Le Conseil du statut de la femme répand un
arrière goût de pisse. Sous prétexte de campagne de sensibilisation
au sujet de la violence faite aux femmes, nous avons eu droit
à un tsunami de merde noire. Pour ceux qui ne seraient pas encore au
courant je résume. Vous verrez que ce n'est même pas croyable.
La ministre a défendu avec beaucoup de
gnian-gnain-gni et de gnain-gnain-gnain que ce sont dix sept mille
et quelques fois par an que les policiers sont dérangés pour des
affaires de violence conjugale, que quatre vingt cinq pour cent de
ces plaintes sont logées par des femmes et qu'en conséquent
l'affaire est grave. Vous savez quoi? La ministre est une fieffée
menteuse. C'est la fin de l'histoire. Si vous voulez en savoir plus
lisez le rapport publié à ce sujet par l'Institut de la statistique
du Québec. Si je reviens une fois de plus sur la question on dira
que je radote et on aurait raison de le dire.
Je suis arriéré, je sais, mais j'ai gardé la mention
que le mensonge est un péché, véniel certes, mais un péché quand
même. Un péché que la ministre refuse de confesser. Je n'ai plus
aucun respect pour cette ministre là et je ne vous dirai pas ce que
je lui souhaite. Elle n'a pas plus de valeur à mes yeux qu'une
crotte. Je lui tire la chasse d'eau à la gueule.
Au fait connaissez-vous le projet qu'il y a derrière
sa démarche? Ne me dites pas qu'elle parle de prévention de la
gnian-gnain-gni faite aux gnain-gnain-gnain. Son idée n'est rien
d'autre qu"une campagne de dénigrement menée contre les hommes. Les
femmes seraient les victimes ultimes. Commencez-vous à comprendre.
Être victime donne du pouvoir. Bientôt ce sera un crime que de
s'objecter. Je n'exagère pas. Il y a un projet de loi sur la table
pour rendre la critique envers le féminisme un crime de haine contre
les femmes. La ministre vous ment. Elle cherche la destruction de
notre civilisation ou quoi? Je ne trouve rien d'autre.