Content d'être un gars
Glad to be a guy

 

Le 2 novembre 2007
Yves Pageau

Marie Plourde

La nuit dernière j'ai fait un rêve étrange et pénétrant. C'était à l'heure tranquille où les lions vont boire. J'étais convaincu que je ne réussissait pas à trouver le sommeil. Quand je me suis éveillé je ne reconnaissait pas le lit où je me trouvais. Il était plus grand que celui dans lequel j'étais couché. Des rêves comme celui-là j'en ai tous les jours.

Je devrais vous raconter celui où je vivais dans une société libre et démocratique. Dans celui-là on avait le droit de parole, la souveraineté appartenait aux citoyens, les femmes les hommes y étaient égaux. Je parle ici d'une égalité réciproque. Pas d'égalité POUR les femmes.

Avez-vous déjà vu le film Lost Horizon? Il y a eu deux versions du film. La dernière était une merde que je ne recommande à personne sauf pour le plan où Sally Kellerman se dandine près du ruisseau. C'était émouvant. Qu'importe. Le film raconte l'histoire d'explorateurs qui découvrent une société de rêve appelée Shangri La dont le dirigeant ressemble à Pauline Marois. C'est en tout points semblable à la société québécoise. Une merde avec Pauline qui se dandine près du ruisseau. Une merde vous dis-je.

Il y a un autre rêve qui a pris l'habitude de me visiter. Dans celui-là c'est la gau-gauche qui disparaît. Plus de Paupau ni de ces idéologues à la con qui se réjouissent du malheur de ceux qu'ils se sont engagés à servir. Dans mon rêve les gentils sont cohérents et les péquistes brûlent en enfer. Ce n'est qu'un rêve souvenez-vous. Même Marie Plourde ne pourrais s'objecter toute couchée qu'elle serait sur le hood d'un char pendant que Filion la plante.