La Gazette des gonzes
Content d'être un gars Glad to be a guy

Samedi, le 2 janvier 2009
Saturday, January 2 2009

Hier

Demain

 

Michael TAYLOR on the state as an addictive drug

" ... I suggest that the more the state intervenes in such situations, the more 'necessary' (on this view) it becomes, because positive altruism and voluntary cooperative behaviour atrophy in the presence of the state and grow in its absence. Thus, again, the state exacerbates the conditions which are supposed to make it necessary. We might say that the state is like an addictive drug: the more of it we have, the more we 'need' it and the more we come to 'depend' on it."

-- Michael Taylor, The Possibility of Cooperation (Cambridge: Cambridge University Press, 1987), p. 168.

Buy The Possibility of Cooperation at Amazon.com.

 

 

So-so-so, solidarité mes soeurs!

Quand on pense que les ligues féministes ont laissé passer un film comme ça sans réagir, Voyage to the Planet of Prehistoric Women. on se dit qu'elles savent drôlement se tenir les filles. Ce sont de vraies combattantes. Votre retenue inspire le respect. Il ne fallait pas réagir et vous vous êtes comportées comme si vous l'ignoriez. La prochaine épreuve consiste à se faire interviewer par Patrick Jean qui est convaincu qu'il vous piège. C'est votre self-control qui vous vaudra la victoire contre les forces masculines qu'il faut écrabouiller, anéantir, étriper tripe par tripe, asphyxier à petits souffles, rayer de la carte du Monde, réduire en poussière. Vous comprenez l'idée.

Il y a un voyagiste européen qui a senti l'aubaine. Profitant de la popularité du film il offre à sa clientèle des forfaits vers le Québec qu'il désigne pour l'occasion la planète des femmes préhistoriques. Vous devriez voir la brochure qui présente les québécoises comme des Délima.

C'est là que les femmes sont le plus cochonnes. Pas au Québec, on s'entend, sur la planète des femmes préhistoriques. Il a fallu en faire craquer des sommiers pour surpeupler la planète. Aujourd'hui les filles ont l'air de se dire que ça n'en vaut plus tellement la peine. Il y a bien les moches que la chose intéresse toujours mais ce sont elles qui n'intéressent personne. Vous vous êtes bien regardées avec votre coupe Jeanne D'Arc; toutes des brunettes qui se prennent pour Loulou. Vous êtes la meilleure publicité pour la monogamie. Avec deux ou trois sorcières dans le voisinage personne n'a envie de se retrouver à une veillée de speed dating.

True love is a mobile phone

La Mécanique collectiviste

Tout le monde connaît les effets dévastateurs du collectivisme soviétique. Mais comment s’est-il mis en en place et comment les gens s’y sont-ils adaptés ?
Voilà les questions auxquelles je veux répondre.
 Ainsi qu’une dernière, la plus importante :
Le féminisme ne serait-il pas un nouveau collectivisme, une sorte de calque du soviétique ? Pour les femmes !
Un peu d’histoire :
D’après Nicolas Rothstein, en 1906, Lénine s’inquiétait de la possible réussite de Stolypine, ministre de Nicolas II, qui suivait un programme favorisant les paysans entreprenants : les koulaks. Réussite indéniable.
En 1914, il existait 5 millions de Koulaks. Le beurre sibérien concurrençait le danois à Londres et la Russie produisait 70 millions de tonnes de blé et en exportait 12 millions de tonnes
1984 : 67 ans après l’avènement du « Paradis Soviétique », l’URRS importait 40 millions de tonnes de blé !
Le collectivisme imposé par Staline signait là son plus cinglant échec… parmi beaucoup d’autres !
Entre temps, le « Père du Peuple », infaillible « Guide Suprême » avait transformé le koulak en « kolkhosien »
1929/ 1935 : 6 ans de dékoulakisation. D’après l’historien Nicolas Werth, Staline exulte : «  la victoire est totale »
A quel prix ?
Rien qu’en 1930 14 000 troubles paysans dont 400 armés ;300 000 koulaks au Goulag, 2 millions de déportés en Sibérie.
De 1929 à 1933, le cheptel est réduit de moitié ( les paysans mangent leurs bêtes plutôt que de les collectiviser). Les villes sont affamées aussi Staline organise de féroces réquisitions qui déclenchent de terribles famines dans les campagnes : 6 millions de morts en 1931/33 ( dont 3 millions dans le génocide ukrainien, le grenier de la Russie !)
Pire encore ; ces famines sont organisées par l’Etat : interdiction aux affamés de quitter leurs villages… et aucune aide, puisque les journalistes ne peuvent répandre les nouvelles !
En 1935, Staline accorde au pays exsangue une soupape de sécurité , les lopins individuels.
Avec 3% des terres cultivables ils assurent bientôt 45 % de la production agricole.
 
Le prix du collectivisme :
Ces millions de morts ne sont que la pointe de l’iceberg. Le coût psychologique est bien pire.
C’est la totale démotivation paysanne ; l’apathie du kolkhosien.
Citons un rapport secret de la Guépéou d’avril 1932 :
« Les paysans ont désappris leurs gestes ancestraux… Les labours sont faits n’importe quand, n’importe comment… Une bonne partie des semences est perdue … 
Et cela pour longtemps.
En 1950, un kolkhosien raconte la construction d’une étable à Pékachino :
« Pas de scie, pas de bois, pas de clous… Le foin pourrit… Mais tous ces obstacles, c’était pour les autorités. Loukachine, le président du kolkhoze, sait bien où le bas blesse ! Quand la construction s’arrête, il n’y a plus de grain. Il y a certes des sacs de farine, de bonbons, de thé, mais c’est pour le combinat forestier exploitant les forêts proches. Rien pour nous ! » ( Fédor Abranov 1973)
A la violence d’Etat, les paysans répondirent par l’apathie. L’Etat se trouva alors contraint de tout prendre en charge par l’intermédiaire d’une coûteuse et inefficace bureaucratie qui devint vite envahissante. L’agriculture soviétique ne s’en remis jamais.
 
1986, la Pérestroïka tente une nième réforme. Elle encourage l’initiative individuelle. Mais la bureaucratie sabote cette politique. Par exemple, elle ne concède les terres aux individus que pour 5 ans, au lieu des 50 préconisés.
2009, la démotivation paysanne est encore palpable.

Responsabilité collective et culte du secret
 
 2 tares inexorablement liées au collectivisme :
En ex URRS, c’est toujours un comité qui prend les décisions, collectivement. L’ordre  émane du comité central du Parti et est transmis par écrit, sous pli scellé, par des estafettes de la Police Secrète, puis remis en main propre, contre récipissé signé et devient exécutoire.
Le comité local met alors en œuvre la ligne du parti,…et ainsi de suite.
Et malheur à la personne qui perd cet ordre ou ne l’exécute pas au plus tôt.
 
Autrement dit, les décisions sont collectives et transmises anonymement.
La dilution des responsabilités confère l’irresponsabilité individuelle !
 
Voilà comment des ordres monstrueux purent être exécutés en toute impunité !
 
Ajoutons encore, l’inexorable nécessité de créer un ennemi extérieur au groupe décisionnaire. Les échecs inévitables du collectivisme, irresponsable par nature ne peuvent être imputés qu’à cet ennemi, occulte et insaisissable.
 

 

Ça sent la merde de teckel noire. La merde pas le teckel quand même; on se fout de la couleur du teckel je vous signale. Ce qui nous intéresse c'est la couleur de la merde. Quoi? Dans le temps des romains on lisait bien dans le mou de poulet. C'est un peu normal, quand même je vous signale, que la merde noire annonce de sérieux problèmes. Quand vous chiez foncé remarquez que la journée qui suit est merdique. J'avais chié foncé le jour où j'ai assisté au colloque La Presse Radio-Canada sur l'opinion des féministes au sujet de la condition masculine.

11 septembre 2001 : Interview de Thierry Meyssan par "Enquêtes et Faits Divers"

 

 

Hier

Demain