La violence
conjugale
Les hommes en ont assez mais sont toujours sans ressources
Un
article que publiait le quotidien Le Devoir dans son édition du 7
juillet rapporte l’annonce faite par Phillipe Couillard, le Ministre
de la Santé et des services sociaux du Québec que 65,1 millions de
dollars supplémentaires sont consacrés à lutter contre « la violence
conjugale (…) un phénomène social toujours présent, qui fait de grands
ravages chez les femmes et les enfants (…) ».
Depuis 1980, l’État québécois a répété que 300 000 femmes subissent la
violence de leur conjoint chaque année au Québec. Les programmes de
lutte à la violence faite aux femmes sont tous bâtis à partir de cette
certitude statistique. Une demande d’accès à l’information qu’avait
faite le groupe l’Après-rupture a révélé en novembre 2004 que cette
certitude statistique est farfelue et sans fondement.
En
novembre 2004, l’Institut de la statistique du Québec publie un
rapport intitulé Aspects du contexte et des conséquences de la
violence conjugale: violence situationnelle et terrorisme conjugal au
Canada en 1999 qui établit que le nombre d’actes de violence
commis par des femmes et ceux qui sont commis par des hommes sont à
peu près équivalents en nombre et en importance.
Le
protocole d’intervention policière en matière de violence familiale
prévoit l’arrestation systématique de l’homme lorsque les policiers
sont appelés à intervenir dans une affaire de dispute conjugale. La
politique de tolérance zéro en matière de violence conjugale qui
avait été décrétée en 1986 par Herbert Marx, le ministre de la Justice
d’alors, ne s’applique pas envers des gestes répréhensibles quand ils
sont commis par une femme. Alors que les organisations féminines
opèrent 228 maisons d’hébergement et centres de femmes, les ressources
continuent de faire cruellement défaut pour répondre aux besoins
spécifiques des hommes.
Le
7 janvier 2004, le Comité de travail pour la prévention et l’aide
aux hommes a remis, au ministre Couillard son rapport intitulé
Les hommes: s'ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins.
En juillet 2005, ce rapport qui comporte 16 recommandations demeure
toujours à l’étude. Presque 19 mois après le dépôt du rapport du
comité, rien de concret n’a encore été annoncé pour répondre aux
besoins spécifiques des hommes.
La
politique de tolérance zéro en matière de violence conjugale
qui ne s’applique qu’envers des gestes reprochés à des hommes est une
ignoble politique d’intolérance à l’égard des hommes. Elle ouvre la
porte à de nombreux abus. Au moment de la rupture d’un couple, il
n’est pas rare que la femme utilise les dispositions de cette
politique pour porter de fausses allégations de violence conjugale à
l’égard de son conjoint. Elle obtient ainsi le dessus au moment d’un
litige et est assurée d’obtenir la garde des enfants et les revenus
qui y sont attachés. Des 13209 allégations de violence conjugale
enregistrées chaque année au Québec, un peu plus de 3000 donnent lieu
à la condamnation de l’accusé. Il est permis de croire qu’un nombre
important des presque 10 000 plaintes qui ne résultent pas dans la
condamnation de l’accusé sont le fait de fausses allégations de
violence conjugale.
L’ajout massif de ressources au budget déjà abondant consacré à
l’industrie de la violence conjugale assure le durcissement de la
répression déjà sévère dont souffrent les hommes québécois au moment
d’une rupture conjugale. Il est notoire que, pour justifier leur
existence et les sommes qui leur sont consacrées, les maisons
d’hébergement incitent les femmes à porter des allégations de violence
conjugale à l’égard de leur conjoint.
Puisque personne ne conteste que des femmes aussi sont parfois
coupables et que des hommes aussi sont parfois victimes dans des
affaires de violence conjugale, nous refusons d’admettre que le
Ministre Phillipe Couillard ne partage pas les ressources consacrées à
un problème dont il a déclaré qu’il est important.
Si
les besoins spécifiques des hommes sont ignorés par l’État québécois,
n’est sans doute pas étranger au fait que les intérêts de la caste des
femmes sont défendus par les institutions gouvernementales que sont le
Secrétariat à la condition féminine et le Conseil du statut
de la femme alors que les hommes ne réussissent pas à se faire
entendre auprès de l’appareil gouvernemental.
La
Table de concertation pour la condition paternelle est un organisme
communautaire qui offre une tribune à ceux que la condition masculine
et l’exercice de la paternité préoccupent. Son objectif est d’établir
une voix de communication avec l’appareil gouvernemental. La Table de
concertation ne bénéficie pas de l’aide de l’État.
-30-
Yves Pageau
Président de la Table de concertation pour la condition paternelle
yvespageau@sympatico.ca
Les femmes sont polluantes
Une étude
publiée récemment par le gouvernement du Québec révèle que, chaque
année au Québec, 300 000 femmes jettent leur papier aux ordures plutôt
que de le recycler
Un Canadien sur dix âgé de plus de
15 ans a été, au cours des cinq dernières années, harcelé au point de craindre
pour sa sécurité ou pour celle d'une personne de son entourage, indique une
étude de Statistique Canada.
Environ 2,3 millions de personnes — soit 1,4 million de femmes — ont été
traquées de façons diverses. Elles ont reçu des appels téléphoniques obscènes,
ont été suivies ou espionnées, menacées ou encore victimes de tentatives
d'intimidation, indique l'étude.
La
majorité des victimes connaissaient le harceleur, et moins du quart ont été
traquées par un étranger.
Les femmes
étaient proportionnellement plus nombreuses que les victimes masculines à
déclarer avoir été traquées par un ancien partenaire, incluant un ex-conjoint
et un ex-petit ami.
À
l'opposé, les hommes étaient plus susceptibles de se faire harceler par une
connaissance.
Les femmes
victimes de harcèlement étaient deux fois plus susceptibles que les hommes de
se faire poursuivre par un ex-conjoint, a affirmé Karen Mihorean,
co-auteure de l'étude de Statistique Canada.
Pour la
première fois, l'agence fédérale s'est intéressée au harcèlement dans le cadre
de son étude quinquennale sur la violence familiale. Ces données proviennent
d'un sondage téléphonique mené auprès de 24 000 Canadiens, à qui des questions
ont été posées à propos de différents crimes, dont le harcèlement, et de leur
réaction lorsqu'ils y sont confrontés.
COGITATIONS:
TOUT est à refaire dans notre
monde occidental et surtout au Québec !!! MAIS ON PEUT RÉPARER LES POTS
CASSÉS !
Droit familial:
# 1 La
divorce "no-fault" DOIT DISPARAITRE ! Lorsqu'un parent prend des
décisions qui affectent les enfants... il doit en payer le prix !!! Les
enfants ne doivent pas payer pour les gaffes des parents ! Certains vont
crier un meurtre: "on veut nous enlever notre sacro-sainte liberté". Mais
faire un enfant NOUS PLACE DANS UNE SITUATION OU NOUS PERDONS DE CETTE
LIBERTÉ au profit de nos enfants ! Ce sont leurs besoins qui dopivent
primer... pas nos désirs de libertés ! Si un parent décide de faire passer
SES désirs avant ceux de ses enfants, il devra en assumer les conséquences !
# 2 Il faut
instaurer la PRESOMPTION de la garde partagée... car cela
fait diminuer les divorces frivoles !
Les enfants ont besoin des 2
parents pour leur développement ! Il y a tellement d'études sur le sujet que
je crois qu'on a plus besoin de le démontrer !
Dans les états américains ou ce
fut appliqué (plus ou moins 25 états), le taux de divorce/séparation a
chuté.
DE PLUS, CETTE LOI, DEVRA
OBLIGER LES PARENTS À RESTER DANS LE MÊME DISTRICT SCOLAIRE QUE L'ENFANT
POUR EXERCER CE TYPE DE GARDE. ON FAIT DES ENFANTS POUR LA VIE... LE PARENT
QUI VEUT POURSUIVRE UNE CARRIERE DANS UNE AURE REGION, DEVRA EN SUBIR LES
CONSEQUENCES EN TEMPS PASSÉ AVEC LES ENFANTS, ET EN ARGENT. (C'est + souvent
la femme qui déménage pour empecher les enfants de voir leur papa)
MAIS DE PLUS EN PLUS
FEMMES ACCEPTENT LA GARDE PARTAGÉE SOIT POUR LE BIEN DE L'ENFANT, SOIT TOUT
SIMPLEMENT QU'ELLE NE VEUT PAS PERDRE TROP DE LEUR LIBERTÉ EN DEVENANT UNE
MONO-MOUMAN. CETTE EVOLUTION EST BONNE AUTANT POUR LES PERES QUE POUR LES
ENFANTS (QUI NE PERDENT PAS CONTACT AVEC LEURS PAPAS)
# 3
Instauration du détecteur de mensonge(scanner) et ouverture des cours
familiales au public !
Ces réformes auront aussi un
impact sur les conjoints de fait.
La loi sur le
divorce permet aussi les pensions alimentaires aux ex-époux
et ce, sans limite dans le temps !!! Cela est royalement injuste envers les
hommes et incitent les ex-Épouses à NE PAS SE PRENDRE EN MAIN ! De plus, le
mouvement féministe voulait rendre les femmes EGALES et autonomes...alors
appuyons nous sur ce désir pour pousser sur cette réforme (LES ASSOCIATIONS
DE NOUVELLES CONJOINTES MILITENT POUR CA DEPUIS ASSEZ LONGTEMPS)
***
Droit criminel:
Dans le domaine criminel,
voici 3 modifications qui changeraient TOUT le système et qui remettrait un
peu de justice dans ce monde (et enleverait un paquet d'ouvrage aux
avocats/policiers/juges/travailleurs sociaux/psy,etc) :
# 1
Instaurons le détecteur de mensonge (scanner)
dans tous les dossiers au criminel (le nouveau détecteur est fiable à plus
de 98%). De plus c'est surtout la peur de se faire pincer qui incitera les
gens à dire la vérité AVANT d'en arriver au test lui-même ! La Cour Supreme
du Canada --- dans un jugement unanime--- a rejeté l'emlpoi de ce
détecteur... pourquoi pensez-vous ? Mais il est accepté au civil... !
# 2Application du code criminel contre toutes les personnes
(surtout des femmes) qui accusent faussement. ! Cela va faire diminuer
incroyablement le nombre de plaintes frivoles.
# 3
L'ELIMINATION de l'infame loi en Matiere de violence conjugale et
application --- EN ENTIER --- du code criminel .
ON A DU PAIN SUR LA PLANCHE
!!!! MAIS AU MOINS, ON SAIT QUE NOUS POUVONS FAIRE QQ CHOSE ! LE BARREAU ET
LE DOMAINE POLITIQUE DOIVENT ETRE NOS NOUVELLES CIBLES ! Je crois que le
mouvement des papas/hommes prends de plus en plus conscience que c'est cette
voie qui doit être priviligié !
C'est par le truchement de
l'idéologie que le mouvement féministe est né... ensuite CELA A AMENÉ la
conscientisation de nombreuses femmes ET HOMMES, qui sont finalement
"rentré" en politique et ailleurs, et ce, pour "changer" les choses ! Il
faut faire pareil !
Nous devons aussi tout faire
pour aider les gars à ne plus décrocher de l'école ! Il faut les inciter à
devenir ACTIFS dans des postes d'influences. Nous devons aussi se réseauter
de plus en plus, autant avec des hommes de pouvoir QUE DES FEMMES ---HONNETES--
DE POUVOIR !
Trouvez l'erreur
Des nouvelles d'un masculiniste
en vacances
Content d'être un gars
publiera, au cours des prochains jours, une série d'extraits de conversation
avec ces masculinistes dont nous avons finalement découvert l'identité.
CEG:
Avant-hier, vous nous aviez parlé de l'opération satyre et de l'opération
stérilité que mènent votre organisation. Avez-vous d'autres plans?
Masculiniste: Nous avons aussi la mission de
ramener le taux de fécondité au delà de 2,08 qui est le taux de remplacement de
la population. Il avait été question d'interdire la pratique de l'avortement
mais en rendant la plupart des hommes stériles, on créée une rareté et faisons
monter la valeur des grossesses. Ce n'est plus nécessaire d'interdire
l'avortement, il n'y en aura plus.
Nous
savons que la question de l'avortement est un sujet tabou et c'est pourquoi nous
aimons bien en parler aussi souvent que possible. Ça fait parler de nous.
CEG: Ne craignez-vous pas d'appauvrir le code
génétique de l'humanité en confiant à quelques individus le fardeau de féconder
toutes les femmes?
Masculiniste: La
beauté de notre plan est que nous possédons l'antidote à la stérilisation
masculine. Seuls ceux qui prêtent le serment masculiniste y auront droit. Dans
quelques années, seuls les masculinistes se seront reproduits. La terre nous
appartiendra enfin.
CEG: Votre plan est
très ambitieux. En quoi consiste donc le serment masculiniste?
Masculiniste: Parlez moins fort, vous faites peur
aux poissons.
"On a classé 54 % des cas comme enlèvements
par le père ou la mère, avec des mères ravisseuses dans 37 % des cas, tandis
que les pères étaient ravisseurs dans 17 % des cas"
Base de données des Services nationaux
des enfants disparus
Assistance apportée aux enquêtes du Canada
En 2003
,
les SNED ont contribué aux enquêtes concernant 142 cas et 191 enfants.
L'Ontario et le Québec ont le plus souvent demandé de l'aide, suivis par la
Colombie-Britannique et l'Alberta. (L'annexe 1 détaille les cas traités par
province et par catégorie.) Sur 191 enfants, 93 étaient des garçons et 98 des
filles. L'aide apportée par la police aux enquêtes a été donnée le plus
souvent pour des cas d'enfants disparus âgés de 4 à 8 ans et de 15 ans. Les
filles étaient portées disparues plus souvent dans le groupe de 4 à 7 ans et
aussi à 15 ans, alors que les garçons disparus signalés avaient 1, 4, 7 et 8
ans. Plus d'organismes de police ont demandé de l'aide pour rechercher et
recouvrer des filles disparues de 15 ans qu'au cours de l'année précédente.
On a classé 54 % des cas comme
enlèvements par le père ou la mère, avec des mères ravisseuses dans
37 % des cas, tandis que les pères étaient ravisseurs dans 17 % des
cas. Rarement (0,07 %) les deux parents ont participé à l'enlèvement.
Bien que ces statistiques soient en harmonie avec les autres années, d'autres
études de recherche nationales et internationales montrent que les mères et
les pères enlèvent également leurs enfants.
On a classé 17 % des cas comme enfants fugueurs, 23 %
comme « autre » (un service pour suivre et localiser offert à tous
les organismes d'application de la loi et de recherche), 4 % comme enlèvement
(enlèvement par un étranger) et 2 % comme cas de disparition « inconnus ».
Le nombre de cas traités par les SNED a diminué de 34
entre 2002 et 2003. La cause principale en est une réduction du nombre de cas
de fugue et des demandes pour « suivre et localiser » traitées par le service.
Les statistiques nationales traitant du nombre de transactions d'enfants
fugueurs disparus ont augmenté régulièrement; toutefois, cette tendance des
demandes d'assistance n'est pas en cohérence avec l'augmentation du nombre de
cas de fugues signalés à la police.
Gavin Hollett se porte bien depuis qu'il a
retrouvé son père
présenté par Liz
Ballendine, la « Missing Children Society of Canada » Site Web :
http://www.mcsc.ca
Gavin Hollett, a été retrouvé à l'âge de 12 ans par la « Missing Children
Society of Canada » (MCSC), le 1er avril 2003.
Gavin avait été enlevé par sa mère,
Phyllis Hollett, à l'âge de quatre ans, à la suite d'une pénible bataille
pour la garde de l'enfant avec le père de Gavin, - Doug Gibbon. Au cours des
neuf années suivantes, Gavin et sa mère ont vécu en cavale, déménageant
constamment à tous les trois à six mois et vivant dans des baraques, des
refuges pour femmes ou chez des gens.
Gavin devait mémoriser de nouveaux mensonges et son
nom changeait à chaque déménagement. Durant son enlèvement, Gavin a été
connu sous le nom de Gabriel Healy, Isaac Lee, Justin Cameron et Justin
Stevens. À chaque fois, il devait laisser ses amis et ses biens. Gavin ne
pouvait pas aller à l'école à temps plein - bien qu'il ait d'excellents
résultats. Il ne pouvait voir non seulement son père, mais aussi ses
grands-parents, ses tantes, ses oncles et ses cousins.
Pendant qu'elle était en cavale, Phyllis Hollett
racontait des mensonges pour subvenir à ses besoins et obtenir de la
sympathie et de l'argent. Elle a raconté que le père de Gavin était mort
dans un accident de voiture; qu'il agressait Gavin ou qu'il faisait partie
d'une secte satanique regroupant des pédophiles. Elle a subvenu à ses
besoins et à ceux de Gavin grâce à des vols et des ventes de garage. Elle
dépendait de la bonté des gens, d'institutions religieuses, de causes
environnementales et de la protection de maisons de transition ou
d'organismes pour les femmes.
Jack Morkin, enquêteur principal du MCSC affecté au
dossier sur la disparition de Gavin deux ans plus tôt était déterminé à
retrouver Gavin. Grâce à sa détermination et à ses travaux d'enquête, Jack a
retrouvé Gavin dans un refuge pour femmes isolé connu sous le nom de
Spinstervale près de Parksville, en C.-B.'
Gavin vivait dans une baraque construite par sa
mère. Gavin a finalement retrouvé un père des plus heureux -Doug Gibbon, en
avril - huit ans après sa disparition.
Dès que Gavin a été retrouvé, Barb Snider,
gestionnaire de cas de la « Missing Children Society of Canada », s'est
rendue sur place pour entreprendre la procédure de réunion en assurant la
liaison avec les services sociaux, la GRC et le père de Gavin pour s'assurer
que Gavin se portait bien et pour l'aider à gérer ses retrouvailles avec son
père.
Les retrouvailles peuvent être traumatisantes,
surtout après de nombreuses années, mais Gavin s'adapte bien à sa nouvelle
vie en Ontario. Le processus se poursuit, mais Gavin se débrouille bien à
l'école, il établit des liens avec son père et développe une relation avec
sa famille. Gavin vivra avec son père en permanence à compter de la
mi-juillet.
Malheureusement, la mère de Gavin est incarcérée à
la prison de Penetanguishene, en Ontario, depuis trois mois. Le 27 juin
2003, elle a plaidé coupable pour désobéissance à un ordre de la cour à la
Cour de l'Ontario de Parry Sound. Elle a reçu une peine de 18 mois de
détention à domicile et de 24 mois de probation. Elle n'a le droit de
quitter sa résidence que pour quatre heures par semaine, pour toute activité
autre qu'un rendez-vous chez le médecin ou pour assister à la messe.
Rhonda Morgan, fondatrice et directrice générale de
MCSC a affirmé que "personne n'est gagnant lors d'un enlèvement par un
parent. Dans le cas de Gavin, sa mère fait maintenant l'objet d'une
détention à domicile, son père a perdu neuf années de sa vie de père et
Gavin a vécu en cavale. La MCSC veut protéger les droits d'un enfant d'aimer
et d'être avec ses deux parents. Ces droits sont violés lorsqu'un parent
enlève un enfant. Lorsqu'un couple se sépare, la situation idéale consiste à
permettre à l'enfant d'avoir une vie heureuse et paisible avec les deux
parents. Nous espérons qu'il en sera ainsi pour Gavin à l'avenir. La MCSC
est heureuse de voir que Gavin s'adapte bien et qu'il aime sa nouvelle vie
en Ontario."
Un enlèvement par un parent peut avoir des
conséquences à long terme. "L'enfant subit souvent des troubles d'identité.
Il n'a jamais eu l'occasion d'établir et d'entretenir une relation, de
partager des secrets, de s'amuser et de se disputer avec des amis. Souvent,
notre capacité à interagir avec d'autres personnes définie qui nous sommes",
a affirmé l'enquêteur Jack Morkin.
Selon l'expérience de la MCSC, certains enfants qui
ont été enlevés ont de la difficulté à faire confiance à quelqu'un et à
établir une relation étroite avec une personne.
Cependant, avec l'aide des services à l'enfance, un
soutien positif des autres et la capacité d'adaptation des membres de la
famille, un enfant peut se réajuster et avoir une vie normale - comme c'est
le cas pour Gavin.
Depuis 1986, la MCSC a aider la police à clore 4
200 cas, dont bon nombre sont des cas d'enlèvement par un parent. Nous
espérons que Gavin grandira en connaissant ses deux parents et qu'il aura
une vie normale et heureuse. MCSC est un organisme national enregistré à but
non lucratif qui recherche des enfants disparus. Elle offre un programme
d'enquête et de recherche complet et gratuit pour aider la police et les
parents à rechercher activement et de façon continue des enfants disparus.
D'après les résultats, on voit aussi que les
filles ont considérablement plus tendance à fuguer que les garçons. Le plus
souvent, ce sont les filles âgés de 15 ou de 16 ans.
Jean Doucet exerce avec passion son métier d'instituteur dans un village
des environs de Louviers. Un jour, une de ses élèves, Catherine Roussel,
l'accuse de tentative de viol. Ses parents déposent plainte.
Catastrophé, Doucet tente de se disculper, mais l'enquête révèle
l'existence probable d'une liaison entre l'instituteur et une autre de
ses élèves, Hélène Arnaud. Interrogée, menacée d'un examen médical,
l'adolescente passe aux aveux. Une autre accusation vient encore
aggraver le cas de Doucet, qui est arrêté et jeté en prison. Le village
tout entier lui jette la pierre. Seule sa femme, Suzanne, se refuse à le
croire coupable et le défend contre les attaques des villageois.
Notes : Un très beau film,
poignant, bouleversant. Jacques Brel, dans un rôle particulièrement
difficile, sert admirablement bien le scénario d'André Cayatte et Armand
Jammot.
Dans le but d'établir, dans les
faits, une véritable égalité des sexes, l'armée canadienne a décidé
d'appliquer son programme de discrimination positive. Ainsi, les contingents
de soldats qui seront envoyés au front sont composés exclusivement de femmes.
Cette discrimination positive permettra de créer un juste équilibre sur les
champs de bataille.
"Les femmes doivent comprendre ce
principe fondamental: l'enfant a besoin d'un repère de même sexe auquel se
comparer, et un repère de sexe différent ou oedipien avec lequel ressentir la
différence."
Merci à madame Asselin,
maintenant c'est plus clair.
Madame Asselin : «Ce sont les
femmes qui aident leurs proches dans le besoin, car en général ce sont elles
dans le couple qui gagnent moins d'argent et qui doivent donc s'absenter du
travail.»
On comprend alors les motifs
de cette gardienne de prison. Elle ne faisait pas le traffic de drogue,
elle prenait soin de ses «proches». Un petit «à côté» question de corriger
l'imaginaire écart salarial. En plus elle a dû s'absenter, bien sûr, la
pauvre petite obligée de prendre des vacances est retournée pendant son
congé endossant son uniforme pour jouer son rôle d'aidante naturelle. C'est
que la gardienne n'avait pas confiance du tout en ses confrêres masculins
pour comme premiers pourvoyeurs naturels de soins aux détenus. Elle pourra
toujours demander l'aide de la société E. Fry pour sa défense...
Une agente
correctionnelle de la prison de Bordeaux est accusée de trafic de drogue.
Alice English, 52 ans, fait face à cinq chefs
d'accusation: elle est notamment accusée de complot et de trafic de
stupéfiants.
La gardienne de prison a été arrêtée à son
domicile de l'arrondissement Verdun mercredi soir. Elle a comparu, hier
après-midi, et demeure derrière les barreaux faute d'avoir payé la caution.
Alice English est soupçonnée d'avoir fait
entrer de la marijuana, du haschisch et du crack dans le centre de
détention.
Elle était à l'emploi de la prison de
Bordeaux depuis le depuis le début des années 90.