Content d'être un gars
Glad to be a guy

Jeudi, le 21  juillet 2005
Thursday, July 21 2005

Le rapport Rondeau (Les hommes: s'ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins) a été remis au Ministère de la Santé et des services sociaux le  7 janvier 2004. Depuis cette date, le document serait toujours «à l'étude.»
Le « complot » féministe
La violence faite aux hommes

Les femmes sont mal logées

Une étude publiée récemment par le gouvernement du Québec révèle que, chaque année au Québec, 300 000 femmes habitent seules dans un logement qui est trop grand pour elle

David et PitBou

Avoir le feu au cul

Des nouvelles d'un masculiniste en vacances

Content d'être un gars publiera, au cours des prochains jours, une série d'extraits de conversation avec ces masculinistes dont nous avons finalement découvert l'identité.

CEG: Pourquoi avez-vous caché le visage du mouton qui est à vos côtés?

Masculiniste: L'air qu'on respire est masculiniste. Cette chose aussi est masculiniste. Le masculinisme, c'est la vie, l'amour, le sexe. Les grecs appelaient ça Eros. Son opposé s'appelle Tétanos, le principe de la mort, de la division, de l'adversité.

CEG: Selon vous, le féminisme est-il représenté par Tétanos?

Masculiniste: Ça ne fait aucun doute.

CEG: À quoi passez-vous vos vacances?

Masculiniste: Avec la marmaille, nous passons cinq semaines à la campagne dans notre chalet des Cantons de l'Est.

CEG: Qu'avez-vous prévu à la rentrée?

Masculiniste: C'est une surprise. Croyez-moi vous serez surpris.

 

"Même le langage que nous utilisons dans le discours actuel sur la violence et les mauvais traitements masque, minimise ou occulte certaines réalités concernant les victimes de sexe masculin. Les expressions comme "violence conjugale" sont devenus synonymes de "violence contre les femmes", surtout aux mains des maris, pères, ou autres hommes adultes."

"LE GARÇON INVISIBLE"
Santé Canada, page 8
Précision: Ce document majeur sur la condition masculine, publié 1996, dort depuis sur les tablettes...
Collectif de recherche de L'APRÈS-RUPTURE

Péquiste singer

Les vieux copains
(Léo Ferré)
Les vieux copains
Tout ridés fatigués
Qui vous tendent la main
Après bien des années

Les vieux copains
Que l'on voit s'en aller
En s'tenant par la main
Pour ne pas culbuter

Les vieux copains
Qu'ont les yeux comm' les cieux
Quand les cieux sont tout gris
Et qui voient pour le mieux

Les vieux copains
Tout salis par le temps
Qui n'est plus qu'à la pluie
Quand il pleut dans les yeux

J'suis un d'ceux-là mon Dieu !
Donnez-moi des jardins
Pour cueillir la jeunesse
Pour couper les années
Pour en faire des tresses
Pas ma jeunesse à moi
Ell' n'était pas heureuse
Mais celle que voilà
Dans les bras d'une gueuse
Avec ses seins trahis
Sous la robe trompeuse
Avec le reste aussi
Et croyez-moi, Petite
J'étais souvent gentil
Avec le coeur devant
Et mes rêves dedans

Les vieux copains
Qu'on avait cru des fois
Prendre l'or de leur voix
Pour t'offrir un bijou

Les vieux copains
Qui te prenaient le temps
Pour se faire un printemps
Et t'en donner un bout

Les vieux copains
Qu'ont le passé passé
Dans leurs pas trop pressés
A marcher sur l'Amour

Les vieux copains
Qui disent « Comment vas-tu »
Et qui ne savent plus
Ni leur nom ni le tien

J'suis un d'ceux-là mon Dieu !
Rendez-moi la Folie
Celle que je cachais
Dans le fond de mon lit
Lorsque la nuit venait
Et que je dénonçais
Dans le froid du silence
Les raisons de la chance
A faire que la vie
Se raconte ou se vit
Ça dépend du talent

Qui se donne ou se vend
Quand on a décidé
D'écrire ou de chanter
L'Amour et l'Amitié
Qui ne font que passer

Les vieux copains
Que je ne r'connais plus
Qui passent dans la rue
En traînant des chagrins

Les vieux copains
Tout courbés par le temps
Quand le temps est au Nord
Quand le Nord est d'accord

Les vieux copains
Qu'ont des rides souillées
Par des larmes séchées
A travers les années

Les vieux copains
Qui mangent à la Sécu
Et qui ne savent plus
Où est l'Quartier Latin

J'suis pas d'ceux-là mon Dieu !
Je vous rends la passion
Que vous m'avez prêtée
Un jour de déraison
Pour croire à vos conn'ries
Pour croire à vos enfants
Alors que cette vie
N'est fait' que d'un instant
J'naîtrai demain matin
Quand les chevaux vapeurs
De tous mes vieux copains
S'électriseront
Et réinventeront
Dans leur âme fânée
Les roses de l'Enfer
La Folie du plus Fou

Et tous ces vieux copains
Se mettront à chanter
Camarades, électrisons-nous !
Et si quelques étoiles
Veulent nous voir
On pourra toujours leur prêter

Quelques VOLTS en supplément

Et alors... et alors...

Elles nous verront DEBOUT
Avec nos mains dans leurs coutures

Camarades


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"On a classé 54 % des cas comme enlèvements par le père ou la mère, avec des mères ravisseuses dans 37 % des cas, tandis que les pères étaient ravisseurs dans 17 % des cas" 

Base de données des Services nationaux des enfants disparus

Assistance apportée aux enquêtes du Canada

En 2003, les SNED ont contribué aux enquêtes concernant 142 cas et 191 enfants. L'Ontario et le Québec ont le plus souvent demandé de l'aide, suivis par la Colombie-Britannique et l'Alberta. (L'annexe 1 détaille les cas traités par province et par catégorie.) Sur 191 enfants, 93 étaient des garçons et 98 des filles. L'aide apportée par la police aux enquêtes a été donnée le plus souvent pour des cas d'enfants disparus âgés de 4 à 8 ans et de 15 ans. Les filles étaient portées disparues plus souvent dans le groupe de 4 à 7 ans et aussi à 15 ans, alors que les garçons disparus signalés avaient 1, 4, 7 et 8 ans. Plus d'organismes de police ont demandé de l'aide pour rechercher et recouvrer des filles disparues de 15 ans qu'au cours de l'année précédente.

On a classé 54 % des cas comme enlèvements par le père ou la mère, avec des mères ravisseuses dans 37 % des cas, tandis que les pères étaient ravisseurs dans 17 % des cas. Rarement (0,07 %) les deux parents ont participé à l'enlèvement. Bien que ces statistiques soient en harmonie avec les autres années, d'autres études de recherche nationales et internationales montrent que les mères et les pères enlèvent également leurs enfants.

On a classé 17 % des cas comme enfants fugueurs, 23 % comme « autre » (un service pour suivre et localiser offert à tous les organismes d'application de la loi et de recherche), 4 % comme enlèvement (enlèvement par un étranger) et 2 % comme cas de disparition « inconnus ».

Le nombre de cas traités par les SNED a diminué de 34 entre 2002 et 2003. La cause principale en est une réduction du nombre de cas de fugue et des demandes pour « suivre et localiser » traitées par le service. Les statistiques nationales traitant du nombre de transactions d'enfants fugueurs disparus ont augmenté régulièrement; toutefois, cette tendance des demandes d'assistance n'est pas en cohérence avec l'augmentation du nombre de cas de fugues signalés à la police.

Il faut quasiment détenir une maîtrise es art en « Langue de bois progressiste » pour voir à travers les mensonges de la gauche québécoise.

Suivez le guide

Selon les chercheurs Sandy Baum et Eban Goodstein, « être un homme augmente les chances d'être admis dans une proportion de 6,5 à 9 % » dans une dizaine d'universités où les femmes sont historiquement plus nombreuses.

Traduction : « puisqu’il y a désormais une « discrimination positive » favorable aux hommes, il y a donc égalité : les mâles n’ont plus de quoi se plaindre : qu’il se taisent, nous les femmes (traduction : nous les fémi-sexistes) on est fatiguées de les entendre. »

La réalité : Il y a 5 758 collèges et universités aux USA; la discrimination positivement sexiste anti-mâle existe depuis 30 ans.
Alors 10 universités depuis une année, c’est une sinistre plaisanterie … féministe.

jusqu'à maintenant, cette tendance n'a pas incité les universités québécoises à favoriser, comme aux États-Unis, l'admission d'étudiants masculins.

Traduction : « comme aux Etats-Unis » : comme les DIX (10 ou 0,17%) universités aux USA : voir « qu’ils se taisent » plus haut.

La réalité : les universités québécoises n’ont AUCUNE intention, mais AUCUNE, d’instaurer de mesure de discrimination positive pro mâle dans même UNE université.

Seule McGill a envisagé de tenter de rééquilibrer la proportion hommes-femmes dans certaines de ses facultés.

Traduction : quelqu’un l’a mentionné dans une ou deux réunions de faculté et une telle idée « réactionnaire » a été tout de suite écrasée dans l’œuf.
La « carrière » de celui qui a osé présenté une telle idée réactionnaire est « à l’étude » … si vous voyez ce que je veux dire.

« Nous avons examiné la question, mais c'est toujours à l'étude, dit Sylvain-Jacques Desjardins, directeur adjoint au service des affaires universitaires.

Traduction :
Pis cela va « rester à l’étude » sur les tablettes dans les caves profondes de la bibliothèque longtemps en maudit :
« Hell will freeze over BEFORE we touch this with a ten feet pole. »

Nous voulions préserver une certaine diversité.

Traduction : PAS question, mais pantoute, mais pas du tout de remettre en question le monopole idéologique du fémi-sexisme sur la vie de l’université.
La diversité cela veut dire, en proportion équitable, des lesbiennes séparatistes, des fémi-sexistes hétérosexuelles, des mâles féministes émasculés, des communistes (tout genres sexuels confondus) des marxistes, des socialistes, des « progressistes » de tous genres sexuées … et autres paumés de gauche.

On va quand même pas commencer à faire de la place aux conservateurs, aux mâles hétérosexuels non réformés par le fémi-sexisme, et surtout, surtout pas à des maudits masculinistes, haineux par définition.
Eille! y’a des limites quand même.

Des recommandations ont été formulées par le sénat de l'Université, soit notamment faire plus de promotion chez les hommes et modifier le processus d'admission, mais ces mesures n'ont été suivies par aucune faculté.

Traduction : voir « Hell will freeze over » plus haut.

« La même chose se produirait chez nous, si on voulait faire ça, dit Nicole Hamel, vice-rectrice adjointe à l'enseignement de l'Université de Montréal. Mais le veut-on vraiment? De toute façon, nos mains sont liées. On ne contrôle pas les admissions des différentes facultés. »

Traduction: “On va RIEN faire!! »

Dans les autres universités québécoises, on affirme ne pas observer de mesures visant à attirer davantage d'étudiants masculins.

Traduction : « Nous autres y tout. »

Les femmes sont de plus en plus nombreuses à l'université parce qu'elles sont « généralement meilleures à l'école », souligne Pierre Doray, sociologue et auteur de L'Évolution de la population étudiante à l'université.

Traduction : les femmes fonctionnent mieux dans le système scolaire colonisé par le fémi-sexisme, de la garderie à l’université, et fières de la discrimination et de l’idéologie anti mâle qui désormais y règne … pour l’éternité.

« Dans les années 70, le système scolaire québécois s'est ouvert aux femmes. Et elles ont pris leur place. Leurs aptitudes ont fait qu'elles supportent mieux le système scolaire que les gars. En fin de compte, en réussissant mieux au secondaire, elles sont devenues beaucoup plus nombreuses au cégep et à l'université. »

Traduction : les nègres mâles n’ont qu’eux mêmes à blâmer de ne pas avoir la flexibilité et les aptitudes à s’adapter à leur rôle de dominé et d’exploité sous le régime de la race des Seigneures féministes.

Les femmes demeurent tout de même moins nombreuses dans certaines disciplines, comme les sciences pures et le génie, dit Pierre Doray.

Traduction : puisque les femmes n’ont pas l’aptitude aux sciences et à la technologie, cela est PREUVE qu’il faut encore plus de discrimination CONTRE les maudits nègres mâles qui s’entêtent à être meilleurs dans les secteurs qui exigent une réelle intelligence objective et donc plus réfractaires à la Révolution culturelle fémi-sexiste.

Et à compétences égales, l'équité salariale n'est pas encore acquise dans bien des sphères d'activité, ajoute-t-il.

Traduction : il est INACCEPTABLE que les nègres mâles, occupant des postes exigeant une réelle intelligence, ou des emplois sales, durs, dangereux et mortels et qui travaillent plus fort et plus longtemps que les femelles occupant des postes douillets, chauds, confortables ET sécuritaires, que leur ouvre la discrimination positivement sexiste contre les mâles plus compétents qu’elles, gagnent moins d’argent que les mâles.

INACCEPTABLE!

La loi sous le fémi-sexisme est :

« SALAIRE ÉGAL POUR TRAVAIL INÉGAL! »
« mais seulement si cela profite aux fémi-sexistes.

Gérard Levesque


Gérard Pierre LEVESQUE

« Delenda est Feminisma »

Courriel : levesque@m14.alpha-net.ne.jp

Voir : http://www.lapresrupture.qc.ca/frameGerardLevesque.html
http://levesque-gerard-pierre.blog-city.com/blogtoolkit/index.cfm
http://www.rulymob.com/french/index.htm

-----Original Message-----

Subject: Discrimination positive pour les hommes dans les universités américaines
Le samedi 16 juillet 2005
Universités Américaines
Les hommes favorisés
Pascal Faucher
La Presse
L'augmentation du nombre de femmes qui fréquentent l'université a mené à la « discrimination positive » d'hommes dans certains établissements américains, révèle une étude à paraître dans le magazine Economics of Education Review.
Selon les chercheurs Sandy Baum et Eban Goodstein, « être un homme augmente les chances d'être admis dans une proportion de 6,5 à 9 % » dans une dizaine d'universités où les femmes sont historiquement plus nombreuses.

Le phénomène inverse n'est pas observé dans les universités américaines où les hommes prédominent.
Au Canada, les femmes sont plus nombreuses dans les universités depuis 1986. Elles forment aujourd'hui près de 60 % de la population étudiante universitaire, indique Statistique Canada.
Ce taux est de 58 % au Québec. Et jusqu'à maintenant, cette tendance n'a pas incité les universités québécoises à favoriser, comme aux États-Unis, l'admission d'étudiants masculins.
Seule McGill a envisagé de tenter de rééquilibrer la proportion hommes-femmes dans certaines de ses facultés. « Nous avons examiné la question, mais c'est toujours à l'étude, dit Sylvain-Jacques Desjardins, directeur adjoint au service des affaires universitaires. Nous voulions préserver une certaine diversité. » Des recommandations ont été formulées par le sénat de l'Université, soit notamment faire plus de promotion chez les hommes et modifier le processus d'admission, mais ces mesures n'ont été suivies par aucune faculté.
« La même chose se produirait chez nous, si on voulait faire ça, dit Nicole Hamel, vice-rectrice adjointe à l'enseignement de l'Université de Montréal. Mais le veut-on vraiment? De toute façon, nos mains sont liées. On ne contrôle pas les admissions des différentes facultés. »

Dans les autres universités québécoises, on affirme ne pas observer de mesures visant à attirer davantage d'étudiants masculins.

Les femmes sont de plus en plus nombreuses à l'université parce qu'elles sont « généralement meilleures à l'école », souligne Pierre Doray, sociologue et auteur de L'Évolution de la population étudiante à l'université.

« Dans les années 70, le système scolaire québécois s'est ouvert aux femmes. Et elles ont pris leur place. Leurs aptitudes ont fait qu'elles supportent mieux le système scolaire que les gars. En fin de compte, en réussissant mieux au secondaire, elles sont devenues beaucoup plus nombreuses au cégep et à l'université. » Les femmes demeurent tout de même moins nombreuses dans certaines disciplines, comme les sciences pures et le génie, dit Pierre Doray. Et à compétences égales, l'équité salariale n'est pas encore acquise dans bien des sphères d'activité, ajoute-t-il.

PROPORTION HOMMES-FEMMES

UQAM : femmes 62 %, hommes 38%

McGill : femmes 60 %, hommes 40%

Université de Montréal : femmes 59 %, hommes 41 %

Université Laval : femmes 58 %, hommes 42 %

Concordia : femmes 51 %, hommes 49 %
http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/article_complet.php?path=/actualites/article/16/1,63,0,072005,1102927.php
 

Notre monde est-il un monde d'homme?
Les femmes "modernes" vivent-elles dans une dimension d'homme ?

Qu'est-ce qui a changé depuis les années 70 ?

Flèche Les femmes travaillent, et les hommes n'ont plus besoin de payer pour les femmes. (depuis que le monde est monde, l'homme devait "jouer" le rôle de pourvoyeur)
Flèche Sexe gratuit pour les hommes... avant l'homme devait marier une femme. (ou se payer une pute)
Flèche Plus d'enfants dans les jambes (point de vue de beaucoup d'homme).
Flèche Plus besoin d'amour et de permanence pour l'homme... avant il devait "s'engager" pour "avoir" une femme ! L'amour et la permanence était ---traditionnellement--- une dimension féminine !

La "libération" de la femme a-t-elle libéré l'homme dans son vice ? Plus les femmes se sont "libérées", plus l'homme en a profité pour combler ses "besoins" primaires ???

Pourquoi l'homme des années 60-70 était-il si enthousiaste de voir la femme se "libérer" sexuellement ?

La femme a-t-elle profité de l'homme pour son vice... et non pas pour son bien-être ?

L'homme a-t-il profité de la femme dans sa "libération" ?

Pourquoi le Québec est considéré comme le paradis pour les femmes "libérées" et pourquoi detient-il le RECORD mondial de personnes célibataires... et presque le record pour les taux de dénatalité/suicide/dépression ? Est-ce qu'il y a des liens a faire entre tout ça ?

Universités Américaines

Les hommes favorisés

Pascal Faucher

La Presse

L'augmentation du nombre de femmes qui fréquentent l'université a mené à la « discrimination positive » d'hommes dans certains établissements américains, révèle une étude à paraître dans le magazine Economics of Education Review.

Selon les chercheurs Sandy Baum et Eban Goodstein, « être un homme augmente les chances d'être admis dans une proportion de 6,5 à 9 % » dans une dizaine d'universités où les femmes sont historiquement plus nombreuses.

Le phénomène inverse n'est pas observé dans les universités américaines où les hommes prédominent.

Au Canada, les femmes sont plus nombreuses dans les universités depuis 1986. Elles forment aujourd'hui près de 60 % de la population étudiante universitaire, indique Statistique Canada.

Ce tauxest de 58 % au Québec. Et jusqu'à maintenant, cette tendance n'a pas incité les universités québécoises à favoriser, comme aux États-Unis, l'admission d'étudiants masculins.

Seule McGill a envisagé de tenter de rééquilibrer la proportion hommes-femmes dans certaines de ses facultés. « Nous avons examiné la question, mais c'est toujours à l'étude, dit Sylvain-Jacques Desjardins, directeur adjoint au service des affaires universitaires. Nous voulions préserver une certaine diversité. » Des recommandations ont été formulées par le sénat de l'Université, soit notamment faire plus de promotion chez les hommes et modifier le processus d'admission, mais ces mesures n'ont été suivies par aucune faculté.

« La même chose se produirait chez nous, si on voulait faire ça, dit Nicole Hamel, vice-rectrice adjointe à l'enseignement de l'Université de Montréal. Mais le veut-on vraiment? De toute façon, nos mains sont liées. On ne contrôle pas les admissions des différentes facultés. »

Dans les autres universités québécoises, on affirme ne pas observer de mesures visant à attirer davantage d'étudiants masculins.

Les femmes sont de plus en plus nombreuses à l'université parce qu'elles sont « généralement meilleures à l'école », souligne Pierre Doray, sociologue et auteur de L'Évolution de la population étudiante à l'université.

« Dans les années 70, le système scolaire québécois s'est ouvert aux femmes. Et elles ont pris leur place. Leurs aptitudes ont fait qu'elles supportent mieux le système scolaire que les gars. En fin de compte, en réussissant mieux au secondaire, elles sont devenues beaucoup plus nombreuses au cégep et à l'université. » Les femmes demeurent tout de même moins nombreuses dans certaines disciplines, comme les sciences pures et le génie, dit Pierre Doray. Et à compétences égales, l'équité salariale n'est pas encore acquise dans bien des sphères d'activité, ajoute-t-il.

PROPORTION HOMMES-FEMMES

UQAM : femmes 62 %, hommes 38%

McGill : femmes 60 %, hommes 40%

Université de Montréal : femmes 59 %, hommes 41 %

Université Laval : femmes 58 %, hommes 42 %

Concordia : femmes 51 %, hommes 49 %

La venimeuse vineuse s'est fait scoincer


Council for the Status of Men Canada

Last Member and public notice.

July 13th, 2005

Legalist corruption has finally taken its toll on CSM Canada.
Investigating the corruption within the legal community and taking on lawyer Miriam Grassby has taken up all our resources and drained us of every last cent. We need to close down operations so to have fund for the disciplinary hearing against Miriam Grassby in August 18, 23, and 30th 2005.

As explained to Mr. Serge Favreau Enqueteur of the Quebec Minister of Justice and Attorney General that Ms Linda Goupil as Quebec Justice Minister and Attorney in 1997 and member of Barreau Du Quebec Committee of the rights of the family with Me Miriam Grassby was in conflict of interest because her legislation had been formed and constructed at the Barreau du Quebec, not in the national assembly through normal and proper procedures.

Ms Linda Goupil as Quebec Justice Minister and Attorney General in 1997 acted in bad faith by introducing legislation and acting for the interests of a select group of professionals rather than the normal and just reasons of social development for enacting or changing legislation for the good of all the people of Quebec.

We contend the Quebec Minister of Justice and Attorney general knows about the problems and the corruption within the administration of justice, is masking the problems because of denial of legalist corruption and has not taken any steps to correct the violation thus even Revenue Quebec is acting in a capacity never intended for this department to do and is abusing it’s power by wrecking havoc and adding unnecessary confusion simply because of marital status.

It is clear the 1997 Quebec legislation was bias, discriminatory, benefited the government and the legalist community of feminists and as such would not hold up under Quebec Charter of Rights and Freedoms scrutiny. But no lawyer is going to go up against there own order of professionals or the psychopath feminists legalists.

If the Quebec Minister of Justice and Attorney General is afraid of the Barreau du Quebec as we contend and refuses to investigate the problems than at the very least the minister could offer victims of legalist corruption some type of assistance.

Unfortunately the justice department is co-conspirator with the members of the Barreau du Quebec and plays psychological games with citizens by refusing to recognize the corruption within the administration of justice and correcting the situation.

Yes I can understand that the men’s group have been trying to change the situation and considering we have no support from government types we have come a long way. But trying to correct the 10 years of legalist corruption and interventions in the construction of the divorce and child support legislation we have no chance of changing attitudes in the legalist community or with government types.

Canada is a bias and corruption society and subversion has become woven in to every segment of our society from special interest groups to the legalist community that influence our government law makers and judge fellow professionals.

I am not giving up the fight just understanding that good can not win against evil in our society because evil makes a profit from that pain of
others and working in evil ways is very profitable.
Good must enlist evil tactic to slay evil and for this reason I will be joining an underground group that works toward hunting down corruption and correcting persons with bad behaviour that bring nothing but suffering to the people of Canada and Quebec.

The Equalization League is a secret society of ordinary people that work in the shadows in culvert operations to flush out people that intentionally  subvert justice and feed off the pain of the people.

This is the last notice from Justice Critic and Service Worker Coordinator  of CSM Canada and I would like to take the opportunity to thank everyone  that helped put together all the information that CSM Canada has collected.

As a last bit of information we inform the public and our members that it  appears the legalist corruptors that subvert of our justice system do appear  to gain rewards for the efforts to control the law and legislation.

We found out that Me Suzanne Vadboncoeur secretary member of Barreau Du  Quebec Committee of the Rights of the Family and Commite de surveillance en  regard du projet de loi 60 Facilitant la paiement des Pensions Alimentaires  with Me Miriam Grassby is now a Quebec Court Judge;

You see the rewords program for legalists that corrupt our country is phenomenal in other words subvert our government, become a judge. Yes we have bigger problems than anyone can understand or imagine could believe possible in a country like Canada.

If it is too good to be true it probably is not true, Canada the true north  strong and free to corrupt by legalists.

 
Stay well and good-bye for now and  good luck with your fight for justice.

Getting to the roots of the problem and now pull the roots out

           Harry W. Braunschweiler
           Vice President Council for Status of Men Justice Critic and Service Worker Coordinator.
            760 Ch. Courchevel
            St Adolphe d'Howard
            Quebec, Canada
            J0T 2B0

Phone (450) 226-8140 Fax (450) 226-2554

In Quebec 1 (877) 408-7245 Canada (413) 405-7245

Email
harrybran@hotmail.com

Retrouver l’élan du féminisme

Chaque mois, six femmes meurent de violence conjugale, en France
Machisme sans frontière (de classes)
 

La totale

C'est rien qu'un char

Séparés à la naissance
Revoyez la collection au complet


Polémique

Histoire de faussaire

W.C. Fields

Foufoune power

Ce moment de thérapie visuelle permet d'insensibiliser les mâles aux appâts qui pourraient servir à les piéger.

Pendant que les infirmières soignent des patients, le médecin soigna sa moyenne au golf.
 



Ensemble nous sommes innombrables