La Gazette des gonzes
Content d'être un gars Glad to be a guy

Vendredi, le 12 février 2009
Friday, February 12 2009

Hier

Demain

  

Je la sens bien ta grosse bite tu devrais la laver

Féminisme et Nazisme

Ça bas de soie

Les femmes autochtones dénoncent le «sexisme» au gouvernement fédéral

 

Quand il s'agit du pancréas on devrait abolir tous les signes du Zodiac

Les boissons sucrées liées au cancer du pancréas

 

La démonisation masculine

 

La domination masculine

 

Effroyables complotistes

 

Le ver est dans la pomme

 

Exposing the destruction of fathers by Canada's morally corrupt zero tolerance domestic violence policies

 

John Maynard KEYNES on the digging and refilling holes for public prosperity

"If the Treasury were to fill old bottles with bank-notes, bury them at suitable depths in disused coal-mines which are then filled up to the surface with town rubbish, and leave it to private enterprise on well-tried principles of laissez-faire to dig the notes up again (the right to do so being obtained, of course, by tendering for leases of the note-bearing territory), there need be no more unemployment and, with the help of repercussions, the real income of the community, and its capital wealth, would probably become a good deal greater than it actually is."

-- John Maynard Keynes, The General Theory of Employment, Interest and Money (London: Macmillan, 1936), p. 129.

 

Il voulait probablement parler de celles qui pratiquent le féminisme. C'est vrai que c'est pas fort de la cabine.

I'd for once like to see a woman provide a cogent defense of feminism that stands up to scrutiny. Their arguments and bizarre theories can be deconstructed by a 10 year old. Women really are the most stupid bipeds on the planet.

 

Il découvre que sa future épouse, sous sa burqa... a de la barbe

Les francs-maçons fascinent encore

Aïoye donc! Tu viens de m'éborgner maudite folle. Je me fous bien de ce que tes amies féministes t'on dit tu n'as pas le droit de faire ça. Il faut que cesse la violence des femmes et des féministes, celle qui n'existe pas. C'est parce qu'elle n'existe pas qu'elle ne devrait pas être difficile à supprimer.

Man stabbed in eye with a stilletto (talon aiguille)

 

Être féministe ou femme libre?

 

Plus d'enfants Ritalin que jamais 

 

Soirée quenenelles (1 de 2)

Soirée quenelles (2 de 2)

 

Peut-on parler d'égalité?

 Le MSSS a-t-il abandonné les hommes ?

 

Le plan d’action du MSSS se fait attendre

 

Hommes et fiers de lêtre

 

Comment fabriquer un problème

 

Contre les violences faites aux femmes …   et aux hommes !

Jean GABARD

Avec la libération de la femme et le culte de la spontanéité, y a-t-il, encore aujourd’hui beaucoup d’hommes qui n’ont jamais été insultés, voire même giflés, par une femme ?

La réponse risque d’être difficile à donner : les études ne concernent souvent que les violences faites aux femmes ! …

Mais peu importe, il n’est pas question de comparer des chiffres. Ces derniers, d’ailleurs, sont-ils si importants par rapport à la gravité du sujet, surtout s’il s’avère que les mêmes violences n’ont pas forcément des effets identiques sur les hommes et sur les femmes ?

Les violences physiques paraissent en effet beaucoup plus graves pour une femme que pour un homme. Les menaces seules, pour elle,  sont déjà totalement destructrices.

Pour un homme, les violences physiques ne sont pas insignifiantes mais ne l’atteignent guère autrement que physiquement …

Il n’en est cependant pas de même pour les insultes. Venant d’une femme, celles-ci l’ébranlent et il ressent comme un cataclysme qui le renvoie à sa castration psychique primaire, quand il s’est aperçu qu’il ne pourrait plus être comme celle qui est pour lui, sa référence première et « toute-puissante » : sa maman. Son impuissance devant ce qu’il vit comme un nouveau rejet, décuple sa colère et lui donne souvent envie d’utiliser ce qu’il possède : sa force physique.

Si la femme frappe la première, il est plutôt soulagé ! Les coups replacent le conflit dans un domaine connu par lui et où il a l’assurance de pouvoir répondre s’il le souhaite. «L’adversaire » revient alors « à sa portée », sur un terrain qu’il maîtrise. Souvent même, il n’éprouve plus le besoin de riposter où s’il le fait c’est pour la forme, pour sauver son honneur mais pas parce qu’il se sent menacé.

Une femme ne peut ressentir les effets de sa violence psychique chez un homme, pas plus qu’un homme ne peut ressentir les effets de sa violence physique chez une femme !

C’est la raison pour laquelle les hommes (niant la différence des sexes), ont pu penser (et certains le pensent encore) que leurs violences physiques sur une femme ne pouvaient être très graves, puisque pour eux, celles d’une femme, sur eux, ne l’étaient pas !

Aujourd’hui, certaines femmes n’ont-elles pas à leur tour tendance à croire que leur agression verbale d’un homme n’est qu’une affaire bénigne, parce que sur elles, la violence des mots peut être tolérable et n’est aucunement comparable aux violences physiques d’un homme ? ...

 Ainsi par négation de la différence des sexes, des sexistes hommes ont tendance à dire que les femmes sont « inférieures » parce que fragiles physiquement  et des femmes, toujours par négation de la différence des sexes,  ont tendance à juger les hommes « malades » parce que fragiles psychiquement.

Dans notre société égalitariste, l’emploi du mot « malade » paraît plus correct que le mot « inférieur » mais il est pourtant plus pervers. En effet, il laisse supposer que l’homme pourrait se soigner et donc qu’il est responsable de sa fragilité psychique qui devient alors un défaut. Ainsi la dénégation de la différence des sexes permet de faire croire à une simple dénonciation des problèmes de certains hommes alors qu’il y a tout autant une infériorisation de l’homme différent et donc, là aussi, SEXISME !

Alors, pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux hommes, il faut certes les condamner mais ne faudrait-il pas aussi commencer par s’efforcer de respecter l’Autre différent ?

Pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux hommes, et respecter l’autre, ne faudrait-il pas aussi sortir de la facilité qui consiste à considérer le sexe opposé « inférieur » ou « malade » et s’efforcer de se comporter en adulte assumant nos différences, nos manques et notre « non toute-puissance » ?

Pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux hommes,  pour respecter l’autre et assumer la différence, ne faudrait-il pas aussi sortir d’une idéologie dépassée ?

Le rêve d’un droit à une égalité impossible a permis, dans les pays occidentaux, de faire admettre la légitimité de l’égalité en droits. Celle-ci a encore des détracteurs qui nous obligent à ne pas baisser la garde, mais le maintien de l’utopie égalitariste n’entretient-il pas aujourd’hui, le ressentiment de femmes envers les hommes et d’hommes envers les femmes au lieu de favoriser le respect et le « vivre ensemble » ? …

 Jean GABARD

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