On nous ment la bouche fermée. La violence faite
aux femmes n'existe pas. Toute cette histoire n'est rien d'autre
qu'un vaste coup monté par le Féminisme organisé pour établir
la domination du Pouvoir féminin.
Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Dire
que la violence faite aux femmes soit un mensonge ce n'est
pas affirmer que les gens ne se tapent pas sur la gueule. Ce qu'il
tarde de reconnaître c'est que l'affaire ne soit que le fait des
femmes est un mensonge honteux. Plus honteux encore est la naïveté
de tous ceux qui continuent de croire à ce mensonge. Le rapport
publié par l'Institut de la statistique du Québec* le
démontre sans l'ombre de l'epsilon d'un doute: la superstition de
la violence faite aux femmes est sans fondement.
Au temple maçonnique de la rue Sherbrooke, lundi le
26 novembre dernier, la ministre de la Condition féminine prononçait
une conférence sur le thème de l'égalité entre les femmes et les
hommes. Pourquoi la ministre est-elle associée aux Franc-Maçons?
La question n'a pas encore été posée. Lors de sa présentation madame
Saint-Pierre a fait référence à la campagne publicitaire qu'elle
avait lancée la veille pour lutter contre la violence faite aux
femmes. Elle a rappelé que 85% des plaintes en matière de violence
domestique sont portées par des femmes à l'encontre d'hommes. Elle a
cependant omis de mentionner que la vaste majorité de ces plaintes
ne se traduisent pas par la condamnation de l'accusé tout comme elle
a omis de mentionner que les plaintes dans le domaine, quand elles
sont déposées par un homme, ne sont pas enregistrées par les
policiers qui les reçoivent. Le Protocole d'intervention
policière en matière de violence conjugale prévoit en effet que
le plus lourd des conjoint soit toujours présumé être l'agresseur
dans ce genre d'affaire. Quand on considère ce que cachent les
statistiques citées par la ministre Saint-Pierre on ne peut
s'étonner qu'elle prenne le risque de mentir de la sorte.
Christine Saint-Pierre est-elle seulement consciente
du mensonge qu'elle contribue à répandre? Si la question se pose
c'est parce si elle devait n'être que l'outil des manipulations du
personnel de son cabinet sa faute serait impardonnable. Un ministre
est réputé être responsable du ministère qu'il dirige. Dans le cas
de Christine Saint-Pierre on peut se demander si la ministre est
irresponsable ou si elle ne fait qu'agir de manière irresponsable.
À l'issue de sa conférence qui était prononcée devant
un auditoire où étaient réunies l'essentiel du clan du Féminisme
organisé je lui ai demandé de déclaré sa position sur la
question de l'égalité réciproque des sexes. Elle a d'abord
tenté d'éviter la question en se disant en faveur de l'égalité
entre les femmes et les hommes et quand j'ai précisé qu'elle ne
répondait pas à ma question madame Saint-Pierre a feint ne pas en
comprendre la portée.
Faut-il rappeler que la superstition de la
violence faite aux femmes constitue le fondement du Féminisme
organisé. Il sert à discréditer les hommes, à draper les femmes
dans le statut de victimes. Il cautionne la domination du Pouvoir
féminin. Désormais quand l'un des membres du clan du
féminisme organisé vous vantera les vertus de l'égalité entre
les femmes et les hommes posez-lui donc la question. Fait-elle
référence à l'égalité pour les femmes ou à l'égalité
réciproque entre les femmes et les hommes. Les deux idées sont
incompatibles. Il faudra s'en souvenir quand le parti politique
auquel participe madame Saint-Pierre sollicitera un renouvellement
de mandat.
*http://www.stat.gouv.qc.ca/publications/conditions/pdf2007/ViolenceH_F2004.pdf