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EXTRAITS

« Comme toujours, la leçon à retenir, est que« Les femmes ruinent tout. »

… l'art acerbe qu’était jadis l’éditorial est en telle décadence que l’on n’y retrouve plus que des commendataires insipides écrits par des éditorialistes paralysés par la peur.

… offrir les incantations d’usage au féminisme.

… râlements d’un mâle, émule du Taliban, rendu amer parce que les belles femmes sexy lui ont refusé l’accès à leur corps.

…un homme assez chanceux pour posséder, à 23 ans, une Porsche Turbo et un contrat d’enregistrement de disque, n’a aucun droit de se sentir amer

…les « Droits des femmes » sont une maladie mortelle qu’il faut absolument soigné.

…de nos jours, « l’Âge d’or du féminisme, » les femmes sont moins capables de poursuivre et de réaliser leurs rêves, leurs désirs et leurs aspirations.

Les hommes sont de plus en plus réfractaire au mariage; ceci pour deux raisons

les salaires réels sont toujours inférieurs en 2005 à ceux de 1973.

…les jeunes femmes modernes travaillent pour permettre à leurs grands-pères de jouer au golf.

Grâce aux féministes, le déclin, sinon la mort, de l'Europe est presque assuré

Les choix personnels des femmes ont justifié l’arrivée de vagues successives d'immigration islamique, ennemies du féminisme.

…déjà, il y a un manque de 100 millions de femmes en Inde et en Chine

…les sociétés qui ont embrassé l’idéologie féministe ne survivront pas.

…une petite fille avortée ne votera jamais et ne travaillera jamais; elle n’aura, ni n’élèvera ses propres petites filles
Les « Droits de la femme »; un cul de sac évolutionnaire

Un des plus célèbre scribes de notre époque, Bill Simmons, est connue pour l’expression savoureuse :

« Comme toujours, la leçon à retenir, est que« Les femmes ruinent tout. »

On ne s’attendrait pas normalement à trouver de profondes vérités sociologiques dans les pages sportives. Mais l'art acerbe qu’était jadis l’éditorial est en telle décadence que l’on n’y retrouve plus que des commendataires insipides écrits par des éditorialistes paralysés par la peur. On trouve désormais plus de vérité dans une simple page d'ESPN que dans toutes les pages éditoriales du New York Times, le Washington Post et du Wall Street Journal (ou du Le Devoir, La Presse, Le Monde ….; GPL).

Dans un article normal, ici est l’endroit où on doit offrir les incantations d’usage au féminisme. On doit promptement rejeter toute déclaration voulant que les « Droits des femmes » puissent être funestes. Une telle prétention ne pouvant venir que des râlements d’un mâle, émule du Taliban, rendu amer parce que les belles femmes sexy lui ont refusé l’accès à leur corps.

Afin d’écarter tout de suite cette démagogie féministe standard, laissez moi déclarer qu’un homme assez chanceux pour posséder, à 23 ans, une Porsche Turbo et un contrat d’enregistrement de disque, n’a aucun droit de se sentir amer des cartes que lui a accordé le jeu de la vie.

En fait, j’aime beaucoup les femmes et je leur souhaite tout le bien possible. C’est exactement pour cette raison que je considère que les « Droits des femmes » sont une maladie mortelle qu’il faut absolument soigné.

Il est très difficile d’écarter du revers de la main des faits simples et vérifiables, qui démontrent que, de nos jours, « l’Âge d’or du féminisme, » les femmes sont moins capables de poursuivre et de réaliser leurs rêves, leurs désirs et leurs aspirations.

Pensez aux deux grandes plaintes des nord-américaines contemporaines : une célibataire ne peut se marier que plus tard dans la vie que toute autre femme dans toute l’histoire de l’humanité; et cela, si elle fait partie des 70% qui ont encore la chance de se trouver un homme à marier. Pour la femme mariée, contrairement à toutes les générations de femmes avant elle, elle n’a pas le choix de rester à la maison avec ses enfants, à moins qu'elle n’ait eu la chance inouïe de se dénicher un homme faisant partie de l'élite financière.

Ces deux développements sont issus directement des « Droits de la femme. » Les hommes sont de plus en plus réfractaire au mariage; ceci pour deux raisons. Premièrement, le système féminisé de la cour de famille a métamorphosé le mariage : d’un contrat mutuellement salutaire il fut transformé en une dette financière et une obligation émotive pour les hommes. Deuxièmement, on a détruit la responsabilité paternelle pour le comportement sexuel des jeunes femmes.

Ergo, la nécessité de se marier a été éliminée alors que les obligations du mariage ont été accrues. L’Amérique « progressiste » (liberal) et l’Europe déchristianisé nous démontrent clairement que, sans religion, il y a une bien faible impulsion vers le mariage.

Il y a peu de femmes qui comprennent que la nécessité qu’elles ont de travailler est inextricablement liée à l’expectative qu'elles travailleront. Lorsque les femmes ont commencé à se lancer en masse sur le marché du travail, dans la dernière moitié de la 20ième siècle, l'offre générale de travail s’est évidemment accrue.

L’inéluctable loi de l’offre et de la demande a joué; au cours des 60 dernières années, la croissance de l’offre d’emploi a légèrement dépassé la demande pour le travail qu’a généré la croissance de l'économie. En conséquence, les salaires réels sont toujours inférieurs en 2005 à ceux de 1973.

Ce déclin de la valeur des salaires réels, allié à la croissance permanente des impôts, force désormais le mari et l'épouse à travailler pour gagner le même revenu que rapportait jadis le seul travail du mari.

Le déclin de la valeur des salaires serait beaucoup plus évident à l’œil nu, si les hommes n'avaient pas commencé à prendre leur retraite plus tôt, en même temps que les femmes se lançaient en masse sur le marché du travail.

En bref, les jeunes femmes modernes travaillent pour permettre à leurs grands-pères de jouer au golf.

Mais la plus grande calamité causée par les « Droits des femmes » est la décroissance démographique. Grâce aux féministes, le déclin, sinon la mort, de l'Europe est presque assuré. Les choix personnels des femmes, qui ont réduit le taux de natalité en Europe très en déca du niveau de remplacement, ont frappé la société européenne au cœur. Les choix personnels des femmes ont justifié l’arrivée de vagues successives d'immigration islamique, ennemies du féminisme.

De plus les défenderesses des « Droits des femmes » se sont elles mêmes placées dans une malicieuse contradiction intellectuelle; d’une part, la propagation de la technologie permet aux femmes de choisir le sexe de leurs enfants; d’autre part, les femmes ne doivent choisir que pour les « bonnes » raisons, telles que décrétées par les leadeures féministes.

Des scientifiques estiment que, déjà, il y a un manque de 100 millions de femmes en Inde et en Chine. Puisque la technologie du choix du sexe des enfants va vite devenir meilleur marché et plus répandue, la cadence du manque de femme ne fera qu’augmenter.

Khalid Malik, un fonctionnaire des Nations Unies affirme qu’avec le taux actuel de natalité - 826 filles naissant pour chaque 1,000 garçons - la Chine aura un déficit de 60 millions de femmes d’ici la prochaine décennie.

En Inde, lorsque une famille a déjà deux filles, la troisième grossesse se termine, dans 78% des cas, en un avortement des bébés filles.

Les Nord américaines ont besoin de se demander si leurs précieux droit de vote, droit de travailler, droit de tuer leur enfants (avortement), droit à la fornication libérée valent la destruction du mariage, la ruine des enfants, l’anéantissement de la civilisation occidentale et la destruction de millions de petites filles.

Les Nord américaines pourront au moins se consoler à l’idée que, en fin de compte, ce qu'elles font personnellement, à peu d’importance, puisque que l’idéologie des « Droits de la femme » est un cul de sac évolutionnaire. Il est de plus en plus évident que les sociétés qui ont embrassé l’idéologie féministe ne survivront pas.

Ce n’est pourtant pas très difficile à comprendre; une petite fille avortée ne votera jamais et ne travaillera jamais; elle n’aura, ni n’élèvera ses propres petites filles.

Par Vox Day

Le 8 août 2005

World Net Daily

Vox Day est un romancier et un chrétien libertaire. Il est membre de SFWA, de Mensa et de l'Église baptiste du sud. Visitez son Logue Web à Vox Popoli, pour ses commentaires quotidiens et ses réponses aux mails de ses lecteurs.

http://www.worldnetdaily.com/news/article.asp?ARTICLE_ID=45654


Notes du traducteur.

Dans le même ordre d’idées, le Président George W. Bush, un conservateur, fut, en partie, élu à cause de « l’effet Roe. » Roe comme dans « Roe vs. Wade », la décision de la Cour Suprême des USA, de 1972, de « légaliser » l’avortement.

Les cinq « suprématistes » judicaires avaient « trouvé » dans les pénombres et émanations de la Constitution américaine un « droit à la vie privée » permettant aux femmes, et à elles seules, le droit de « choisir » la destruction de leurs enfants non-nés.

Des études et recherches intenses, depuis 1972, sur les articles de la Constitution américaine ont failli dans leurs tentatives de découvrir un droit à l’avortement.

Pire, après plus de 40 000 000 de bébés nord-américains avortés, les « progressistes » commencent à s’apercevoir qu’ils sont moins nombreux que les conservateurs.

Les conservateurs n’avortent guère leurs enfants et leur transmettent leurs valeurs de respect de la vie.

Les « progressistes » sont plus susceptibles d’avorter les enfants. Ceux-ci, inexistants, ne sont pas là pour protéger le « droit » … qui leur a enlevé la vie.

La tendance ne fera que s’accentuer.

La seule chance des « progressistes » est que les américains retrouve la force de faire respecter leur constitution et … la vie humaine.

C’est bizarre la vie, hein?

Gérard Levesque