Le
phénomène n'est pas anodin, les épouses d'hommes divorcés forment
désormais des associations dont l'objectif est d'obtenir du Ministère de
la Justice que les ex-épouses cessent d'empoisonner l'existence de leur
conjoint. Leur principale demande consiste à obtenir que la période au
cours de laquelle la pension alimentaire est payable à l'ex-conjointe soit
limitée à deux ans. Certains hommes sont condamnées à payer une pension
alimentaire à leur ex-conjoint pendant le reste de leur vie.
Si
les associations de secondes épouses se sont jointes aux groupes de défense
des droits des hommes, ce n'est pas tant par souci de solidarité que parce
que ces femmes souffrent des abus que la loi autorise. Si les enfants des
hommes divorcés devaient, eux aussi, former une association, il est probable
que la nébuleuse féministe serait anéantie.
Curieusement,
la Fédération des femmes du Québec refuse d'accepter les association de
secondes conjoints dans ses rangs. Sans doute la FFQ craint-elle que ces
associations ralentissent la marche vers la suprématie féminine en les
obligeant à considérer les dommages qu'elle provoque.