La Gazette des gonzes
Content d'être un gars Glad to be a guy

Jeudi, le 21 janvier 2009
Thursday, January 21 2009

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BIG BROTHER's voice in THX 1138

"Blessings of the state, blessings of the masses. ... Work hard, increase production, prevent accidents, and be happy."

Bénédiction de l'État, bénédiction des masses. [...] Travaille dur, accrois la production, évite les accidents, et sois heureux.

-- George Lucas's movie THX 1138.
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La guerre contre la démagogie est la plus dure de toutes les guerres.

Charles Piggy

Madame nous ne sommes pas ceux que vous croyez!

Coupable d'avoir proposé une fellation à deux policiers

Boulet a les pieds dans la même botte

Supercherie

WTC7 : le Talon d'Achille du 11 Septembre

Supercherie

Un homme enceint, c’est possible!

 

"Quittez vos mecs… pendant la Coupe" : une chanson de femmes anti-foot
 
Ça va être beau tantôt
Vers un quota de femmes dans les conseils d’administration du CAC 40

À qui appartient la crotte que fera-t-il, que fera-t-elle?

Une femme dérape sur une crotte, la communauté urbaine est déclarée fautive

Braconne la garenne

 

Il faut que cesse la violence des femmes et des féministes

La prison pour Josie Cioffi

Le Collectivisme  féministe 

Un puzzle déconcertant:

Où le féminisme nous conduit-il ?

Vers l’avènement de l’égalité des sexes ou vers un socialisme à visage féminin ?

Derrière un but noble, mais lointain ,aux contours mal définis ( et utopique ?) quels objectifs a-t-il dores et déjà atteints et quels sont ceux qu’il se propose ?

Pour moi, la nature collectiviste du féminisme est une clé pour comprendre son évolution, ses choix politique, économiques et sociétaux, … et prédire son avenir.

 

I) Le féminisme est un collectivisme :

 

C’est indéniable !Maternités, crèches, système scolaire, de santé, action sociale, tout est organisé sur un modèle soviétique qui a pourtant amplement fait la preuve de sa nocivité en ex URSS, dans les pays de l’Est, en Chine, au Cambodge …

Mieux ! Voici le témoignage de Roland Barthes , dans ses « carnets de voyage en Chine » au moment de la Révolution Culturelle en 1974. : 

 p69 : « Confucius donnait + d’importance à l’homme qu’à la femme- Vestiges dans le peuple- croyance qu’elle est incapable- aujourd’hui femmes affranchies sur tous les plans- …femmes égales aux hommes- politique, études… »

p100 : visite d’une crèche : « une toute petite fille dirige le chœur- matriarcat- les Jules, au second rang, sont quelque peu dépassés »

p109 : « matriarcat énorme- présence, ampleur de la mère- filles montrées / garçons écrasés »

p126 : « Confucius, ( et Lin Piao) opprime, méprise, exploite les femmes – pendant ce discours, farouchement féministe, la brochette de jeunes hommes doux reste tassée, .silencieuse- les femmes sont l’avant-garde »

Le mot matriarcat revient plus de 10 fois dans les carnets !(notes prises sur le vif !)

Il semble évident que le féminisme est la variante directe du Maoïsme !

 

Et que dire encore de l’absence de cheffes des « collectifs féministes » caractérisés par  l’irresponsabilité de leurs statistiques, les rumeurs érigées en faits avérés, des propagandes orchestrées, puis amplifiées par le bouche à bouche , avant d’être reprises, sans vérifications, par les médias… Dans le plus pur style de l’AgitProp soviétique ou Maoïste!

 

Collectiviser les tâches ménagères ?

A première vue, une aubaine, pour la société :

Exemple, les soins aux enfants : crèches, écoles, centres aérés…

Les plus :

Qualité des soins confiés à des professionnelles compétentes ( diplômées )

Sécurité : enfants sous surveillance constante

Rentabilité : 1 adulte pour un groupe d’enfants ( 1 / 6 en crèche ; 1/ 20 à 30 en classe …)

De plus, la force productive des femmes est libérée

Les moins :

Mais une mauvaise affaire pour les familles :

Le collectif entraîne l’irresponsabilité : Si l’enfant est « difficile » ou s’il ne sait pas lire, qui est responsable : la famille, la crèche, l’école, les psys … ?

Les compétences coûtent cher, en formation et en fonctionnement

Le cadre de la Fonction Publique, censé garantir l’homogénéité des résultats empêche le salaire au mérite et décourage l’initiative individuelle et la compétition.

Au final, les résultats ne sont pas probants , surtout pour les plus dépendants de l’école (immigrés, handicapés …) et les garçons ! En France, on parle de faillite du système, de l’inutilité des maternelles, de panne de l’ascenseur social…

Et partout le même refrain : « On manque de moyens ! »

 

Les moyens :

La France a payé le prix fort pour son Education Nationale:

Le « Mammouth », est un véritable fossile vivant, irréformable et …irresponsable. En 2002, il employait  51% des fonctionnaires de l’Etat (1,5 millions, dont 70% de femmes, soit 9% des actives) et mobilisait 7% du PIB. Et les choses ont empiré depuis.

De 1982 à 2002, si on inclut les emplois municipaux ( Assistantes scolaires, gardiennes, surveillantes, psychologues,…) ou privés (orthophonistes…) on a créé 500 000 emplois nouveaux pour 800 000 élèves de plus et … moins d’enfants ! Car on a ouvert les maternelles aux 2 ans ( moyen d’inciter les mères à travailler en fournissant un mode de garde économique … et adapté ?) et allongé la durée des études.

Résumons :

Depuis 1974, +2,5% de dépenses/an, alors que le PIB n’augmentait que de 2,1%. En 28 ans + 78% de dépenses d’éducation ( en monnaie constante)

Entre 1997 et 2002, 150 000 élèves de moins pour 132 000 emplois de plus (des femmes pour les ¾) et 13 milliards € supplémentaires.

 

Pour quels résultats ?

Au Bac :

1980 : 27% d’une classe d’âge, taux de réussite : 62,5% des gars et 64,9% des filles :la parité

2006 : 64% d’une classe d’âge, taux de réussite : 59% des gars et 70% des filles

Les ¾ des sans diplômes sont des gars, les 2/3 des meilleurs diplômes (voire les ¾ bien souvent) sont des femmes.

A l’Université,taux de réussite des femmes / matières :

Droit : 65% ; Lettres : 77%, Sciences Humaines : 70% ; Médecine et Pharmacie : 65% ;futures enseignantes et futures juges : 80%

 

Au bénéfice des enfants, de la société ?

Tout se passe comme si la collectivisation des tâches éducatives avait eu pour effet de transformer des mères de famille très impliquées (et à moindre coût) dans la réussite de

leurs enfants, en professionnelles bien payées , qui malgré l’inflation galopante de leur nombre ne parviennent à améliorer ni le niveau ni la qualité des élèves, surtout des garçons .

L’effort économique de la Nation n’a servi qu’à mettre des femmes au service de la promotion des femmes !

 

Et il en est de même pour la santé , les services sociaux, la justice et le droit ….

 

Et dans nos foyers, la collectivisation des « tâches ménagères » n’est-elle pas déjà en cours, à cause du travail des femmes ?

Ex : le fast-food, la nourriture industrielle, … et l’obésité

       La généralisation de la femme de ménage, des petits boulots, … et les « sans papiers »



 

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