"Pour
susciter des réactions, hostiles ou enthousiastes, il faut toucher
un point sensible, un interdit secret dont notre société hypocrite
ne veut pas entendre parler."
Pascal
Bruckner, écrivain
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Sur la route des Mémoires
Six clowns
entrent sous le chapiteau. Ces êtres ridicules que les adultes
font voir à leurs enfants pour les attirer au cirque, pour permettre par la
suite d’apprécier le reste du spectacle! Six burlesques différents
et unis!
Le premier des bouffons traîne sa grosse massu de
caoutchouc, qu’il a peine à lever! Par chance qu’il ne
s’agit pas du marteau de justice, il en aurait les doigts gonflés.
En se retournant pour bien faire voir son postérieur, un immense rouleau de
papier tiens à peine, dans sa poche arrière de ces culottes courtes.
On peut y lire, * Curriculum vitae *. Lorsqu’il le déplie
pour nous en montrer la teneur, tous éclatent de rire! Il a
dû photocopier son diplôme de travail social en je ne sais combien de fois
agrandit, n’ayant autre chose à pouvoir y inscrire! Tous, même
les enfants se marrent! Il est vraiment très drôle, trop drôle!
Ouvrant la marche, sur un air funèbre! Ce doit être son p’tit
côté chansonnier anarchiste qui ressort! Oh! Tous
rient très fort, mais je crois entendre ce qu’il fredonne, du moins de
brefs refrains. Des trucs du genre " L’homme que je suis
en a plus qu’assez d’appartenir au masculin. À partir
d’aujourd’hui vous….(...) De la fille que l’on siffle au viol
collectif nous profitons directement. (...) De la jalousie à la misogynie je
sers le patriarcat. (...) C’est beau de souhaiter être indifférencié mais
il faut livrer combat. (...) Et devenir proféministe-radical-tendance révolutionnaire.
" (( sisyphe art. 806 )). Oups! Les autres bouffons se
taisent! Il entame en solo du genre Oyé-Oyé! Je suis le
représentant Hommes contre le patriarcat, un groupe pro-féministe radical
dans une perspective anti-capitaliste, anti-État! Les rires
se remettent à pulluler! On se marre bien, malgré le peu de
professionnalisme de ces clowns! C’est évident, ils n’ont
rien des équilibristes ou des trapèzistes, mais sont hauts en couleur,
attriqués d’un maquillage exagéré! Un divertissement ne
sollicitant pas trop nos neurones! Nous n’avons qu’à feindre
le rire ardant, pour que les enfants aient du bon temps!
C’est le moment de la prestation du second clown.
Il est aussi courtement vêtu! Des culottes courtes, trop courtes!
À croire que le métier de clown n’est exercé que par des étudiants, sans
doute est-ce une forme d’emploi d’été! Bref, son costume est
sans trop de profondeur! Quoiqu’il soit mignon avec son petit
chapeau de toutes les couleurs, monté d’un vire-vent! Mais je
crois que les enfants le trouve moins marrant, plus insipide! Sans
doute est-ce l’insécurité et/ou le peu de conviction, voir de profondeur,
qui lui valent cette image qui semble si artificielle! M’enfin
quelle importance, les enfants ont tellement rient avec le clown précédent!
Voilà que le troisième bouffon fait son apparition!
Il semble plus consistant, mais à la fois pas plus rigolos que le précédent!
Si ça continu, il y aura une ribambelle d’enfants qui réclameront les
toilettes! Ce troubadour donc, semble plus marquant par ces écrits
que par ces mimiques.
Tiens un mime! Étrange! Peu usuel!
Peinturluré de façon drabe et terne, au point que s’il n’avait été
sous les feux de la rampe, nous ne l’aurions jamais remarqué!
Les enfants adorent, ils rigolent à gorges déployées! Pour eux,
il semble empli de tics, pour les adultes ça semble représenter des
positions de réflexions!
Ha! Celui-ci est fort rigolo!
C’est l’ire assuré! Il suit les autres bouffons de trop près,
imite quelqu’un qui tape sur le clavier. En fait, ne fait trop
attention aux autres, lorsqu’ils s’immobilisent, lui il continu et
vice-versa! Toujours déphasé!
Puis un son vrombissant se fait entendre, qui fait bientôt
place à une musique de mystère. Un bouffon à chapeau haut de
forme, grande cape de soie couleur violacé, sertie de milliers de petites
pierres précieuses, faisant miroiter les faisceaux de lumière dans autant de
direction, fait son entrée. Les autres clowns se déplacent très
vite vers les côtés de la scène, comme pour lui faire place, ou par
craintes on ne sait trop! Le silence est immédiat! Il
ouvre la bouche pour s’adresser à nous, pour nous parler.
Aucuns sons ne sort! Il feint de nous parler, parle, parle et
parle! Toujours aucuns sons! Les enfants qui étaient
maintenant assis tout crispés, peuvent dorénavant se remettre à bouger,
gigoter, se déplacer! Il n’y a plus la menace du début!
Il tient entre ces mains une plume géante, sans doute a-t-il beaucoup à écrire,
ou alors est-ce pour endosser de nombreux chèques, on ne le sait trop!
À sa ceinture, une multitude de petites affiches ou est inscrit de petits
mots du genre, les facteurs de réussite, identités de sexe et rendement
scolaire, réussite et le décrochage scolaire. Une énorme loupe
y est également accroché, mais il semble qu’il y a bien longtemps qu’il
n’y a plus de verre!
Après de
nombreux applaudissements suite à la prestance du spectacle, les premiers à
retraverser les rideaux pour venir saluer la foule, ce sont les six clowns!
L’animateur maison les présentes un à un. Le premier
personnifie Yannick Demers. Hormis ces études en travail social
à l’Université du Québec à Montréal, le maître de piste nous mentionne
qu’il est membre du groupe Hommes contre le patriarcat, régulièrement
invité comme conférencier des 5 à 7 du Centre des femmes d’ici et
d’ailleurs. Membre du jury de sélection d’un concours d’écrits
féministes sur la condition des femmes, organisé par les Éditions du
Remue-Ménage et Sisyphe. Juré aux côtés de Lorraine
Archambault de l’Institut de recherche et d’études féministes (IREF) à
l’UQAM, Élaine Audet, poète, essayiste et éditrice associé de Sisyphe,
Pierrette Bouchard, titulaire de la Chaire d’études Claire-Bonenfant sur la
condition des femmes de l’Université Laval.
Alors que tous rigolent à s’en tordre, le maître de
piste nous implores de cesser de rire, car ce bouffon est des plus
susceptibles, un peu à l’image de Martin Dufresne, il est réputé pour son
braîlage sur divers sites internet, allant même jusqu’à exiger des
changements de programmation à la télévision ou des changements d’écrits
dans les quotidiens. Alors c’est peu dire! Si la
foule ne scande pas son nom comme pour lui indiquer qu’il est le meilleur
bouffon, un drame pourrait survenir!
Oh! Enfin nous saurons qui était ce second
bouffon, celui se cachant constamment derrière les autres clowns, comme
s’il avait peur de prendre une tomate à la figure! Le maître
de piste nous l’annonce comme étant Benoît Lacoursière.
C’est plus fort que moi, je vais voir dans le programme! Ha!
Je ne m’étais pas trop trompé, il est effectivement étudiant en science
politique à l’UQAM, et l’un des quatres étudiants ayant fondé "
Hommes contre le patriarcat ", sans doute trouvaient-ils qu’il y avait
déjà trop d’étudiants pour revendiquer aux frais de scolarité!
Pour ce qui touche son expérience musclée! Il semble qu’elle
se résume à avoir dénigrer à l’aide d’un collectif de 12 personnes, le
rapport Rondeau (NetFemmes, lettre ouverte-ras-le-bol du harcèlement sexiste,
paru le 24/12/2004).
Roulement de tambours, le troisième burlesque et non le
moindre, Richard Poulin. Il est le maître d’œuvre, la machine
à écrire, le diktat des jeunes! Le spécialiste du marché
mondial du sexe, oui monsieur Mondial! Les p’tits problèmes
locaux, tel les enfants qui se rendent à l’école affamés ou le dénigrement
fait par l’un des parents ou encore, les p’tits troubles que les enfants
du divorce développent, pfeu! Mondialisation du sexe ou rien!
Le mime est personnifié par Jean-Michel Roy, du Collectif
masculin contre le sexisme. Par déduction et selon les normes de
la moyenne, il serait étudiant, et oui étudiant! Encore un étudiant!
Pas fou ces étudiants, hein! Ils savent assez rapidement ou se
situe les deniers publics! Les causes payantes, et les emplois très
payants dans une sous-filiale de l’État! Pensez-y, ça risque
de rapporter davantage qu’aux frais de scolarité!
Le cinquième bouffon, c’est Richard Lapointe-Goupil (
tiens un nom qui me dit quelque chose, y aurait pas lien de parenté avec
quelqu’un qui fût jadis dans le gouvernement ), étudiant en psychologie de
l’Université Laval, chercheur ( possiblement rémunéré ) au Centre de
recherche interdisciplinaire sur la violence faite aux femmes (GREMF).
Il est impliqué dans la Confédération des Associations d’Étudiants de
l’Université Laval (CADEUL). De plus, il possède son propre
site internet, "Histoire de la Psychologie Sociale : une
introduction". Ça vaut trente secondes de votre temps!
Toutes ces années d’études pour ….!
Quant au sixième bouffon, il personnifie Jean-Claude
St-Amant, professionnel au Centre de recherche et d’intervention sur la réussite
scolaire (CRIRES) de l’Université Laval. Vous pouvez retrouver
toutes ces recherches en vente aux Éditions du Remue-Ménage, 110 rue Ste-Thérèse
à Montréal! Si le ou la préposé devait ne pas savoir de qui
vous parlez, mentionnez-lui qu’il est toujours co-auteur avec Pierrette
Bouchard, de la Chaire d’étude Claire-Bonenfant sur la condition des femmes
de l’Université Laval, elle ou il trouvera plus facilement!
Bon vous aurez compris qu’il s’agissait d’une
histoire fictive et caricaturale, que le tout se veut uniquement qu’un clin
d’œil à ces six personnes. Qu’en réalité dans le
quotidien, je leur porte le plus grand des respects, à tous et chacun!
Je n’ai voulu qu’alléger la présentation de leur mémoire au nom du
Collectif proféministe!
Ah oui! Leur mémoire! Bien pour résumer;
demande à ne pas perdre les sous!
Oh! Ho!
Le maître de piste vient s’adresser à nous pour une dernière fois.
Il nous annonce en primeur que; Yannick Demers du Groupe Hommes contre le
patriarcat, Richard Poulin du département de sociologie de l’Université
d’Ottawa, Jean-Michel Roy du Collectif masculin contre le sexisme,
Jean-Claude St-Amant de la Chaire d’étude Claire-Bonenfant de l’Université
Laval se produiront cet été aux côtés de Pierrette Bouchard de la Chaire
d’étude Claire-Bonenfant sur la condition des femmes de l’Université
Laval, Dominique Damant du CRI-VIFF ( Centre de recherche interdisciplinaire
sur la violence faite aux femmes ) de l’Université Laval, Ginette Bergevin
du Regroupement des groupes de femmes de la région 03 et/ou vice-présidente
de l’Agence de développement des réseaux locaux de services de santé et
des services sociaux de la Capitale nationale, anciennement appelé Régie régionale
de la santé et des services sociaux, Françoise David la cofondatrice de
D’abord solidaire, Option citoyenne et ex-présidente de la Fédération des
Femmes du Québec (FFQ), Michelle Carrier LA journaliste indépendante et éditrice
de Sisyphe et Lucie Gélineau de la Chaire d’étude Claire-Bonenfant sur la
scène de L’Université féministe d’été de l’Université laval! (
Voir grille horaire de l’édition 2004, celle de 2005 sera identique).
Les enfants sont quelque peu terrifiés devant l’annonce, serrent davantage
la main du parent le plus près, alors que ceux-ci murmurent, encore
eux-autres! Certains vont même jusqu’à dire que c’est
horrifiant, c’est presque de la co-sanguinité! Mais celui qui
m’a fait le plus rire, c’est le type assis derrière moi, d’ailleurs il
a un air que je crois connaître, m’enfin! Il s’est échappé et déclaré:
" Wow! Elles vont se faire un méchant party! ".
Et oui, et à nos frais!
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Maison des femmes de Québec
2004
Compte en banque
54 897$
Subventions gouvernement provincial
434 911$
Subventions gouvernement fédéral
-------
Total des revenus
480 489$
2003
Dominique Damant, présidente du conseil d’administration.
Compte en banque
20 385$
Subventions gouvernement provincial
360 183$
Subventions gouvernement fédéral
--------
Total des revenus
396 207$
2002
Dominique Damant, siégeant sur le conseil d’administration
Compte en banque
21 791$
Subventions gouvernement provincial
350 043$
Subventions gouvernement fédéral
2 191$
Total des revenus
387 676$
2001
Dominique Damant siégeant sur le conseil d’administration
Compte en banque
36 135$
Subventions gouvernement provincial
324 320$
Subventions gouvernement fédéral
2 214$
Total des revenus
375 660$
2000
Dominique Damant, siégeant au conseil d’administration
Compte en banque
40 655$
Subventions gouvernement provincial
311 585$
Subventions gouvernement fédéral
2 160$
Total des revenus
357 120$
Bref, plus de 1 780 000,00 $ de subventions provinciale en 5 ans .
Centre des femmes d’ici et d’ailleurs
2003
Compte en banque
26 099$
Subventions gouvernement provincial
89 988$
Total des revenus
200 152$
2002
Subventions gouvernement provincial
198 120$
Total des revenus
232 712$
2001
Subventions gouvernement provincial
89 986$
Total des revenus
184 106$
Pour un total de 616 970.00 $ de subventions en trois ans.
--------------------
Institut de recherches et d’études féministes (IREF)
Sommes reçus en regard d’un partenariat entre l’IREF
et l’UQAM, donc n’est pas compris l’ensemble des activités de
recherche, ou il aurait fallu tenir compte du financement obtenu dans
les autres domaines par les professeurs, dont la gestion courante des
fonds a été confié à un département ou à un centre de recherche,
tel exemple le département de sociologie, ou de psychologie ou encore
la Chaire d’étude Claire-Bonenfant.
1996-97 114 500$
1997-98 62 378$
1998-99 83 757$
-----------------
Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la
violence faite aux femmes ( CRI-VIFF )
Centre de recherche de l’Université Laval, dont Dominique Damant est
directrice !
358 000 $ en 2005
488 000 $ en 2004
388 000 $ en 2003
Ces chiffres sont exhaustifs et ne représentent qu’un petite partie
des subventions de recherches obtenues.
Chaire d’étude Claire-Bonenfant sur la condition des femmes
Centre de recherche de l’Université Laval, dont Pierrette Bouchard
est responsable!
157 000 $ en 2007
209 950 $ en 2006
209 950 $ en 2005
209 950 $ en 2004
356 494 $ en 2003
360 519 $ en 2002
Une bourse d’étude à ce centre de recherche représente 28 000 $ par
année + une allocation de recherche de 5 000 $ avec des contrats de
deux ans !
|
Guy
Gauvin
Collectif de recherche de L’Après-rupture
Cette
lettre est publiée dans le cadre des
Lettres ouvertes de
L'Après-rupture
|
Me
demandais pourquoi nos routes étaient en si mauvais état, faute de fonds
pour les entretenir, les réparer et les construire...
Me demandais pourquoi les étudiants n'avaient plus les fonds nécessaires et
faisaient la grève...
Me demandais pourquoi les profs crient par manque de ressources financières
pour les élèves et le manque chronique d'argent...
Me demandais pourquoi nos taxes scolaires sont toujours à la hausse...
Me demandais pourquoi le système de santé est toujours en manque de
financement et les listes d'attente toujours aussi longues...
Me demandais pourquoi le gouvernement doit, bon an mal an, détourner les
fonds de l'Hydro, de la SAAQ, des taxes payés par les automobilistes,
des amendes perçues...
Me demandais pourquoi la dette du Québec grossit grossit grossit...
Me demandais pourquoi le gouvernement allait bientôt couper les assistés
sociaux, les plus pauvres de notre société...
Me demandais si notre nation avait tourné à gauche...
Me demandais comment toutes les féministes qui défilent devant la commission
parlementaire avec leur liste d'épicerie pouvait le faire avec la certitude
qu'elles obtiendraient encore plus...
Tout
d'un coup j'ai trouvé une page bien discrète du gouvernement du Québec qui
en explique un grand bout.
587 120 787.97$
(et pour ceux qui aiment les lettres: cinq cent quatre-vingt-sept millions,
cent-ving mille sept- cent quatre- vingt sept dollars et quatre-vingt-dix-sept
sous)
distribués joyeusement à 4998 organismes sans but lucratif sans aucun contrôle
financier, sans aucune justification sérieuse, sans suivi, sans rapports
annuels publiques, sans décisions démocratique, à l'insu des payeurs d'impôt...
et récurrents! Bref à peu près 8% de vos impôts, un bon morceau de votre
chèque de paye!
Me demandais si le scandale des commandites était si important au niveau
financier; Mais non, les commandites avec leurs quelques 120 millions, c'est
du pipi de chat et tout un peuple se révolte!
Si vous avez le coeur solide et le portefeuille un peu plat à force de payer
les plus gros impôts d'Amérique du nord, allez donc y faire un tour
Je vous donne l'adresse, vous ne le trouveriez pas...
http://142.213.167.138/bd_recherche/portrait/FormRepOrg.asp
Pis si le coeur vous en dit, une autre fois je vous amènerez faire un tit
tout dans les fondations privés, Centr'aide, les subventions fédérales, les
grandes entreprises... qui donnent aussi aux mêmes organismes de façon
aussi cavalière et sans plus de contrôle...
Comme ça, vous saurez où vont vos impôts, vos taxes, vos dons de charité,
votre travail, l'argent pour vos enfants, vos loisirs......
Jean-Claude Boucher
L'Après-rupture
Nota: L'Après-rupture avait obtenu les chiffres pour les années précédentes
par une guerre d'Accès à l'information. Comme ces chiffres étaient
maintenant connus des "masculinistes haineux" que nous sommes
aux yeux de la Commission parlementaire, le gouvermnement s'est enfin décidé
à les rendre publiques, comme il l'a fait pour les 295 000 femmes non
battues avec quoi il justifiait sa guerre judiciaire injustifiée contre les pères..
Cette
lettre est publiée dans le cadre des
Lettres ouvertes de
L'Après-rupture
|