démons qui l'habitent.

Je suis vieux jeu la chose ne fait plus de doute. Replaçons nous, par la force de notre imagination, dans une société traditionnelle où les gens, quand ils vivent des difficultés, ne sont pas d'office pris en charge par les organes du Comité central. Il doit bien y avoir quelque chose de bien dans ces sociétés traditionnelles. Ce sont quand même elles qui ont fait que la terre est surpeuplée aujourd'hui. Il y avait de la bienveillance, de la latitude pour les conflits et le contrôle exercé par l'entourage quand il y avait un dérapage. Si, dans une société traditionnelles, les conjoints sont aussi dangereux qu'on tente de le faire croire il devait tout de même y avoir moins de femmes battues que de beaux-frères victimes d'un accident.

Dans la société moderne qui est la notre c'est la répression qui a remplacé la bienveillance. Je doute qu'on ait gagné au change. 

* http://www.philo5.com/Feminisme-Masculisme/050530-DenisBeaudin-TroisCoupsDeCanon.htm