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Femmes battues
Le statut de victime
confère des avantages importants à la personne qui accuse son conjoint. L’industrie des refuges pour femmes victimisées,
pour sa part ne demande pas mieux que d’ajouter le nom de toutes les femmes à
ses statistiques. Voici un aperçu des avantages qui
sont dévolus aux femmes qui allèguent avoir été victimes d’un conjoint
violent:
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Le conjoint présumé violent est expulsé du domicile
conjugal alors qu’il demeure responsable de sa part des paiements
hypothécaires, de sa part des taxes municipales et de sa part des frais
de chauffage et d’électricité comme s’il continuait d’y avoir sa
place. Si l’accusé est le propriétaire du domicile conjugal, le
tribunal peut lui interdire de vendre sa maison. Si le tribunal lui
interdit d’approcher son ex-conjointe, l’accusé n’aura pas le droit
d’approcher sa propriété.
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L’accusé sera soumis à des conditions. S’il devait
transgresser l’une ou l’autre des conditions imposées par le
tribunal, il serait accusé en cour criminelle. La
plaignante est désormais en position de force pour piéger l’accusé et
l’accuser ensuite d’avoir transgressé l’une des conditions
imposées par le tribunal.
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Les frais associés à sa défense
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L’obligation d’entretenir deux ménages, le
domicile familial dont il a été expulsé et son propre logement.
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Le paiement de la pension alimentaire pour enfants.
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Le paiement de la pension alimentaire payable à l’ex-conjointe.
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Les frais des visites parentales supervisées.
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Les frais associés à l’expertise psychosociale
que pourrait lui demander le Tribunal.
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Les frais associées à son déménagement et au
remplacement de ses meubles et effets personnels auxquels il n’a
plus accès.
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Le stress associé au discrédit dont il souffre aux
yeux de son enfant et de son entourage.
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Quand l’homme ne sera plus en
mesure de se payer les services d’un avocat, le moment sera venu de le
faire accuser d’un crime dont il ne pourra pas se défendre et pour
lequel il sera condamné.
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Si les revenus de la dame, au
cours de l’année précédente, étaient inférieurs à un certain
niveau, elle est éligible aux services de l’aide juridique. Ainsi, elle
pourra se livrer à une guérilla juridique et ruiner son ex-conjoint en
déposant de nombreuses requêtes contre lui.
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Elle pourrait être éligible à
une compensation financière payée par l’État aux victimes d’actes
criminels.
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