Le
contrôle est la forme la plus pure de la violence. Il peut s’exercer sans
qu’il n’y ait de blessure physique et quand les blessures physiques ne
s’accompagnent pas du désir de contrôler autrui, on ne peut parler de
violence. Bien que le contrôle ne soit pas sexué, pour l’instant, seul
celui qui est exercé par un homme semble mériter des sanctions judiciaires
et le désaveu public.