La Gazette des gonzes
Content d'être un gars Glad to be a guy

Libérez les extra-terrestres

Les Situationnistes

Samedi, le 20 Juin 2009
Saturday, June 20 2009

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Barbara Kay

The commodification of sperm

 

Des nouvelles du Pontificat

Saint Office: Congrégation romaine créée par Paul III en 1542 (sous le nom de Sacrée Congrégation de l’Inquisition universelle), pour combattre les courants protestants. Chargé de veiller à la pureté de la doctrine, le Saint-Office est devenu, après Vatican II, la congrégation pour la doctrine de la Foi.

 

Je ne suis pas attiré par toi de cette façon

Tu es moche

On roule comme des patates

Téléphone au volant

http://www.sttellla.be/

 

 

Baby located after man drove off

Le 11 septembre en prime time

 

La CIA et le laboratoire iranien
 

 

 

AGRESSIONS SEXUELLES... LES FAITS

Si l'on regarde rapidement certains résultats pour l'année 2007 en ce qui a trait aux agressions sexuelles, on constate que le taux chez les femmes est de 107,5 sur 100000 femmes en 2007 .Si l'on compare avec les années antérieures, on constate qu'il s'agit du plus bas taux d'agression sexuelle chez les femmes depuis l'année 2001 avec un taux de 100,6 par 100000, alors que le taux de 2002 avait atteint 109,9 pour 100000 chez les femmes. Chez les hommes également, le taux a régressé en 2007, mais moins que chez les femmes en comparaison. C'est le taux le plus bas enregistré depuis 2004 avec un taux de 23,9 pour 100000.
 
Même au cours des années 2005 et 2006 où les taux de signalement des agressions sexuelles ont augmenté de manière significative à la suite de l'affaire de Nathalie Simard et du battage médiatique qui s'en est ensuivi, le taux chez les femmes est passé de 109,4 en 2004 à 122,3 en 2005, soit une hausse de 11,8% de ce taux. Chez les hommes, le taux est passé de 23,9 pour 100000 en 2004 à 27,7 pour 100000 en 2005, soit une hausse de 15,9 %. On peut presque conclure que la publicité entourant l'affaire Nathalie Simard a incité proportionnellement plus d'hommes à rapporter leur situation que ce ne fut le cas chez les femmes. 
 
Malgré l'énormité du tapage médiatique, l'augmentation du nombre réel de cas signalé à la police par des victimes qui avaient omis de signaler une agression sexuelle est demeuré relativement modeste et ne vient accorder aucun soutien à la théorie voulant que des milliers de victimes continuent de cacher leur situation. Malgré les campagnes répétées, rien n'est venu soutenir cette paranoïa victimaire dans laquelle continuent à se complaire les groupes de pression. La majorité des agressions sont des agressions de niveau I, c'est-à-dire sans arme et sans blessure. Chez les femmes, en 2007, le nombre d'agression sexuelle de niveau III (c'est-à-dire agression grave blessant, mutilant ou défigurant la victime ou mettant sa vie en danger) se situe à 19, et compte pour 0,5 % (la moitié de 1 %) du total des agressions sexuelles subie par les femmes. Les agressions sexuelles de niveau II (avec l'utilisation d'un arme et/ou la menace de causer ou causant des lésions corporelles) se chiffrent à 65 et comptent pour 1,6% du total des agressions subies par des femmes. Dans 81,2% des cas (3404 agressions) il s'agit d'agressions de niveau I (l'agression ne cause pas ou presque pas de blessures corporelles à la victime) et dans 16,8% des cas (705 ca), il s'agit d'autres infractions sexuelles (contacts ou attouchements sexuels avec des enfants de moins de 14 ans, incitation à ces contacts sexuels, etc., voir la page 15 du document). 
 
En somme, il y a eu en 2007 un total 84 agressions sexuelles de niveau III ou de niveau II (graves ou armées), soit 2,1% du total des 4193 infractions sexuelles subies par des personnes de sexe féminin. Chez les hommes, il y a eu 13 de ces infractions qui comptent pour 1,4% du total des infractions subies par des personnes de sexe masculin.
 
Une seule infraction d'ordre sexuel, qu'elle soit subie par un homme ou une femme, sera toujours une infraction de trop, et ces infractions doivent être dénoncées. 
 
Cependant, les fausses statistiques sur les agressions sexuelles véhiculées par certains organismes causent également d'énormes préjudices au plan social, et il importe également de les dénoncer, car elles véhiculent des stéréotypes sexistes inacceptables. À cet égard, les ministres de la condition féminine et de la justice gardent un silence que l'on peut considérer comme honteux dans une société civilisée.      
 
En outre, le ministère de la Sécurité publique se garde bien de publier les données sur les fausses allégations d'agression sexuelle, de sorte qu'il est impossible de vérifier si les campagnes menées par le gouvernement ont eu pour effet de faire augmenter les faux signalements d'agression sexuelle et d'identifier s'il y aurait lieu d'apporter des correctifs à ces campagnes de manière à éviter d'encourager la commission de faux signalements.  
 
Jean-Pierre Gagnon
responsable de recherche
L'APRES-RUPTURE

 

Enquête sur la police

 

James Craig - Speaking Out Against Vancouver Police Corruption & Brutality

 

La vie de Beaucasque enfin portée à l'écran

Street of shame

 

D'où vient l'accent des Québécois ? Et celui des Parisiens?

 

Sous-marin brun

 

 

Justice : Probation d'un an pour Guy Lafleur

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