La Gazette des gonzes
Content d'être un gars Glad to be a guy

Absurde et fier de l'être

Les Situationnistes

Dimanche, le 7 Juin 2009
Sunday, June 7 2009

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Barbara Kay

The debt we owe to Stephen Harper

 

Des nouvelles du Pontificat

Nonce: Ambassadeur du pape auprès d’un gouvernement étranger. Du latin nuntius= messager. Il est chargé également d’assurer le lien entre le Saint-Siège et l’église du pays ou il est envoyé.


 

Je ne veux pas de petit-ami en ce moment

Je ne veux pas de toi comme petit ami en ce moment

 

Le scandale des fausses statistiques du   ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec sur la violence conjugale

 

L’anti Dupuis-Déri

 

 

Violences conjugales: aider les femmes à briser le silence

 

 

Tesla arrive au Canada

 

No Compromises - Roadster, Model S

 

Roadster Road Trip
Silicon Valley to Yosemite

 

How It Works

 

Nikola Tesla

 

Nikola Tesla - Energie du vide

 

Ron Paul - The Fed is a monopoly and is buying up America!

 

J'aime ça quand l'Armand Guindon c'est pour dans moins d'un mois

IMPORTANT: Operation Blackjack 6-22-2009

 

Voyons donc!

NH: "Outlaw gardening" spreads

 

redaction@alternatives-economiques.fr

Monsieur le Directeur de la Rédaction,

Philippe Frémeaux

Permettez nous de vous informer qu’en France, comme en Europe et au Canada, des études officielles et scientifiques ont constaté une parité dans la violence conjugale. La violence n’a pas de sexe ! La femme est tout aussi violente que l’homme.

Les médias font bien leur travail de dénoncer la violence conjugale. Elle s’avère prendre de plus en plus d’ampleur.

Mais il faut dénoncer les réelles violences et non par faire l’écho d’enquêtes biaisées, ne prenant pas compte de la violence des femmes à l’égard des hommes.

Nous renons à rappeler que des campagnes d’informations ont été menées au Canada, dénonçant que 300.000 femmes étaient battues chaque année. En Belgique des mouvements de femmes dénonçaient que 90 % de femmes étaient battues chaque année. Et dernièrement, en Suisse, des médias dénonçaient que 24 % de femmes étaient battues par leurs conjoints.

Ainsi donc, devant une telle violence de la part d’une telle ampleur commise par les hommes a pesé dans les décisions des législateurs pour prendre des mesures sévères à leurs égards. Dès lors, dès qu’un femme porte plainte (à tort ou à raison) le père de famille est, manu militari, expulsé de son foyer, sans que la justice ne s’inquiète du bien fondé des accusations de l’épouse, ni du désarroi des jeunes enfants privés d’un père attentionné.

Depuis 1994, c’est plus de 10.000 pères qui ont été sanctionnés par une justice en raison de leurs violences, réelles ou présumées, à l’égard de leurs compagnes. Ces pères, qui n’avaient pourtant pas commis d’actes justifiant un tel sort, à part des désaccords ou des disputes de couples, lesquelles auraient pu être gérées… sont plongés dans les affres d’un système judiciaire qui dresse les parents les uns contre les autres (où tous les coups sont permis) et ce, afin de mieux les exploiter, dans l’intérêt supérieur des enfants boucliers judiciaires

Nous ne pensons pas que les Français soient plus violents que les Canadiens, et les autres Européens.

Au cours de nos observations, il s’est avéré que les mensonges propagés par des enquêtes biaisées ont broyé des millions de pères de familles en France et ailleurs en Europe.

En France, comme ailleurs, 3 ou 4 pères se suicident tous les jours, violés dans leurs droits fondamentaux et spoliés de leurs biens et de leurs enfants, en raison des mesures judiciaires prises en fonction des enquêtes biaisées.

Il serait aussi bon de dénoncer que cela fait 39 ans que la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l’Homme est violée quotidiennement dans les tribunaux de France, et d’Europe. Est-ce afin de fournir à la corporation judiciaire le principal de ses revenus du " suffering business " ? Mais on tait ces formes de violences.

En France, comme en Europe, cela fait 19 ans que la Convention Internationale est violée dans les mêmes lieux de violation du Droit Français, les palais de justice. Mais on tait aussi ces formes de violences.

Tout ceci sont bien des réalités que le Collectif des pères séparés dénonce depuis 1994.

Nous pouvons vous transmettre des informations sur des témoignages de souffrances des pères et de leurs enfants. Un livre est édité par un médecin spécialiste Belge qui décrit les conséquences des séparations / divorces de type conflictuel entraînant des situations difficiles à supporter et des dégâts psychologiques pour les parents et pour les enfants. A partir du livre 'Approcher le divorce conflictuel' (Ed. Feuilles Familiales) [1] il tente d'analyser ces situations de divorce conflictuel et de favoriser une prévention et une meilleure prise en charge de ce type d'explosion d'une cellule familiale.

Nous ne pouvons plus tolérer les préjugés que l’on inculque, depuis tant d’années, dans les esprits des citoyens où la femme est toujours victimisée et l’homme est toujours criminalisé.

Il s’agit d’une discrimination de genre, selon que l’on soit homme ou femme.

Nous vous prions de bien vouloir être plus prudent dans vos informations. Nous serons très attentifs pour que cela ne se reproduise plus.

Recevez, Monsieur Frémeaux, l’assurance de notre parfaite considération.

Willekens, Michel
Founder, International Network " La Vie de Pères"
http://laviedeperes.over-blog.com/

 

FEMMES BATTUES ET HOMMES BATTUS
 
Madame, Monsieur,
 
Ayant pris connaissance de vos articles sur les violences conjugales, je me permets de vous inciter à sortir de représentations sociales et d’élargir le champ de vos enquêtes.

Les cas de femmes ou d’enfants battus existent malheureusement trop fréquemment et sont l’une des hontes de notre société. Il est absolument nécessaire d’apporter un soutien et une protection aux personnes en détresse. Malheureusement, il semble qu’il y ait des dérapages de plus en plus courants, dans le sens que de fausses allégations sont de plus en plus utilisées comme armes lors de conflits dans un couple ou lors de divorces. Ces abus sont, bien
entendu, préjudiciables en premier ressort aux enfants, aux pères incriminés et à moyen terme, aux véritables victimes de violences qui risquent, devant la multiplication de cas douteux, de ne pas bénéficier d’une aide immédiate.

Dans les cas d’allégations, de la part de la femme, de violence, l’homme innocent de ce qu’on lui reproche doit posséder une formation supérieure ou un caractère bien trempé, voire les deux, pour ne pas se laisser impressionner par ce qui lui tombe sur la tête. La fameuse présomption d’innocence n’existe plus. Les organisations de protection féminines, si indispensables dans de nombreux cas, se laissent emporter dans leur enthousiasme par la simplification et accordent un appui inconditionnel à toute femme qui se plaint d’être battue, sans aucune question quant à la véracité des dires, et plus grave, sans aucune observation de l’attitude de la plaignante. Tout psychologue, toute personne habituée à défendre une femme en détresse, sait qu’il existe, à défaut de traces de coups, des attitudes, des comportements propres à une personne subissant ce genre de martyre.

Les témoignages montrent que le recul nécessaire n’est pas toujours adopté par les associations féminines et que la plupart des allégations sont acceptées telles quelles. Ces associations délivrent alors un appui à la demanderesse, qui obtient immédiatement des magistrats, une carte de protection. Dans le canton de Genève, en Suisse, par exemple, l’
homme incriminé reçoit alors du procureur général une lettre l’informant de l’existence d’associations traitant de l’agression et de la violence intitulée « QUE PEUT FAIRE L’HOMME ? » dont la première phrase est la suivante : « Un homme qui a eu recours pour la première fois à la violence envers sa femme ou sa compagne traverse nécessairement une crise profonde… ».
 
Toute personne fragilisée (et qui ne l’est pas dans ces moments) peut se sentir acculée et jugée définitivement. Il lui faut alors, force de caractère pour réagir et ne pas se laisser enfermer dans cette présomption de culpabilité.

Nous savons tous que la violence n’est pas seulement physique et qu’une persécution psychologique, un chantage peut-être encore plus grave. Nous examinerons ce point au fur et à mesure de notre exposé.

Il existe bien plus fréquemment qu’on ne le pense, des hommes qui subissent des coups de leur compagne et qui n’osent pas se défendre, dans le souci d’épargner leurs enfants, par honte ou d’autres motifs.

Que doivent-ils faire ? La réponse de la plupart des avocats est claire : « Rien, parce que nous serions ridicules ». L’homme doit supporter sans rien dire, mais surtout ne pas répliquer sinon c’en est fait de lui.

Cette attitude mène à un engrenage, une surenchère de calomnies, une pêche aux témoins qui n’ont rien vu, mais qui par amitié, méchanceté, jalousie ou solidarité pour le combat d’émancipation de la femme affirment que : « Madame leur a dit que… »

L’exemple suivant est explicite.

Alexis était marié depuis 12 ans et avait un fils de 11ans. Il travaillait à plein temps, son épouse à mi-temps. Depuis quelques années déjà, une certaine tension s’était installée au sein du couple. Mathilde, son épouse, s’absentait de plus en plus fréquemment, d’abord les week-ends, puis en semaine. Elle prenait souvent des vacances ailleurs qu’Alexis et leur garçon ou ne les accompagnait pas dans leurs sorties sous prétexte de fatigue. Se doutant d’une liaison extraconjugale, Alexis interrogea sa femme qui nia. Cependant la tension devint de plus en plus vive, les disputes de plus en plus agressives, les absences et les rentrées tardives de Mathilde se réitérant. La situation devenant très pénible, surtout pour l’enfant fréquemment réveillé la nuit par des esclandres, Alexis proposa à son épouse de trouver une autre façon de vivre, d’envisager peut-être une séparation. Mathilde refusa tout net. Pris par le soupçon, Alexis mena une brève enquête et s’aperçut rapidement que, comme c’est le cas très souvent, l’époux trompé est le dernier informé. Lettres trouvées et témoignages de voisins scandalisés qui n’avaient pas osé intervenir plus tôt, à l’appui, Alexis apprit que Mathilde avait un amant depuis plus de huit ans et que ce dernier venait même au domicile conjugal en l’absence d’Alexis et de son fils.

En cas de la moindre remarque, Mathilde n’hésitait pas à réveiller l’enfant en pleine nuit, à menacer de partir avec lui et frappait parfois Alexis devant leur fils. Las de cette situation, Alexis demanda à son épouse de divorcer. Une fois de plus elle refusa. Alexis décida donc d’entreprendre les démarches unilatéralement.

Dès lors, avec l’aide active de ses parents, Mathilde mis en scène un scénario de « femme battue », en appelant la police après avoir provoqué un esclandre en pleine nuit qui impliquait une fois de plus le petit garçon. Heureusement pour Alexis, les voisins réveillés témoignèrent en sa faveur. Nullement découragée par cet échec, Mathilde, à la suite d’une de ses crises de nerfs, se rendit dans une clinique qui l’hébergea pour un état anxio-dépressif, puis allait de
temps en temps dormir chez des amies. Quelques temps après, elle emménagea dans un foyer. Elle contacta « Solidarité femmes » qui l’a munie d’une attestation basée sur « son récit des faits ». Aucun certificat médical, ni aucun témoignage fiable n’attestaient de la moindre trace de violence, au contraire, le médecin, probablement sceptique, lui ayant délivré un certificat attestant son séjour à l’hôpital, précisa que l’examen médical était « sans particularité ». Mathilde rentrait chez elle fréquemment, y passait des journées et des nuits sans aucune crainte. Sur ces bases, le procureur délivra à Mathilde une « carte de protection» qui l’autorisait « à requérir l’assistance de la force publique ». A partir de là, Mathilde usa de cette carte à chaque fois que son mari n’obtempérait pas et elle appelait la police qui venait parfois, et repartait sans autre, tout en lui ayant demandé une fois, ce qu’elle faisait en pleine nuit à son domicile, puisqu’elle était terrorisée par son mari et qu’elle avait cherché refuge dans un foyer.

L’aspect dramatique de cette « anecdote », c’est que le petit garçon assistait chaque fois à la venue de la police et entendait les menaces de Mathilde qui clamait que Alexis sera emmené par les forces de l’ordre. Quel traumatisme pour un enfant qui, devant les gendarmes, se jeta dans les bras de son père et qui cria : « Je ne veux pas que la police emmène mon papa ! ».

Retenons que les différents témoins que j’ai rencontrés et qui ont assisté à des interventions de police ont toujours confirmé que les gendarmes faisaient preuve de beaucoup plus de psychologie et de nuances que les magistrats.

D’autres cas fréquents correspondent au même schéma que nous avons rencontré dans l’exemple d’Alexis. Des femmes mettent en oeuvre des procédés variés pour amener leur conjoint à sortir de ses gongs, au moyen de refus de toute intimité de couple, d’insultes, de harcèlement sur le lieu de travail, de chantage au suicide. Elles portent le conflit hors du foyer et cherchent à briser l’image sociale du père de leurs enfants. Elles se servent aussi de ces derniers pour exercer leur violence en les réveillant en pleine nuit, en les impliquant systématiquement dans les démêlés. A chaque dispute, l’enfant d’Alexis conjurait sa mère de ne pas crier, de ne pas mettre au courant les voisins de ce qui se passait à la maison. Le fils d’Alexis semblait plus affecté par le déballage en public que par le conflit lui-même.

La menace de les séparer de leurs enfants est une atteinte violemment ressentie par les hommes, d’autant plus que leur sentiment de position de faiblesse est largement justifié par l’attitude partiale des tribunaux.

Une fois de plus, la Confédération suisse des déléguées à l’égalité a lancé une campagne pour sensibiliser la population au sujet de la violence conjugale. Or le cas des hommes subissant des situations de violence conjugale n’a jamais été abordé, alors que le « syndrome du mari battu » était déjà souligné par des études .

« La violence psychologique, c’est pire que la violence physique, car la violence physique dure un moment… Tandis que la violence psychologique, ça te travaille, à l’intérieur, c’est terrible (…) Ça harcèle, c’est incessant et ça use. » (Pascal) . Cette remarque est révélatrice et pourtant peu prise en considération. En plus des violences psychologiques, des hommes subissent aussi des coups de leurs conjoints, mais ces cas, eux aussi, ne sont guère relevés et provoquent l’indifférence, la rigolade, les railleries. Les hommes sont démunis face à la violence physique des femmes, car, d’une part, ils ont peur de leur propre potentiel de violence, de leur force physique qui leur serait, de surcroît, fatale face à la société. On ne leur accorde pas le droit de se défendre physiquement. D’autre part, lors de ces agressions, les enfants sont fréquemment pris en otages, assistent à ces scènes et des pères préfèrent subir l’humiliation plutôt que d’en rajouter à des scènes traumatisantes de violence. « Au départ, l’homme battu nie la relation de violence autant aux autres qu’à lui-même, en mettant en évidence les éléments positifs de la relation. Envahi par des sentiments contradictoires, d’amour, de honte et de culpabilité, il ne parvient pas à se détacher de la relation de dépendance dans laquelle il s’est installé à l’égard de sa femme. De plus, dans cette situation, il endosse un rôle : celui de père présent auprès de ses enfants. Partir devient pour l’homme battu la dernière solution, puisque c’est une manière d’abandonner ses enfants à une femme violente » . Si la justice retire immédiatement les enfants d’un homme soupçonné de se livrer à des actes de violence, elle rechignera à intervenir à l’égard d’une femme dont les actes violents sont cependant prouvés. L’actualité semble confirmer cet état de fait. Ajoutons que si Alexis avait échappé aux ciseaux (arme fréquemment utilisée dans ces situations), un coup de fer à repasser lui avait provoqué une belle marque sur le crâne, une claque, un traumatisme au tympan droit et un coup avec un trousseau de clefs, un œil au beurre noir. Devant la multiplication de ces maltraitances, ses amis le convainquirent d’aller faire constater ces blessures par un médecin.

Le psy mandaté par l’administration judiciaire pour donner son avis dans ce divorce, ne mentionna nullement la situation d’homme battu d’Alexis, pourtant il connaissait parfaitement la situation et avait lu témoignages et certificats médicaux.

Les exemples cités ci-dessus, présentent à l’évidence une maltraitance psychologique de l’enfant. Une attention plus soutenue des magistrats serait souhaitable. Remarquons aussi que dans les cas d’obstruction au droit de visite du, les juges helvétiques hésitent à faire intervenir les forces de l’ordre, « Afin de ne pas nuire à l’équilibre des enfants », mais qu’étonnamment, dans le cas de femmes battues éventuelles et peu probables que nous venons d’aborder, l’intervention des gendarmes ne risque pas, selon les magistrats, de nuire à cet équilibre. Deux poids, deux mesures.

Oleg Kochtchouk juin 2009
 

 

Au rédacteur ou à la rédactrice en chef d'Alternatives internationales,

Il ne fait pas de doute qu'il y a des femmes victimes de violences conjugales et qu'une seule femme battue ou tuée est une femme de trop. Mais, comme de nombreux autres intervenants dans le domaine, vous n'ouvrez qu'un seul oeil sur la violence domestique et propagez le préjugé de l'homme seul violent, la femme toujours victime ou en légitime défense, ainsi que le tabou de la femme violente et de l'homme victime.

Pourtant, de nombreuses études scientifiques (voir ci-dessous) ont démontré depuis le début des années 70 que la violence conjugale était le résultat d'une schismogenèse complémentaire, d'une escalade réalisée par deux acteurs et impliquant deux victimes. Il y a parité dans la violence conjugale, ne vous en déplaise.

Peut-on parler de légitime défense lorsque l'on sait que la maltraitance des enfants est surtout le fait des mères (autour de 60 %), que les enfants tués par leur mère sont deux fois plus nombreux que ceux tués par leur père et que ce sont les garçons qui sont tués deux fois plus souvent ? Lorsque l'on sait que deux enfants sur trois qui sont enlevés le sont par leur mère, comment continuer d'en accuser seulement le père ?

Nous ne sortirons pas du drame de la violence conjugale tant et aussi longtemps que nous déculpabiliserons l'un des deux acteurs, tout en déresponsabilisant l'autre. Il y a certes des couples où seul l'un des deux partenaires émet de la violence, mais là aussi les chercheurs apolitiques et a-idéologiques ont démontré que l'expression de la violence physique était aussi souvent le fait des femmes que des hommes. Et on ne parle pas ici de violence psychologique.

Ne basez plus vos commentaires sur les rapports de police, basez-les sur les recherches scientifiques lesquelles démontrent la réalité telle qu'elle est et non pas telle que vous croyez qu'elle est ou que vous voulez qu'elle soit.

Les sites et documents suivants ont l'avantage de ne pas partir du préjugé de l'homme violent, la femme victime, mais plutôt du fait que la souffrance et les inhabilités relationnelles, bases de la violence, n'ont pas de sexe. Travaillons sur la souffrance et les inhabiletés relationnelles et les symptômes disparaîtront.

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