Content d'être un gars
Glad to be a guy

Mercredi, le 20 juillet 2005
Wednesday, July 21 2005

Le rapport Rondeau (Les hommes: s'ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins) a été remis au Ministère de la Santé et des services sociaux le  7 janvier 2004. Depuis cette date, le document serait toujours «à l'étude.»
Le patriarcat est responsable de toutes les violences faites aux femmes

Groupe d'intervention en violence congugale chez les lesbiennes a obtenu une généreuse subvention pour élargir son mandat. L'organisme vise désormais à mettre fin à toutes les formes de violence faites aux femmes, même quand elles se l'infligent elles-mêmes.

(MD) - Certaines femmes se sont habituées aux mauvais traitements que leur ont infligés leur conjoint. Après une rupture conjugale, il n'est pas rare que la femme abusée, ayant intériorisé les abus dont elle a été victime, qu'elle se les inflige elle-même. Le Patriarcat continue d'agir même en l'absence d'un abuseur.

Pour que les femmes qui sont la victime du système mâle qu'elles ont intégré puissent s'en dégager, le Groupe d'intervention en violence congugale chez les lesbiennes a reçu le mandat d'offrir un service de consultation à l'intention des femmes qui s'infligent des sévices à elles-mêmes.

 

Les femmes sont sceptiques

Une étude publiée récemment par le gouvernement du Québec révèle que, chaque année au Québec, 300 000 femmes doutent de l'existence des masculinistes

David et PitBou

Association Nationale de la femme et du droit

Des nouvelles d'un masculiniste en vacances

Content d'être un gars publiera, au cours des prochains jours, une série d'extraits de conversation avec ces masculinistes dont nous avons finalement découvert l'identité.

CEG: Pourquoi ne dévoilez -vous pas votre identité.

Masculiniste: Si on le faisait, on réduirait notre existence à celle du masculinisme. Tout ce qu'on dirait ou ferait perdrait de la valeur puisqu'il ne serait perçu qu'au travers de la lorgnette masculiniste. D'ailleurs, le masculinisme n'est pas que le fait d'une poignée d'individus. Il se démarque de la pensée eunuque. C'est une posture. Une façon d'être en relation avec le monde sans devoir s'excuser d'être un être sexué.

CEG: Êtes-vous des machos?

Masculiniste: Certainement et il n'y a pas à avoir honte d'être un homme, de l'assumer et d'entrer en relation avec autrui d'une façon masculine. Le machisme n'est pas une notion péjorative. Il  autorise et invite la féminité à s'exprimer au grand jour. C'est quand même plus sain que le féminisme culpabilisant.

CEG: On a souvent laissé entendre que Content d'être un gars est un cybermagazine masculiniste. Qu'en dites-vous?

Masculiniste: C'est formidable. Je pense que l'air que nous respirons est masculiniste, que le laitier est masculiniste et que les plus belles filles sont masculinistes. Je vous remet un sac de papier. Portez-le fièrement et soyez-en digne,

CEG: Dites-moi franchement, votre plan de rendre tous les hommes stériles, c'est juste pour rire n'est-ce pas?

Masculiniste: Franchement, oui, c'est pour de rire. Avouez que la blague était bonne. Elle a attiré votre attention n'est-ce pas? Par contre, nous sommes déterminés à ce que les hommes aient leur mot à dire sur la décision de leur conjointe d'enfanter ou pas. Dans la situation actuelle, l'homme n'a pas droit de parole et doit se plier aux décisions prises par la femmes de la maison. Il serait normal qu'un homme ait le droit de refuser la responsabilité d'un enfant à naître. Après tout c'est un droit que personne ne conteste quand c'est d'une femme dont il s'agit. Les féministes nous ont chauffé les oreilles avec leur notion d'égalité pour les femmes. Maintenant, c'est à notre tour de le faire. Je suis tout à fait en accord avec l'aphorisme popularisé par Jean-Claude Saint-Amand qui veut que ce qui est bon pour minou est aussi bon pour pitou.

Plus de 60 000 Canadiens furent tués au cours
de la Première Guerre mondiale

HARCÈLEMENT ET PARANOÏA...
Une récente étude de Statistique Canada concernant le harcèlement et la violence dont seraient victimes les canadiens, risque de se transformer en véritable paranoïa collective. Déjà, des déclarations alarmistes ont fait leur apparition. Ainsi, une intervenante de la maison La Dauphinelle à Montréal s'est empressée d'affirmer: "Je suis inquiète pour toutes les femmes. Ça ne devrait pas exister au XXIe siècle." Déclaration mélodramatique qui ne repose sur aucun fondement scientifique. 
 
Or, entre les perceptions qu'ont les gens de la violence et la plate évidence des chiffres, il y a une marge. Plus une société vit dans la sécurité, et plus le moindre geste, la moindre parole deviennent suspectes. 
 
  Le 16 juin dernier, l'Institut de la statistique du Québec confirmait que, contrairement à ce qui est véhiculé par certains organismes avaleurs de subventions de toutes sortes, notre société n'a jamais été aussi pacifique. Entre 1983 et 2003, le Québec a connu une importante réduction des crimes contre la personne. Ainsi, les agressions sexuelles, les voies de fait graves, sont passées  de 1018 en 1992 à 473 en 2003, soit une diminution de 54%...  
 
Là où les citoyens québécois sont le plus en danger, c'est lorsqu'ils traversent une rue ou lorsqu'ils prennent le volant de leur automobile: 84 piétons morts et 647 décès sur les routes en 2004...

Jean-Pierre Gagnon, Beloeil

our une meilleur lecture de l'article ci-bas allez sur :
http://www.statcan.ca/Daily/Francais/050714/q050714a.htm

Statistique Canada

Le Quotidien
Le jeudi 14 juillet 2005

La violence familiale au Canada : un profil statistique 2005

Au cours de la période de cinq ans s'étant terminée en 2004, environ 7 % des femmes et 6 % des hommes qui étaient mariés ou qui vivaient en union libre, ou qui avaient déjà eu une telle relation, ont été victimes de violence conjugale, selon une nouvelle étude en profondeur sur la violence familiale.

Le rapport, qui se fonde sur des données de l'Enquête sociale générale de 2004, révèle que le taux global de violence conjugale sur cinq ans est demeuré inchangé (7 %) par rapport à 1999. Cela signifie qu'un nombre estimatif de 653 000 femmes et de 546 000 hommes ont subi une forme quelconque de violence de la part de leur conjoint ou conjoint de fait, ou encore d'un ex-conjoint ou ex-conjoint de fait.

Les taux de violence conjugale étaient les plus élevés dans certains segments de la population, soit chez les personnes de 15 à 24 ans, chez celles dont la relation durait depuis trois ans ou moins, chez celles qui étaient séparées et chez les personnes vivant en union libre.

Toutefois, les taux de la violence infligée par un ancien partenaire avec qui la victime avait eu des contacts pendant les cinq dernières années ont chuté de 28 % en 1999 à 21 % en 2004 pour les femmes et de 22 % à 16 % pour les hommes.

Alors que les trois quarts de ces personnes ont indiqué que la violence était survenue pendant le mariage ou l'union libre, la moitié des femmes et le tiers des hommes victimisés ont dit que la violence s'était poursuivie ou avait débuté après la séparation.

Les données montrent que la nature et les conséquences de la violence conjugale sont plus graves pour les femmes que pour les hommes. Les victimes féminines de violence conjugale étaient plus de deux fois plus susceptibles que les victimes masculines d'être blessées, trois fois plus susceptibles de craindre pour leur vie et deux fois plus susceptibles d'être victimes de plus de 10 épisodes violents.

Le rapport présente également de l'information sur le harcèlement criminel, qui inclut le fait de suivre une personne, et sur les homicides-suicides dans la famille.

Note aux lecteurs
Le présent communiqué est fondé sur la version 2005 du rapport La violence familiale au Canada : un profil statistique, qui paraît aujourd'hui. Ce rapport présente des estimations sur la nature et l'étendue de la violence familiale ainsi que des tendances à long terme.

Le rapport porte sur les incidents de violence conjugale et de harcèlement criminel subis tant par les femmes que par les hommes, tels qu'ils ont été déclarés dans l'Enquête sociale générale (ESG) sur la victimisation. Il fournit également les données déclarées par la police les plus récentes sur la violence familiale à l'endroit des enfants, des jeunes et des personnes âgées.

Dans l'ESG de 2004, on a repris le module de l'ESG de 1999 servant à mesurer la violence conjugale à l'endroit des femmes et des hommes dans les mariages et les unions libres (actuels et antérieurs). Ces résultats sont comparés avec ceux de l'enquête de 1999.

Dans l'ESG de 2004, Statistique Canada tentait également pour la première fois de mesurer la nature et l'étendue du harcèlement criminel dans la population générale. Environ 24 000 personnes de 15 ans et plus ont été interviewées entre janvier et décembre 2004.

Le rapport présente également une analyse des homicides-suicides commis dans la famille à l'aide des données nationales de l'Enquête sur les homicides portant sur les années entre 1961 et 2003. Les données de l'Enquête sur les homicides servent également à examiner les homicides sur les personnes âgées, les enfants et les jeunes commis dans la famille entre 1994 et 2003.

Dans l'ensemble, 11 % des femmes et 7 % des hommes de 15 ans et plus ont déclaré avoir subi une forme de harcèlement criminel les ayant fait craindre pour leur sécurité ou la sécurité d'un proche. Ces proportions équivalent à
1,4 million de femmes et un peu moins de 1 million d'hommes. Parmi les victimes de harcèlement, 9 % des femmes ont indiqué qu'elles avaient été traquées par leur conjoint ou conjoint de fait, ou par un ex-conjoint ou ex-conjoint de fait, soit le double de la proportion observée chez les hommes (4 %).

Entre 1961 et 2003, dans 1 cas d'homicide résolu sur 10, le suspect s'est enlevé la vie suivant l'homicide. Les trois quarts environ des victimes d'homicide-suicide ont été tuées par un membre de la famille.

Violence conjugale : facteurs de risque
Les taux de violence conjugale étaient les plus élevés dans certains segments de la population. En effet, les personnes de 15 à 24 ans étaient plus de deux fois plus susceptibles que les personnes de 35 ans et plus d'être victimes de violence conjugale. Les taux de violence dans les relations qui duraient depuis trois ans ou moins étaient trois fois plus élevés que ceux dans les relations datant depuis plus de 10 ans. De même, les taux de violence conjugale au sein d'unions libres étaient le triple de ceux dans les mariages.


Les personnes dont le partenaire était un grand buveur, c'est-à-dire qu'il prenait au moins cinq consommations cinq fois ou plus pendant un mois donné, étaient six fois plus susceptibles de faire l'objet de violence conjugale que les personnes dont le partenaire ne prenait jamais plus de cinq consommations.

Dans les relations actuelles marquées par la violence psychologique, 25 % des femmes et 19 % des hommes ont aussi été victimes de violence. Les exemples de violence psychologique comprennent, notamment, un conjoint qui empêche l'autre de voir sa famille et ses amis, lui interdit l'accès au revenu familial ou détruit des biens.

À l'opposé, dans les relations actuelles où il n'y avait aucune violence psychologique, 1 % des femmes et 2 % des hommes ont été victimes de violence.

Les données de l'enquête montrent que le risque de violence est particulièrement élevé au moment de la séparation, surtout en ce qui concerne les femmes. Le tiers (34 %) des femmes qui ont été victimes de violence pendant leur relation ont déclaré que la violence était plus grave ou plus fréquente après la séparation. Le nombre d'hommes qui ont répondu la même chose était trop petit pour produire des estimations fiables.

Selon les données, les Autochtones étaient proportionnellement trois fois plus nombreux à être victimes de violence conjugale. Dans l'ensemble, 21 % des Autochtones, soit 24 % des femmes autochtones et 18 % des hommes autochtones, ont déclaré avoir été victimes de violence de la part de leur conjoint ou conjoint de fait, ou d'un ex-conjoint ou ex-conjoint de fait dans la période de cinq ans se terminant en 2004. Dans le cas des non-autochtones, le nombre s'établissait à 7 %.

Les victimes autochtones étaient également plus susceptibles de déclarer qu'elles avaient été battues, étranglées, menacées ou attaquées avec une arme à feu ou un couteau, ou agressées sexuellement.

La violence contre les conjointes est plus grave Dans l'ensemble, l'enquête a permis de constater que les femmes sont plus susceptibles de subir des formes plus graves de violence conjugale que les hommes.

Près d'un quart (23 %) des victimes de sexe féminin ont déclaré que la forme la plus grave de violence qu'elles avaient subie consistait à être battues, étranglées, ou menacées avec une arme à feu ou un couteau. Cette situation touchait 15 % des hommes victimes de violence conjugale.

Environ 44 % des femmes victimes de violence conjugale ont déclaré avoir subi des blessures en raison de cette violence, proportion plus du double de celle chez les hommes (19 %). En outre, 13 % des femmes victimes de violence conjugale ont nécessité des soins médicaux, comparativement à seulement 2 % des hommes.

Plus du tiers des femmes victimes de violence conjugale ont dit que la police avait été informée de la violence, comparativement à 17 % des victimes masculines. De plus, 38 % des femmes qui ont signalé l'incident à la police ont également demandé une ordonnance d'interdiction, soit une proportion de plus du double de celle des hommes.

Harcèlement criminel : les femmes sont deux fois plus nombreuses à être harcelées par un ancien partenaire Selon l'Enquête sociale générale, 9 % de la population de 15 ans et plus, c'est-à-dire 2,3 millions de personnes, ont été traquées pendant la période de cinq ans se terminant en 2004. Le harcèlement consiste en des gestes répétés et non désirés qui amènent la victime à craindre pour sa sécurité ou pour la sécurité d'une personne qu'elle connaît, et il comprend des gestes tels que faire des appels téléphoniques obscènes, suivre ou espionner une personne, ou menacer ou tenter d'intimider une personne.

Parmi les victimes de harcèlement, la majorité connaissaient le harceleur, et moins du quart ont été traquées par un étranger.

Les femmes victimes de harcèlement étaient proportionnellement plus nombreuses que les victimes de sexe masculin de déclarer avoir été traquées par un ancien partenaire intime, incluant un ex-conjoint et un ex-petit ami.
À l'opposé, les victimes masculines étaient plus susceptibles que les victimes féminines de se faire harceler par une connaissance.

Dans l'ensemble, les femmes victimes de harcèlement étaient deux fois plus susceptibles que les hommes de se faire poursuivre par un ex-conjoint. De même, 11 % des victimes féminines et 6 % des victimes masculines ont déclaré qu'elles avaient été traquées par un ex-petit ami ou une ex-petite amie.
Seulement 1 % des femmes victimes on indiqué avoir été harcelées par un conjoint ou un petit ami actuel. Le nombre d'hommes poursuivis par une partenaire actuelle était trop petit pour qu'on puisse produire des estimations fiables.

Les victimes harcelées par une personne avec qui elles avaient eu une relation intime étaient plus susceptibles d'être poursuivies pendant une période plus longue que celles traquées par un étranger ou une connaissance.
Plus de 60 % des victimes de harcèlement criminel de la part d'un ex-conjoint ont été poursuivies pendant plus d'un an.

Les personnes harcelées par un ex-conjoint étaient aussi plus portées à signaler ces actes à la police. Environ 49 % des victimes de harcèlement de la part d'un ex-conjoint en ont informé la police, comparativement à un peu plus du tiers des victimes poursuivies par un étranger ou une connaissance.

Les victimes traquées par un ex-conjoint étaient plus enclines à demander une ordonnance d'interdiction de communiquer. Plus du tiers de celles qui ont été ainsi harcelées ont indiqué avoir cherché à obtenir une ordonnance d'interdiction. À l'opposé, seulement 13 % des personnes poursuivies par un ex-petit ami ont demandé une ordonnance, tout comme 11 % des personnes traquées par une connaissance et 4 % de celles dont le harceleur était un étranger.

Homicides-suicides dans la famille
Entre 1961 et 2003, on a dénombré 1 994 affaires résolues d'homicide dans lesquelles le suspect s'est enlevé la vie à la suite de l'homicide. Ces cas représentaient 10 % de toutes les affaires d'homicide résolues.

Environ les trois quarts des victimes d'homicide-suicide ont été tuées par un membre de leur famille, alors que le quart restant l'ont été par une connaissance ou un étranger. Plus de la moitié (57 %) des homicides-suicides dans la famille impliquaient des conjoints, dont la grande majorité (97 %) étaient des hommes ayant tué leur conjointe.

Depuis 1991, première année au cours de laquelle des données permettant de distinguer les différents types de relation conjugale sont devenues disponibles, les victimes d'un homicide-suicide entre conjoints ont été tuées par un conjoint marié (42 %), séparé (30 %), de fait (23 %) ou divorcé
(3 %). Environ 2 % des victimes d'un homicide-suicide entre conjoints étaient des hommes ayant été tués par leur conjointe.

Le quart des homicides-suicides qui ont eu lieu entre 1961 et 2003 visaient des enfants et des jeunes de 18 ans et moins, la vaste majorité d'entre eux étant des membres de la famille. Les auteurs présumés d'un homicide-suicide sur un enfant ou un jeune commis dans la famille pendant cette période étaient le plus souvent un parent de la victime. Dans 66 % des cas, l'auteur présumé était le père, dans 27 %, la mère et dans 2 %, le beau-père.

Les homicides-suicides entre parents et enfants ont souvent fait plusieurs victimes. Environ 35 % des cas ont fait deux victimes, alors que 36 % en ont fait entre trois et cinq et 28 %, une victime.

Définitions, source de données et méthodes : numéros d'enquête, y compris ceux des enquêtes connexes, 3302, 3315 et 4504.

Le numéro de 2005 de la publication La violence familiale au Canada : un profil statistique, 2005 (85-224-XIF, gratuite) est maintenant accessible en ligne. À la page Nos produits et services, sous Parcourir les publications Internet, choisissez Gratuites, puis Justice. Cette publication est aussi offerte en version imprimée. On peut en faire la demande auprès du Centre national d'information sur la violence dans la famille en composant le (613)
957-2938 ou le numéro sans frais 1 800 267-1291.

Pour plus de renseignements ou pour en savoir davantage sur les concepts, les méthodes et la qualité des données, communiquez avec la Sous-section de l'information et des services à la clientèle au (613) 951-9023 ou composez sans frais le 1 800 387-2231, Centre canadien de la statistique juridique.

http://www.justice.gc.ca/fr/ps/fm/pub/harassment/index.html

Guide à l’intention des policiers et des procureurs de la Couronne

Harcèlement criminel
Mars 2004
extrait :

Suivre d’un endroit à l’autre de façon répétée – alinéa 264(2)a)

De façon répétée s’entend de plus d’une fois, et l’acte doit être envisagé dans son contexte pour déterminer s’il est répété : R. v. Ryback (1996), 105 C.C.C. (3d) 240 (C.A.C.-B.), autorisation de pourvoi en C.S.C. refusée, [1996], C.S.C.R. no 135 (QL) (la cour a interprété que trois communications dans ce contexte étaient des actes posés « de façon répétée » au sens de l’alinéa 264(2)b)); R. v. Lafrenière, [1994] O.J. no 437 (Div. prov.) (QL) (des actes persistants de la part de l’accusé constituent des actes répétés); R. v. Belcher (1998), 50 O.T.C. 189 (Div. gén.) (le tribunal a déclaré qu’il n’était pas nécessaire que les actes se répètent à plusieurs occasions séparées par le temps) et R. v. Gerein, [1999] B.C.J. no 1218, (C.P.) (QL) (suivre la victime à trois reprises au cours d’une période d’une heure constitue des actes répétés). Voir également R. v. Dupuis, [1998] O.J. no 5063 (Div. gén.) (QL).

Communiquer de façon répétée – alinéa 264(2)b)

De façon répétée signifie plusieurs fois. Cela signifie plus d’une ou de deux fois : R. v. Hertz (1995), 170 A.R. 139 (C.P.); R. v. Theysen (1996), 190 A.R. 133 (C.P.); R. v. Lafrenière, [1994] O.J. no 437 (Div. prov.) (QL) et R. v. States, [1997] B.C.J. no 3032 (C.P.) (QL), (courrier électronique et notes écrites). Voir également l’arrêt R. v. M.R.W., [1999] B.C.J. no 2149 (C.S.) (QL), où l’accusé a été déclaré coupable de harcèlement criminel parce qu’il a communiqué de façon répétée avec des personnes connues de la victime (au moins six fois en deux jours). L’accusé avait été condamné, environ 16 ans auparavant, pour tentative de meurtre à l’égard de la victime, et il semble qu’il tentait de rétablir la communication avec leurs deux enfants. Voir aussi R. v. Davis (1999), 143 Man. R. (2d) 105 (C.B.R.), confirmé (2000), 148 Man. R. (2d) 99 (C.A.), où l’accusé a harcelé la plaignante en communiquant avec les amis de cette dernière, et R. v. Scuby, 2004 BCCA 82, où la Cour a conclu que le juge du procès devait tenir compte tant « de la teneur que de la nature répétitive » de la communication, dans le contexte dans lequel elle a été faite.

autre site sur la « grosse buziness » de l’épidémique de la violence conjugale…

http://www.phac-aspc.gc.ca/ncfv-cnivf/violencefamiliale/ressources_f.html  

Encan Misez gros
Près de 60 000$ pour le cancer du sein

La chroniqueuse du Journal de Montréal et animatrice à TVA Marie Plourde a réussi à accumuler 59 000 dollars lors de l’encan Misez gros, la générosité c’est très sain pour la Fondation du cancer du sein du Québec. La jeune femme avait décidé de «louer» sa poitrine au plus offrant.

En effet, elle s’est engagée à porter pendant une semaine – lors de ses activités médiatiques et quotidiennes - un t-shirt sur lequel sera inscrit le nom, le logo et les coordonnées de l’entreprise qui allait offrir le montant le plus élevé pour cet «espace» publicitaire. Le magazine La Semaine a remporté cette mise aux enchères originale en offrant 29 500$.

Pour appuyer la lutte contre le cancer du sein et la démarche de Marie Plourde, Le Journal de Montréal ajoute à son tour, à la mise gagnante du magazine, la somme de 29 500$ pour un total de 59 000$. «Nous sommes très contents du succès de l'opération. Nous avons donc décidé de doubler la mise, en émulant le montant le plus haut recueilli, soit 29 500 dollars. C'est une cause qui nous tient à coeur et à laquelle nous avons donné notre appui lorsque Marie a décidé de lancer son projet. Bravo à tous», a mentionné Lyne Robitaille, éditrice du Journal de Montréal.

Nous remercions toutes les entreprises et les gens de leur participation à cette cause, notamment Solarium de Paris qui a misé jusqu’à la dernière seconde pour tenter de remporter l’encan.

What’s Really at Stake
‘The Future of Marriage’

July 14, 2005

Note: This commentary was delivered by Prison Fellowship President Mark Earley.

Canada and Spain recently legalized same-sex “marriage,” becoming the third and fourth countries to do so. The United Church of Christ just became the first U.S. denomination to endorse same-sex “marriage.” Not long ago, Provincetown, Massachusetts, issued its one-thousandth same-sex “marriage” license.

All around us, the very nature and meaning of marriage are changing rapidly. It seems like a good time to step back and ask a very simple, basic question, a question that all too often gets overlooked: What is marriage for?

Two excellent debaters raised that very question the other night in a discussion at the Independent Women’s Forum. Jonathan Rauch of National Journal and David Blankenhorn of the Institute for American Values and the National Fatherhood Initiative were there to talk about “The Future of Marriage.”

Rauch is a well-known and eloquent advocate for same-sex “marriage,” and he made a very strong case for it—I might even say a conservative case. Marriage, Rauch argued, is clearly a benefit to society. It creates solid families, the fundamental unit of society. All the evidence shows that married couples are healthier and happier than couples who cohabit and that their children are far better off. That being the case, Rauch asked, why shouldn’t marriage be made “universal”? Why shouldn’t every couple—regardless of genders—be allowed a right that would improve life for them and their children?

Because, David Blankenhorn responded, changing marriage to this extent would negate the very benefits it’s supposed to bring. In fact, it’s children who would be hurt most by such a step, because it’s “a direct assault” on their rights. Even the problematic U.N. Convention on the Rights of the Child (which Blankenhorn supports) states that every child has, “as far as possible, the right to know and be cared for by his or her parents.” Same-sex “marriage” negates this right. It requires, for a start, that someone outside the couple participate in the conception of the child. And two men need a surrogate mother. That person usually takes him or herself out of the picture. But whether that happens or not, the structure of the family is distorted and weakened. And so Blankenhorn called same-sex “marriage” an “attack on the notion of the biological parent.”

Does that language sound too emphatic? Consider this: The bill that legalized same-sex “marriage” in Canada also included a provision that the term natural parent be taken out of federal law, to be replaced by the term legal parent.

Blankenhorn pointed out that rather than solidifying a family, same-sex “marriage” destabilizes it because it “de-links marriage and children.” I’m not saying that same-sex “marriage” advocates were the first to do this; heterosexuals have certainly done their part. Our high rates of divorce and out-of-wedlock pregnancy are evidence of that. But same-sex “marriage” would drive us even further down that dead-end road.

I disagree with David Blankenhorn about some things, but here he hits the nail on the head. Marriage is not about giving social sanction to a loving relationship, as Jonathan Rauch argued. It’s fundamentally about children. You cannot separate marriage from procreation, the central act of marriage. Attempting to do so is a sure way to hurt children—and to destroy marriage itself.

Mother charged after two toddlers found wandering alone in park
Fri Jul 15,11:18 AM ET
 

BARRIE, Ont. (CP) - A woman was in custody Friday after two half-dressed and dirty toddlers were found wandering alone in a city park near a large creek.

Barrie police said both children are under the age of three and were found in a "deplorable dirty condition."

Both children were placed in the care of the Children's Aid Society.

The mother reported the children missing more than an hour after they had been found Thursday.

Officers went to the residence and said the home was in a "deplorable condition not suitable for children's living quarters."

Police also said in a statement that the mother appeared to have fallen asleep due to an intoxicated condition and the children had wandered off.

The mother has been charged with failing to provide the necessities of life to her children and was being held pending a bail hearing Friday.

«Je suis le roi des menteurs et ça c'est la vérité.» (Onasis à son fils Alexandre)

Le vendredi 15 juillet 2005

VIOLENCE
Deux millions de Canadiens harcelés

Philippe Mercure

La Presse

Pas moins de 2,3 millions de Canadiens ont été harcelés au point de craindre pour leur vie ou celle de leurs proches au cours des cinq dernières années, a révélé hier un rapport de Statistique Canada. De plus, la violence conjugale a frappé plus d'un million de Canadiens durant la même période.

Le taux de violence conjugale ne diminue pas au pays, 653 000 femmes et 546 000 hommes ayant subi les foudres de leur partenaire ou de leur ex-partenaire entre 1999 et 2004.

«Ça fait des années qu'on se bat pour que le gouvernement assume ses responsabilités et organise des campagnes de sensibilisation. Chaque année, je compile les données, et c'est toujours la même chose», dénonce Cathy Allen, intervenante et gestionnaire du refuge Alternatives pour elles, à Rouyn-Noranda.

Un phénomène dépasse en ampleur la violence conjugale: le harcèlement criminel. C'est la première fois que Statistique Canada se penche sur ce problème et les chiffres sont alarmants. Ainsi, au cours des cinq dernières années, un Canadien sur 10 âgé de plus de 15 ans (2,3 millions de Canadiens dont 1,4 million de femmes) a été harcelé. Les victimes reçoivent des appels téléphoniques obscènes, sont suivies, espionnées ou victimes de menaces ou d'intimidation.

La majorité des victimes connaissaient le harceleur. Les femmes victimes de harcèlement étaient proportionnellement plus nombreuses que les victimes de sexe masculin à déclarer avoir été traquées par un ancien partenaire, incluant un ex-conjoint et un ex-petit ami. «Nous avons observé que les personnes qui ont rapporté être victimes de harcèlement de la part de leur ex-partenaire étaient plus susceptibles d'affirmer qu'elles avaient subi diverses formes de harcèlement, et qu'elles avaient été attaquées ou bousculées, a indiqué Mme Mihorean, coauteure de l'étude de Statistique Canada. Quand vous êtes harcelé par un étranger, cela dure une semaine ou peut-être moins». Elle ajoute que le harcèlement mène souvent à la violence.

Violence conjugale

Ce sont surtout les jeunes qui sont victimes de violence conjugale, les 18-24 ans étant deux fois plus susceptibles d'être violentés que les 35 ans ou plus. L'alcool est aussi un facteur aggravant. Les personnes dont le partenaire est un grand buveur - au moins cinq consommations plus de cinq fois par mois - risquent six fois plus d'être victimes de violence que les autres.

La violence faite aux femmes est plus grave que celle faite aux hommes. Dans 23% des cas, les femmes ont déclaré avoir été battues, étranglées, ou menacées avec un fusil ou un couteau. Et 44% des femmes ayant subi de la violence disent avoir été blessées à la suite des disputes, contre 19% pour les hommes.

«Je suis inquiète pour toutes les femmes. Ça ne devrait pas exister au XXIe siècle», déplore une intervenante de la maison La Dauphinelle, à Montréal, qui a refusé de se nommer.

Le taux de violence conjugale, que celle-ci soit physique ou psychologique, atteint 21% chez les autochtones, comparativement à 7% pour l'ensemble de la population. «En plus de 30 ans de travail auprès des femmes en difficulté, j'ai constaté qu'une femme qui met un terme à une relation est en danger face à l'homme impliqué pour une période de 18 mois», a indiqué Suzanne Jay, qui travaille dans un centre d'aide pour les femmes de Vancouver. C'est que dans moins d'un quart des cas, le harceleur criminel est un inconnu.

Les données proviennent d'un sondage mené par Statistique Canada auprès de 24 000 Canadiens.

Femmes regroupées en options non traditionnelle

Neuf prostituées arrêtées dans le Vieux-Hull

Jean-François Plante et Christine Langlois

Le Droit

Neuf filles de joie actives dans le Vieux-Hull entre 7 h et 18 h, hier, devront comparaître en cour aujourd'hui, après qu'une opération prostitution ait mené à leur arrestation.

Des agents en civil ont permis d'identifier et d'accuser les prostituées. L'opération s'est déroulée dès tôt le matin, visant les files de joie qui travaillent le jour, notamment pour desservir la clientèle des travailleurs de bureaux.

La Police de Gatineau effectue ce genre de balayage des rues du Vieux-Hull de deux à cinq fois par année afin de baisser la pression dans le quartier, surtout pour les résidants qui n'ont rien à voir avec ce marché.

Des neuf prostituées arrêtées, quatre ont déjà comparu, hier, au palais de justice de Gatineau. Il s'agit notamment de Martine Villeneuve, 29 ans, Marie-Yolande St-Jean, 19 ans, et Nathalie Simon, 35 ans. Elles demeurent détenues jusqu'à leur enquête sur remise en liberté, aujourd'hui. Elles ont été accusées de sollicitation à la prostitution et de bris d'engagement.

Une jeune mère de famille reçoit une peine réduite pour culture de marijuana

Régis Bouchard

Le Droit

La situation familiale de l'accusée ayant subi d'importantes transformations au cours de la dernière année, le juge Bernard Dagenais a accepté d'accorder une peine de prison dans la communauté à une Asiatique, qui venait à peine de s'impliquer dans la culture de la marijuana.

Thuy Thi Hanh Bui, 33 ans, a en effet eu un enfant depuis son arrestation, le 23 janvier 2004, et elle est enceinte d'un autre dont la naissance est prévue pour septembre.

En plus, a fait valoir le procureur de l'accusée, Pierre Bourget, une sentence d'emprisonnement qui dépasserait les six mois pourrait signifier la déportation de sa cliente au Vietnam, où elle retrouverait certes un autre de ses enfants, mais devrait se séparer des deux autres dont celui à naître.
 

«J'aurais aimé lui tenir la main»

Jean-François Néron

Le Soleil

Québec

« J'aurais aimé lui tenir la main. » Une phrase qui résume en elle seule la détresse et l'incompréhension d'un couple de Sainte-Foy dont le fils, Stéphane Datey, est mort à l'hôpital après y avoir passé deux jours à la suite d'une intervention policière musclée. Ils n'ont appris les événements qu'après son décès.

 

Le samedi 25 juin vers 16 h 15, la police de Québec se rend au pavillon Lemieux de l'Université Laval pour arrêter un homme en proie à une violente crise. L'individu, Stéphane Datey, 39 ans, est difficilement maîtrisé et menotté. Lorsqu'il est placé sur la civière, il perd conscience. Il passera la nuit au CHUL, puis sera transféré le dimanche à l'Hôtel-Dieu en raison de complications rénales. Il rendra l'âme le lundi en avant-midi. C'est à ce moment que sa famille sera avisée.

Vingt jours ont passé et Blaise Kofi Datey, père de la victime, est toujours assailli de questions. « Si des organismes comme ça (la police et l'hôpital) ne sont pas assez futés pour nous avertir... », lance-t-il.

Toujours incapable d'obtenir des réponses, il en vient à s'interroger sur les véritables raisons pour lesquelles son épouse et lui sont demeurés dans l'ignorance. « Soit ils ont oublié, soit s'ils nous avaient appelés tout de suite nous aurions vu des choses qui nous auraient déplu », avance M. Datey, qui doit échafauder ses propres théories devant le silence de la Sûreté du Québec. Celle-ci ne fournit aucune information, aux médias comme à la famille, sous prétexte que l'intervention des policiers de Québec est sous enquête.
À l'Hôtel-Dieu et au CHUL, on refuse de commenter la situation car le coroner Serge Turmel mène son enquête. Les deux centres hospitaliers vont collaborer avec ce dernier, mais ils n'ont pas ouvert d'enquête interne.

La troublante beauté des criminels

Mario Girard

La Presse

Les criminels, les violeurs, les pédophiles et les psychopathes sont condamnés à la laideur. C'est notre imaginaire qui tranche. Mais quand nos yeux, eux, découvrent les traits séduisants de Karla Homolka, Paul Bernardo, Jacques Mesrine, Jean-Guy Tremblay ou de la marâtre de la petite Aurore, une sorte de trouble s'installe. Il est difficile d'admettre que les criminels peuvent être beaux et attrayants. C'est pourtant le cas.

Que se produit-il au fond de nous quand, au détour d'une entrevue «exclusive» au Point, on réalise qu'une femme qui a commis des gestes immondes a la voix douce de Marilyn, les cheveux blonds de Boucle d'Or et les yeux apeurés de la maman de Bambi? Nos schèmes jusque-là bien échafaudés tombent et nos préjugés s'en trouvent bousculés.

«Je suis ravie qu'on montre des criminels capables de séduction, dit la criminologue Marie-Andrée Bertrand. Le violeur, c'est mon voisin, c'est mon frère, c'est mon ami. Le crime, il est partout et se trouve à tous les niveaux. Le fraudeur du gouvernement, c'est un criminel et il peut être extrêmement beau.»

Une représentation répugnante et antipathique des criminels, telle qu'on la voit souvent dans les médias et dans la fiction, vient conforter notre représentation du mal. «On voudrait que les criminels soient toujours repoussants, ajoute Marie-Andrée Bertrand. On souhaiterait pouvoir les rejeter pour se dissocier plus facilement d'eux. Or, les choses ne sont pas si simples.»

Selon cette spécialiste de l'Université de Montréal, on a souvent tendance à associer la beauté à la bonté. Mais pour elle, ce sont deux choses très différentes. «On s'est donné des idées du beau et du bien et on croit que c'est possible. Moi, je connais des gens très beaux capables de gestes terribles et malhonnête.»

La séduisante marâtre

Luc Dionne, qui vient de signer la réalisation d'Aurore, est heureux d'entendre une telle analyse. Celui qui a choisi la séduisante Hélène Bourgeois Leclerc pour camper le rôle de l'effrayante marâtre, a voulu, par ce choix, proposer une lecture différente et, sans doute plus authentique, de cette criminelle notoire.

«Je n'ai pas voulu faire de Marie-Anne Houde, la belle-mère d'Aurore, une femme qui a l'air de dire «tu vas passer un mauvais quart d'heure ma p'tite», explique-t-il. C'est ce que la première version cinématographique proposait. En effectuant des recherches sur cette femme, j'ai appris qu'elle était ravissante, qu'elle aimait les beaux vêtements et qu'elle adorait se parfumer. Mais surtout, j'ai découvert qu'elle était très aimée des gens de son village. C'est aussi cela, une criminelle.»

Pouvoir de séduction

Si, pour le commun des mortels, il est difficile d'admettre qu'un criminel puisse être attirant, pour d'autres, il ne fait aucun doute qu'un meurtrier exerce un grand pouvoir de séduction. «Vous savez, il est très rare qu'un criminel sorte de prison sans avoir quelqu'un qui l'attend à sa sortie», dit Marie-Andrée Bertrand.

Pourtant, il est rare qu'on entende dire d'un criminel qu'il est beau et sexy. Ces paroles demeurent imprononçables et un tel sentiment a quelque chose de dérangeant. «Oui, c'est dérangeant parce que, encore là, ça rapproche le criminel de nous, dit Marie-Andrée Bertrand. Au sujet du meurtrier qui est brutal et primitif, je peux me dire: ça ne sera jamais moi. Mais qu'est-ce qu'on dit quand on est en face de quelqu'un beau et séduisant comme O.J. Simpson?»

Nicole Laviolet, professeur de droit à l'Université d'Ottawa, a en mémoire l'un des plus étranges procès de l'histoire de la Colombie-Britannique et qui touche une femme tombée sous le charme d'un accusé alors qu'elle siégeait à titre de juré durant son procès. «Ça s'est passé en 1995 à Vancouver. Gillian Guess, qui avait 43 ans, faisait partie des jurés qui entendaient le procès de Peter Gill (de 10 ans plus jeune qu'elle) et de cinq autres hommes accusés d'un double meurtre. Le problème c'est que Guess et Gill sont devenus amants durant ce procès. Le secret a éclaté quelques mois après le procès. Gillian Guess a été accusée d'entrave à la justice et condamnée à 18 mois de prison.»

Acquitté durant son procès pour meurtre, Peter Gill a eu la surprise de sa vie quand, en 2002, un juge l'a condamné à cinq ans et 10 mois de prison pour entrave à la justice.

Les criminels nous ressemblent

Depuis qu'on s'intéresse aux criminels et à leurs comportements, on a tenté de démontrer que ceux-ci étaient des êtres d'exception. Certains sont même allés jusqu'à mesurer leur crâne pour savoir s'ils avaient des prédispositions au crime.

«Si on revient en arrière, on a longtemps cru que le criminel avait un physique différent des autres, explique le criminologue Maurice Cusson. Il y a également eu des thèses évolutionnistes qui prétendaient que les criminels étaient des êtres primitifs. D'autres croyaient qu'ils venaient surtout de milieux pauvres, donc qu'ils étaient mal nourris et qu'ils comportaient une faiblesse physique. Une étude anglaise datant de 1913 a même tenté de démontrer que les criminels avaient une plus petite taille que la moyenne. Mais finalement, on a la certitude aujourd'hui que sur le plan physique, les criminels ne sont pas différents de nous.»

Beauté influente

De l'avis de plusieurs spécialistes du monde de la criminologie, les criminels au physique avantageux exercent une forme d'influence au cours de leur procès ou au moment de l'évaluation de leur sortie. «On les croit capables d'une plus grande réhabilitation, dit Marie-Andrée Bertrand. Des études sur la réaction des jurys le prouvent. Les jurés croient qu'ils vont mieux réussir que les autres.»

Selon son collègue Maurice Cusson, les criminels qui ont une belle apparence peuvent émouvoir davantage le public. «Karla Homolka a une bonne tête, dit-il. Elle a sans doute plus de chances de venir chercher notre sympathie. Mais vous savez, c'est comme partout ailleurs, on fait toujours plus confiance aux gens qui ont une bonne tête.»

Le rejet rend laid

De surprenantes études en psychanalyse ont clairement démontré que le rejet rend laid. C'est-à-dire que plus une personne sera dans une situation de rejet ou d'isolement, plus elle enlaidira avec le temps. Le contraire est également possible. Plus une personne sera placée sous les feux de la rampe, plus elle embellira.

Que penser alors de Karla Homolka qui, après 12 ans d'emprisonnement, en ressort sans avoir trop perdu de son physique. Serait-ce à cause de sa faculté à repousser toute idée de rejet, même en prison? «Que j'aime cette interprétation», se contente de dire Marie-Andrée Bertrand.

Cette criminologue participe actuellement à une étude pour le compte de la Commission du droit et qui pose la profonde et existentielle question: qu'est-ce qu'un crime?

«Cette question, on doit tous se la poser. Et en se débarrassant des stéréotypes et des clichés qui gravitent autour des criminels, on peut mieux se la poser. En acceptant l'idée qu'un criminel ressemble à tout le monde, on arrive à mieux comprendre le crime.»

Déclaration des principes fondamentaux de justice relatifs aux victimes
de la criminalité et aux victimes d'abus de pouvoir

Adoptée par l'Assemblée générale dans sa résolution 40/34 du 29 novembre 1985

 http://www.unhchr.ch/french/html/menu3/b/h_comp49_fr.htm

 extrait :

1. On entend par "victimes" des personnes qui, individuellement ou collectivement, ont subi un préjudice, notamment une atteinte à leur intégrité physique ou mentale, une souffrance morale, une perte matérielle, ou une atteinte grave à leurs droits fondamentaux, en raison d'actes ou d'omissions qui enfreignent les lois pénales en vigueur dans un Etat Membre, y compris celles qui proscrivent les abus criminels de pouvoir.

Commentaires : Priver un individu de ses droits parentaux, est ce une atteindre à une intégrité mentale? Gilbert

Manuel pour la mise en oeuvre de la Déclaration des principes fondamentaux de justice relatifs aux victimes de la criminalité et aux victimes d’abus de pouvoir des Nations Unies (traduction française nonofficielle de la version provisoire)
This translation has been provided by Jean-Luc Domenech, Director of  the Institut national d’aide aux victimes et de mediation (INAVEM) [Victim Support France]
Click here to view/download the French version (MS Word, 263 Kb)
Click here to view/download the French version (PDF, 148 Kb)

Au Québec : http://www.justice.gouv.qc.ca/francais/publications/generale/proc-sentence.htm

 

Equality Congress Holds Second Annual Meeting in Washington, DC

Contact: Matt Campbell of National Men's Equality Congress, 703-945-0027; 301-519-9540 (fax) or
info@trueequality.com; Web:
http://www.trueequality.com

News Advisory:

The Second National Men's Equality Congress will meet July 15- 16, 2005 in Washington, DC at the Washington Court Hotel at 525 New Jersey Ave, NW.

The Congress will consist of two days of activism and workshops to draw attention to the current treatment of men as throw-away fathers and expendable human beings. Attendees of the Second National Men's Equality Congress will visit US Congressional staff members to discuss a systemic failure to provide equal protection to men in areas such as parental rights, domestic violence, male circumcision, redress and relief against paternity fraud, male reproductive rights, and a unisex Selective Service registration system, among other matters. The second day, Saturday, July 16, 2005, will provide a conference and networking forum.

Featured speakers include, but are not limited to: Carnell Smith, Pf.V, Warren Farrell, Ph.D, Stephen Baskerville, Ph.D and Glenn Sacks.

Carnell Smith Pf.V is a paternity fraud victor, president / founder of the United States Citizens Against Paternity FRAUD and 4Truth Identity's DNA center (404-289-3321). Smith won his case with the landmark Georgia paternity fraud legislation. At this conference, he exposes the game of "Paternity Lotto" that has entrapped military / civilian men and destroyed families.

He is a nationally recognized expert on paternity fraud and has testified in favor of paternity fraud legislation from Florida to California. Carnell has made numerous radio and television appearances on America's paternity fraud crisis. Shows that include (Michael Baisden, Tavis Smiley, CBS Early Show, ABC World News, Abrams Report, Fox News and others). See
http://www.PaternityFRAUD.com .

Warren Farrell Ph.D is the author of many books, including Women Can't Hear What Men Don't Say, Why Men Are The Way They Are, The Myth of Male Power and Father and Child Reunion. His most recent book is "Why Men Earn More".

He has beautifully articulated and painstakingly documented the many ways that men are at risk and are often judged as expendable. Farrell is the only man to have served three terms on the board of the National Organization for Women (New York City). See
http://www.WarrenFarrell.com

Stephen Baskerville, Ph.D. is President of the American Coalition for Fathers and Children and widely recognized as a leading authority on the politics of divorce, custody, and family courts. He teaches political science at Howard University in Washington,
DC. See
http://www.Acfc.org

His writings on family and fatherhood issues have appeared in leading national and international publications, both popular and scholarly. Among these are: the Washington Post, Washington Times, Independent Review, Salisbury Review, Society, The American Conservative, Women's Quarterly, Catholic World Report, Crisis magazine, Insight magazine, Whistleblower magazine, The Family in America, Family Policy Review, American Spectator, The Spectator, American Enterprise magazine, National Review, Liberty magazine, the Sunday Independent, New Presence, and others.

His Side with Glenn Sacks is a nationally-syndicated men's and fathers' issues radio talk show hosted by columnist and commentator Glenn Sacks on Sunday evenings. This highly charged show has received extensive media attention from major media including Time Magazine, People magazine, the New York Times, Forbes, USA Today, CBS News Sunday Morning with Charles Osgood, the Oprah Winfrey Show and others. See
http://www.HisSide.com

CONTACT INFO: National Men's Equality Congress, Matt Campbell, Phone: 703-945-0027; Fax: 301-519-9540; info@trueequality.com;
http://www.trueequality.com

http://www.usnewswire.com/

 

Montréal

Une gardienne de prison accusée de trafic de drogue

Une agente correctionnelle de la prison de Bordeaux est accusée de trafic de drogue.

Alice English, 52 ans, fait face à cinq chefs d'accusation: elle est notamment accusée de complot et de trafic de stupéfiants.

La gardienne de prison a été arrêtée à son domicile de l'arrondissement Verdun mercredi soir. Elle a comparu, jeudi après-midi, et demeure derrière les barreaux faute d'avoir payé la caution.

Alice English est soupçonnée d'avoir fait entrer de la marijuana, du haschisch et du crack dans le centre de détention.

Elle était à l'emploi de la prison de Bordeaux depuis le début des années 1990.

EXTRAITS

Nous avons créé aux USA une machinerie très dangereuse et très destructive. Cette machinerie est composée de juges, d’avocats, de bureaucrates, d’une police bureaucratique et d’une foule de gens qui ont tous intérêts a séparé les pères de leurs enfants.

Charles Dickens a démontré que le principe fondamental de LA loi est de se créer des affaires pour elle-même (« The one great principle of English law is to make business for itself ».)

Les juges de la cour de la famille ont découvert que plus ils séparent de pères de leurs enfants, plus ils génèrent d’affaires pour leur cour et pour ceux qui vivent du patronage … des juges de la cour de la famille. Les juges règnent au centre d'un vaste réseau de patronage. Les juges peuvent déposséder les pères de leurs revenus et de leurs richesses et les octroient à leur vaste entourage de courtisans juridiques, qui eux profitent de voir des enfants kidnappés à leurs parents.

… un père qui n’a commis aucun acte illégal ou illégitime se voit forcé de se présenter a la cour de divorce ou il est dépossédé de ses enfants, de ses revenus, de ses épargnes, de sa maison, de son héritage … un homme peut perdre tout ce qu’il possède sans avoir commis aucun acte criminel.

… un gouvernement qui s’arroge le contrôle des enfants de citoyens qui n'ont commis aucun crime. Ceci est le pouvoir le plus dangereux qu’un gouvernement peut s’arroger : prescrire et commander la vie privée des citoyens, de leur leurs familles et de leurs enfants.

… le conjoint qui veut partir, devrait partir sans les enfants?

C'est le seul principe constitutionnellement et moralement acceptable que nous puissions accepter. Autrement, nous parlons d’un gouvernement qui se saisit du contrôle des enfants, de la propriété et des personnes de citoyens, honnêtes et innocents de tout crime. Cela est le genre d’état policier que l'Industrie du divorce est en train de créer aux USA.

Saint Augustin nous a enseigné que sans la justice, l’État n’était qu’une grande escroquerie. Et c’est en ce que nous pouvons voir avec les cours de divorce. Si l’État, si le gouvernement a le pouvoir de se saisir du contrôle des enfants, de micro-gérer la vie privée des citoyens qui n'ont commis aucun crime, il n’y a rien pour mettre fin a l’expansion des pouvoirs de l’État.

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Le Dr. Stephen Baskerville cogne dur

"The O'Reilly Factor" (Fox TV)

O'REILLY: Un des programmes que prônait (l’ex vice président) Al Gore était de rendre plus dures les politiques fédérales de répression contres les « Deadbeat Dads » (pères chiffe molle) – les pères qui ne payent pas la pension alimentaire pour leur enfant. Cinquante pour cent (50%) des enfants américains vivent séparés de leur père.

De Washington, nous avons le professeur Stephen Baskerville, de l’Université Howard, porte-parole pour « Men, Fathers and Children International » (Association internationale des hommes, des pères et des enfants). Le Professeur Baskerville offre une autre interprétation sur la situation des prétendus « pères deadbeats. » Comment voyez vous les choses Professeur?

BASKERVILLE:
Ce que la plupart des gens ignorent est que nous avons dans notre pays (USA) des fonctionnaires du gouvernement qui séparent de force les enfants de leur père, sans que ces pères n’aient commis aucun acte illégal ou illégitime, prouvé ou même allégué. Nous avons créé aux USA une machinerie très dangereuse et très destructive. Cette machinerie est composée de juges, d’avocats, de bureaucrates, d’une police bureaucratique et d’une foule de gens qui ont tous intérêts a séparé les pères de leurs enfants. Ils séparent de force autant de pères de leurs enfants qu’ils le peuvent.

O'REILLY:
Pourquoi cela se passe-t-il?

BASKERVILLE:
Il y a des conflits d'intérêt fondamentaux dans le système de garde des enfants et des pensions alimentaires pour ces mêmes enfants. Charles Dickens a démontré que le principe fondamental de LA loi est de se créer des affaires pour elle-même (« The one great principle of English law is to make business for itself ».). Les juges de la cour de la famille ont découvert que plus ils séparent de pères de leurs enfants, plus ils génèrent d’affaires pour leur cour et pour ceux qui vivent du patronage … des juges de la cour de la famille. Les juges règnent au centre d'un vaste réseau de patronage. Les juges peuvent déposséder les pères de leurs revenus et de leurs richesses et les octroient à leur vaste entourage de courtisans juridiques, qui eux profitent de voir des enfants kidnappés à leurs parents.


O'REILLY:
Une vraie théorie de la conspiration. Je connais beaucoup de juges, de juges de cour de la famille, et je ne peux pas croire qu’ils pensent de cette façon. Je sais qu’il y a un préjugé favorable à la garde des enfants par la mère dans notre société. Cela ne fait aucun doute. Un juge, toute chose étant égale par ailleurs, va accorder la garde primaire à Maman. Est-ce la une chose incorrecte?

BASKERVILLE:
La plupart des personnes ne se rendent pas compte qu'il y a ici une question beaucoup plus sérieuse. La plupart du temps, il n’y a pas de divorce par consentement mutuel. Dans quatre-vingt pour cent (80%) des cas, les divorces sont unilatéraux. Lorsque les pères sont impliqués … la plupart des divorces sont initiés par les mères, lorsqu’il y a des enfants. En d'autres termes, un père qui n’a commis aucun acte illégal ou illégitime se voit forcé de se présenter a la cour de divorce ou il est dépossédé de ses enfants, de ses revenus, de ses épargnes, de sa maison, de son héritage … un homme peut perdre tout ce qu’il possède sans avoir commis aucun acte criminel. Il ne lui est même pas nécessaire d’être d’accord avec son divorce.

O'REILLY:
Combien d’États, de nos jours, ont le divorce sans faute?

BASKERVILLE:
Je crois que tous les États ont le divorce sans faute. Les lois sont légèrement différentes d’un État à un autre.

O'REILLY:
Dans tous les cinquante États? Vous avez raison, et c’est un scénario d’épouvante, cela ne fait pas de doute. Je dois être honnête et dire que cela est déchirant pour les enfants partout aux USA, parce que il y a tellement d’acrimonie entre les hommes et les femmes. Mais si cela est vrai, et je ne connais pas beaucoup de pères, de pères responsables, qui sont éliminés de la vie de leurs enfants. Habituellement ils ont, vous savez ... la garde partagée, ou beaucoup de droits de visites. Mais, même si le type se fait vidé par le tribunal de la famille, ne devrait-il pas quand même continuer à payer la pension alimentaire pour son enfant?

BASKERVILLE:
Ceci semble, à première vue, tomber sous le sens. Mais lorsque vous y pensez bien, c'est un principe très dangereux. Vous parlez d’un gouvernement qui s’arroge le contrôle des enfants de citoyens qui n'ont commis aucun crime. Ceci est le pouvoir le plus dangereux qu’un gouvernement peut s’arroger : prescrire et commander la vie privée des citoyens, de leur leurs familles et de leurs enfants.

O'REILLY:
Mais des décisions doivent être prises dans le cas de divorce. Le seul qui puisse le faire est un juge de la cour de divorce … qui est censé être équitable et impartial.

BASKERVILLE:
Une cour ne peut prendre de décision qui si elle a juridiction sur un cas. Dans tout autre cas, l’État ne devrait pas s'impliquer. L’État s’implique lorsque quelqu’un a commis un acte illégal, soit au civil soit au criminel.

O'REILLY:
Mais comment résoudriez-vous des problèmes de garde des enfants si les deux parents veulent vivre séparés? Comment résoudriez-vous cela?

BASKERVILLE:
Si les deux parents ne veulent plus vivre ensemble. Mais dans quatre-vingts pour cent (80%) des cas de divorce dans ce pays, il n’y a qu’un seul parent qui veut vivre séparé.

O'REILLY:
Oui, mais on ne peut pas forcer le conjoint qui veut partir. Vous ne pouvez pas garder cette personne dans le mariage. Ainsi vous dites que le conjoint qui veut partir, devrait partir sans les enfants?

BASKERVILLE:
C'est le seul principe constitutionnellement et moralement acceptable que nous puissions accepter. Autrement, nous parlons d’un gouvernement qui se saisit du contrôle des enfants, de la propriété et des personnes de citoyens, honnêtes et innocents de tout crime. Cela est le genre d’état policier que l'Industrie du divorce est en train de créer aux USA.

D’abord ils kidnappent vos enfants, puis ils saisissent votre propriété, et finalement ils saisissent votre personne.

O'REILLY:
Votre thèse est très provocatrice … la personne qui veut mettre fin a son mariage devrait partir sans les enfants.

BASKERVILLE:
Saint Augustin nous a enseigné que sans la justice, l’État n’était qu’une grande escroquerie. Et c’est en ce que nous pouvons voir avec les cours de divorce. Si l’État, si le gouvernement a le pouvoir de se saisir du contrôle des enfants, de micro-gérer la vie privée des citoyens qui n'ont commis aucun crime, il n’y a rien pour mettre fin a l’expansion des pouvoirs de l’État.

O'REILLY:
Merci professeur; une thèse très, très provocatrice. Merci beaucoup.

BASKERVILLE:
Merci

Stephen Baskerville, PhD
Department of Political Science
Howard University
Washington, DC 20059
703-560-5138
202-806-7267
202-265-3527 (fax)

http://www.stephenbaskerville.net/oriely_factor_101600.htm

Traduit par

Gérard Levesque
 

Mother charged after two toddlers found wandering alone in park

Fri Jul 15,11:18 AM ET

BARRIE, Ont. (CP) - A woman was in custody Friday after two half-dressed and dirty toddlers were found wandering alone in a city park near a large creek.

Barrie police said both children are under the age of three and were found in a "deplorable dirty condition."

Both children were placed in the care of the Children's Aid Society.

The mother reported the children missing more than an hour after they had been found Thursday.

Officers went to the residence and said the home was in a "deplorable condition not suitable for children's living quarters."

Police also said in a statement that the mother appeared to have fallen asleep due to an intoxicated condition and the children had wandered off.

The mother has been charged with failing to provide the necessities of life to her children and was being held pending a bail hearing Friday.

 
 
フランソワーズ・デイビッド

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Séparés à la naissance
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Ce moment de thérapie visuelle permet d'insensibiliser les mâles aux appâts qui pourraient servir à les piéger.

Si vous voulez éviter des blessures, enlevez la monnaie de vos poches avant de danser la lambada.


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