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Un rapport du Parlement européen accrédite la thèse de l’utilisation de HAARP sur Haïti | ||||||
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Royaume des femmes et régression
féministe Les leçons du « Royaume des
femmes » : La première série, « Un monde sans pères ni maris » nous présentait une société de matriarches, les Dabu, à peine plus évoluée que les clans matriarcaux des éléphantes ou des lionnes. Le second documentaire, qui décrit le « Royaume des femmes », les Moso , autour du lac Lugu me semble empreint du même commentaire pro-féministe. Ainsi, on nous parle de stabilité d’une société bi millénaire, sans eau courante ni électricité ni routes, alors que le mot arriération conviendrait bien. Les problèmes relationnels du huit clos femmilial, dirigé par une matriarche qui organise les tâches, contrôle les clés , et peut même être juge suprême, semblent inexistants. Jamais de jalousies entre femmes, entre oncles, de luttes pour le pouvoir …? Et la démotivation des hommes pourtant palpable dans le 1ier film ? Et leurs travaux ? (qui fait les gros travaux, les meubles, les maisons … ?) Pas de violences sexuelles ou autres nous dit-on. Mais un strict apartheid des sexes qui laisse peu de place à l’individu masculin, face au collectivisme féminin, au foyer comme au dehors. La liberté sexuelle des furtifs « mariages ambulants » ? Seulement sous l’étroite surveillance du clan, tantes et oncles compris, et dans un lieu clos, la chambre-fleur de la femme, au 1ier étage de la maison commune. Enfin, un terrible et nécessaire tabou, interdisant toute relation sexuelle entre frère et sœur. Les coupables sont promis à une mort atroce par enfermement dans une grotte. Pourtant le commentaire ose parler d’égalité des sexes, en précisant que la femme « a toujours le dernier mot ». On parle aussi de société matrilinéaire, alors qu’il s’agit clairement d’un matriarcat dominé par des matriarches. Les rôles sociaux des 2 sexes : Les femmes organisées en collectif femmilial sous la houlette de la matriarche, se chargent des enfants, des vêtements, du ménage, du bois, de l’eau, de la cuisine et des animaux de la ferme. Elles ont aussi la charge des cérémonies religieuses, sauf des funérailles, car elles représentent la vie (et les hommes la mort) Les hommes « souvent absents » nous confie une Dabu, sont pasteurs ou pêcheurs et participent aux gros travaux ( « quand j’ai besoin d’aide, mon amant répond toujours présent » ) Dans l’ensemble , ils semblent bien tenus à l’écart du collectif femmilial. Ils sont peu fiables car ils boivent ! Pourtant, ce sont les femmes qui préparent l’alcool et le servent lors de l’accueil de l’amant ! Comme oncle, le frère de la mère se doit de participer à l’éducation des enfants de celle-ci. Mais comment peut-il concilier ses nombreuses absences et sa tâche éducative ? Mystère ! Cependant, ces rôles sociaux nous sont
étrangement familiers . En effet, ce sont les mêmes que le
féminisme dénonce dans le patriarcat ! Ainsi quelle étrange similitude entre le matriarcat des Moso et notre patriarcat. Mieux, les reproches adressés par les jeunes aux matriarches et aux patriarches sont furieusement similaires. « Vie trop dure à la ferme, manque de liberté… » disent les jeunes Moso. Je crois entendre une vieille féministe sortie tout droit de sa Haute-Marne natale il y a 70 ans ! Confrontée à la modernité, le matriarcat Moso se meurt. Nombreux sont celles et ceux qui quittent leur village pour les villes ; 20% des jeunes se marient à la chinoise, et même une Dabu rêve de se réincarner en homme ! Ainsi, les rôles sociaux traditionnels
des hommes et des femmes ne seraient dus ni au patriarcat, ni au matriarcat,
mais à une forme de société particulière, la société rurale et agricole, rigide
et fortement hiérarchisée. C’est la société industrielle urbaine
qui a atténué cette hiérarchie et promu l’individu en multipliant les salariés
(ex journaliers) Et c’est la société tertiaire actuelle
qui libérant davantage encore l’individu serait à l’origine de la « liberté de
la femme » Quel a été le rôle exact du féminisme dans cette évolution, dont il est contemporain ? En est-il le déclencheur, un simple accompagnant, ou un dangereux parasite, sorte de tentation collectiviste chevauchant le mouvement, comme le collectivisme soviétique parasita la société industrielle russe ? Il devient urgent de répondre , de façon scientifique , à ces questions. | ||||||
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Le monde occidental disparait sous la pression des femino-nazis. Hommes...Redressez-vous ! | ||||||
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Le système de justice n’est pas parfait… mais fonctionne bien | ||||||
| L’homme-phallus (bis) | ||||||
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Fuyez! | ||||||
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