Sans
jamais expliquer la nature des luttes qu’il reste à finir au
nom des femmes, les féministes cupides répètent que les acquis du féminisme
sont fragiles, et que la lutte n'est pas terminée. On dirait qu'il s'agit
d'une guerre de déprédation. Si le féminisme utilise le vocabulaire de la
guérilla, c'est qu'il utilise le paradigme de la guerre des sexes.