La Gazette des gonzes

Content d'être un gars
Glad to be a guy

Séparons Féminisme et État

Dimanche, le 11 mai 2008
Sunday, May 11 2008

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Qu'est-ce qu'on attend?

 

Serge Ferrand sur XTRM

 

 

La femme la plus honnête a dans son armoire une parure toute prête pour un enlèvement possible. On ne prend jamais une femme au dépourvu en lui disant qu'on l'aime. On est toujours en retard d'une minute ou deux.

 

Michaëlle Jean, Sophie Thibault, Marie-France Bazzo et Nathalie Collard

Quatre femmes exceptionnelles honorées lors du 10e Gala de "Femmes du cinéma, de la télévision et des nouveaux médias"

 

À la suite d'un sondage mené dans les services de soins palliatifs des hôpitaux il est possible d'affirmer que l'espérance de vie des québécoises et des québécois est à son plus bas

 

If electricity comes from electrons, does morality come from morons?

 

Cher Monsieur Bysaeth,

En réponse à votre courriel, je vous remerercie pour ces précisions. En effet à la relecture des derniers articles vous avez raison. Je verrai comment rectifier cela sur mon site dès que j'aurai la possibilité de le retoucher. Je ne souhaite pas entretenir de confusion.

Vous comprendrez que je suis devenu très sensible à ce genre de thème. Dans cette affaire je n'ai eu accès qu'à la presse, pas à des sources directes. De ce que j'ai lu, il ressortait quand même ceci:

- elle s'est d'abord posée en victime de problèmes conjugaux pour expliquer son comportement agressif envers les policiers ( au tout début, je n'ai plus la date et pas cet article-là avec moi);

- ce n'est qu'après qu'elle a reconnu avoir une part de responsabilité; elle avait toutefois d'abord déposé plainte puis elle l'a retirée;

- le flou sur le compagnon est entretenu jusqu'au 30 avril;

- ses propres propos sur son comportement, son attitude envers son autre ex-compagnon (en s'incrustant chez lui et insultant tout le monde) et la soirée décrite par l'Hebdo ne plaident pas en faveur d'une victime; elle dit elle-même que ce n'est pas la première fois qu'elle pète les plombs; c'est un comportement de harcèlement et d'agression caractérisée; un homme qui aurait eu le même comportement en présence de la police aurait été arrêté et incarcéré;

- les injures envers la police font aussi partie des actes d'agression envers les forces de l'ordre, c'est d'ailleurs ainsi que la police elle-même caractérise cela: injure = agression;

- son affirmation sur la violence subie une fois n'a pas été vérifiée auprès de l'homme incriminé: il n'y a donc pas lieu de la prendre pour la vérité, sauf à considérer qu'une femme a forcément raison et un homme forcément tort;

- si cela était avéré, il faudrait connaître les détails de la scène: qui a poussé qui à bout, y a-t-il eu par exemple insultes de sa part sous l'emprise de l'alcool? Etait-ce un geste de désespoir de la part de ce compagnon? (ce qui pour autant ne le justifie pas);

- d'une manière générale la polémique sur la violence conjugale est loin d'être finie; les propos de Mme Roth-Bernasconi montrent à quel point ce thème est devenu idéologique en-dehors de toutes honnêteté intellectuelle; les chiffres cités dans la plupart des sondages sont amplifiés et démentis par les études plus rigoureuses; la vraie violence, physique, concerne environ 2 à 3% de femmes victimes, et 1,5 à 2% d'hommes victimes; et n'oublions pas qu'en Suisse 1/3 des tués par la violence conjugale sont des hommes, soit un homme pour 2 femmes;

- bien sûr que si l'on prend en compte la violence psychologique, les chiffres montent: rabaissement volontaire, dénigrement de l'autre, etc; dans ce domaine les nombreuses études américaines et canadiennes entre autres montrent que les femmes sont plus souvent agresseures que les hommes; si l'on ajoute encore les reproches par exemple sur l'habillement, la coiffure (mais est-on là vraiment dans la violence conjugale?) les chiffres explosent jusqu'à 10%;

- la presse relate de plus en plus les meurtres commis par des femmes, les infanticides nombreux, la violence des bandes de filles ados,  et l'on commence à lever le voile sur le tabou de l'inceste et la pédophilie féminins (comme à Outreau entre autres); le cliché femme victime-homme agresseur est à côté de la réalité;

- je rappelle ici l'enquête réalisée en Suisse en 2004 par les autorités fédérales, dans le cadre du rapport sur le bien-être de la famille:

  • « 8% des femmes et 7 % des hommes reconnaissent bousculer, pousser ou secouer leur partenaire sous l'effet de la colère. 1,6 % des femmes comme des hommes disent frapper leur partenaire, que ce soit à coups de pied ou de poing ; 0,6 % des femmes et 0,7 % des hommes admettent régulièrement rouer de coups leur partenaire, le maltraiter avec des objets voire l'étrangler. En ce qui concerne la violence psychique, 9 % des femmes contre 5 % des hommes déclarent menacer leur partenaire ; 11 % des femmes contre 5 % des hommes avouent rabaisser volontairement leur partenaire en le dénigrant, en le vexant ou en trahissant sa confiance ; 1 % des femmes et 2 % des hommes endommagent ou détruisent, dans un conflit, des objets auxquels le partenaire tient particulièrement. »

ce qui est intéressant dans cette enquête c'est que la question n'est pas: êtes vous victime?" mais: "êtes-vous agresseur-e?"; autant de femme que d'hommes reconnaissent l'être.

En conclusion, tout ceci n'a pas pour but de criminaliser les femmes par principe, ni d'exonérer les hommes violents. Le but est de rétablir la vérité, l'équilibre, et de stigmatiser la pensée misandre qui ne s'est que trop développée ces dernières années et qui aboutissent à considérer l'homme comme forcément coupable, par principe.

Je l'ai vécu intimement, je sais de quoi je parle. Les pères divorcés connaissent trop bien cela eux aussi.

Bien à vous, en vous remerciant pour votre intérêt et votre réponse.

John Goetelen
hommecible@yahoo.fr
http://www.hommecible.com

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----- Message d'origine ----
De : Léo Bysaeth <lbysaeth@lexpress.ch>
À : John Goetelen <hommecible@yahoo.fr>
Envoyé le : Jeudi, 8 Mai 2008, 8h48mn 18s
Objet : RE: Affaire Garbani: Le droit de rêver

Affaire Garbani

Vous écrivez :

Quand on sait qu’il a dû appeler la police pour qu’elle parte de chez lui, et qu’il a déposé une plainte contre elle (qu’il a ensuite retirée), on se pose bien des questions

Or ceci est totalement faux : le compagnon qu’elle a accusé de violence domestique n’est pas la personne chez qui elle s’est incrustée, qui est en fait son ex compagnon.

Par ailleurs, Mme Garbani a reconnu lors d’une conférence de presse vendredi 25 avril qu’elle n’avait pas porté plainte contre la personne qu’elle a désigné comme l’auteur de violences contre elle, parce qu’elle estimait en l’occurrence avoir sa part de responsabilité. Elle a dit aussi, justement, et contrairement à ce que vous écrivez, qu’elle refusait d’être une icône des femmes battues. Elle a en revanche précisé que le fait d’avoir été pour quelque chose dans la réaction de son compagnon ne rendait pas excusable le fait de frapper.

Contrairement à ce que vous écrivez, donc, elle ne s’est pas posée en victime, même si, lors de la première interview qu’elle a donnée, elle a expliqué une partie de ses absences professionnelles par le fait qu’elle vivait alors une situation de violence domestique. C’était plus un coming out qu’une mise en accusation de son compagnon, même si l’un entraîne l’autre, je vous l’accorde.

Bien à vous,

Léo Bysaeth

Journaliste

L’Express/L’Impartial

 

To the Canadian F/MRM List:
More money from your pocket to the architects and 'bank-rollers' of the family law disaster

- for your continued oppression and courtesy of the current minority Government of Canada. Time for a change I think ladies and gentlemen. Time for us to seek out a new federal party away from the mainstream. One which we can trust and which represents and works for us on the basis of equality under the Charter of Rights which is supposed to be the enshrinement of equality rights for 'every Canadian'. A party which will actually listen to us and speak to us and hear of the disasters which have befallen us, our children and our families. Is there such a party? What else can we do?

Government of Canada issues a call for proposals for women's projects

May 7, 2008 

Ottawa

The Honourable Josée Verner, Minister of Canadian Heritage, Status of Women and Official Languages, today announced another call for proposals to the Women's Community Fund of the Women's Program of Status of Women Canada.

"The Government of Canada is committed to advancing equality for women by improving their economic and social conditions, and their participation in democratic life," said Minister Verner. "We are proud to invest in innovative projects that share these goals and have the potential to make a real, positive difference in the lives of women and girls in communities across Canada."

Status of Women Canada will focus its support on projects that address its 2008-2009 funding priorities: women's economic security and prosperity (with a focus on financial literacy); women's leadership development; women's safety; and eliminating all forms of violence and discrimination against women and girls.

Funding is available to eligible not-for-profit and for-profit organizations to carry out projects at the local, regional and national levels. As a condition of eligibility, projects must advance the economic, social and democratic situation of women by supporting them directly in their communities.

In 2007-2008, over $26 million over three years was approved under the Women's Community Fund for projects in all parts of the country. The deadline for submissions to the Women's Community Fund under the new call for proposals is July 2, 2008. Applications, Guidelines and a new Application Guide are available on the Status of Women Canada web site at http://www.swc-cfc.gc.ca/.

 Status of Women Canada is a federal government agency working to promote  the full participation of women in the economic, social and democratic life of Canada.

For more information on Status of Women Canada, visit http://www.swc-cfc.gc.ca/.

 

Les masculinistes au Québec: des antiféministes?

6 mai 2008

Les masculinistes au Québec: des antiféministes?

Peu à peu, le discours masculiniste fait son chemin dans les médias, chez les chercheurs universitaires, chez les psychologues et dans la population. Selon Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri, qui ont dirigé l'ouvrage Le mouvement masculiniste au Québec, l'antiféminisme démasqué, ce discours nuit non seulement à l'égalité des sexes, mais aussi aux hommes eux-mêmes. 

En studio, ils déconstruisent les mythes véhiculés par ceux qu'ils appellent les antiféministes.

Le livre Le mouvement masculiniste au Québec, l'antiféminisme démasqué, publié aux éditions du Remue-Ménage, est en librairie depuis le 1er mai. Il regroupe les textes de 11 auteurs, sous la direction de Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri.

Francis Dupuis-Déri est professeur de science politique et membre de l'Institut de recherches et d'études féministes (IREF) à l'Université du Québec à Montréal, et Mélissa Blais est enseignante à l'Université du Québec en Outaouais au Département de travail social et des sciences sociales. Elle est également agente de recherche à l'Alliance de recherche IREF/ Relais-femmes. Écoutez » Commentez »

 
Bibliographie
  • Le mouvement masculiniste au Québec, l’antiféminisme démasqué, sous la direction de Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri, éditions du Remue-Ménage, 2008.
Vos commentaires

(7 commentaires)

8 mai 2008

On retrouve dans l'argumentaire de Dupuis-Déry et Blais l'opposition magique entre « progressisme » (libération des femmes, des noirs, des homosexuels, des autochtones : de quel droit moral amalgamer ces appartenances?) et « réaction ». Le raisonnement est simpliste et autojustificateur : puisque le féminisme est par définition progressiste, toute critique est forcément reléguée dans la catégorie réactionnaire. On sanctifie innocemment cette doctrine et, fort du soutien universitaire et général, on lance « scientifiquement » l'anathème aux vis-à-vis. C'est ignorer en toute naïveté certains archétypes et certaines fonctions propres à chaque sexe (position caricaturée sous les vocables « naturaliste » et « psychologisant »). 
 
Regardez la façon dont toute idéologie fonctionne : elle a besoin d'un repoussoir pour se constituer et croître jusqu'à sa mort inéluctable. Le masculinisme est ce repoussoir fort commode, crée ou encouragé par le féminisme, puisqu'il institue un monde fait de bons (féministes) et de méchants (masculinistes). De fait, bien des hommes et des femmes critiques du féminisme ne savent même pas ce que c'est que le masculinisme.  
 
Réfléchissez en outre aux aveuglements des communistes qui croyaient dur comme fer au bonheur sur terre et au progressisme. Voyez leur façon de raisonner et leurs condamnations des « bourgeois réactionnaires ». C'est la même que celle de DDéry et Blais. Très séduisante, très chic et très noble, mais de plus en plus éloignée de ce que vivent de plus en plus d'hommes et de femmes. Et ne me servez pas l'ultime tarte à la crème de la systémicité de la souffrance féminine opposée à la souffrance particulière de certains hommes. C'est là précisément que vous vous montrez encore plus naturalisants que les masculinistes car votre analyse marxisante des rapports des sexes n'est que le maquillage d'une vision sacralisée du monde entre deux catégories étanches, entre deux essences. 
Il est urgent de démonter les mécanismes religieux sous-jacents de cette pensée, utile à un certain moment, mais qui sombre actuellement dans la magie incantatoire pure et simple. 
 
Dernier conseil à nos Don Quichottes : allez faire un tour chez ces hommes dont vous dénoncez les tentatives hégémoniques. Cessez de faire de la compassion sélective et servez-vous de vos avantages intellectuels évidents non pas pour vous justifier mais pour critiquer ce qui doit l'être (du grec « krinein » : discerner). En d'autres termes, assumez vos responsabilités sociales.
 

Jean-Philippe Trottier
Montréal

7 mai 2008

Wow, il s'agit d'un beau travail de recherche bâclé et surtout biaisé. On élève les groupes masculinistes au rend de véritables démons avec des exemples particuliers et circonstanciels et on contre ensuite leurs arguments avec des généralités déconnectées et non-vérifiables. Je ne sais pas si les groupes masculinistes sont une menace, mais ce n'est certainement pas cet ouvrage qui nous le prouve.  
 
De plus, c'est l'entrevue avec le ton le plus lourd que je n'ai jamais entendu à l'émission. Relaxez les copains! Il y a des cibles beaucoup dangereuses que des pères qui réclament la garde partagée. 

Guillaume Langelier
Montréal

7 mai 2008

Bien que je respecte leur démarche, je ne suis pas d'accord avec la manière dont vos invités ont traité la question. D'abord, ce que ce livre appelle "mouvement masculiniste" ressemble beaucoup moins à un véritable mouvement qu'à un ensemble d'individus s'exprimant individuellement et partageant certains intérêts communs. Il serait alors plus approprié de parler du "discours masculiniste", bien qu'encore, il faille définir soigneusement de quoi il s'agit. À ce chapitre, vos deux invités ont manqué le bateau. 

Il est vrai qu'une certaine frange du discours masculiniste s'articule de manière réactive et repose sur des fondements idéologiques douteux. C'est le cas lorsqu'il y est fait état, sans nuance, d'une nouvelle détresse masculine entièrement causée par le féminisme ou pire, par les femmes en général. Établir un lien de causalité direct entre décrochage scolaire, suicide masculin et féminisme est tout aussi déraisonnable. 
 
Cela dit, ces thèses ne représentent d'aucune façon les évolutions contemporaines du discours masculiniste ou plus précisément, d'une vague de remise en question d'un certain discours féministe.  
 
Car il s'agit bien d'une remise en question (et non d'une condamnation), visant trois aspects particuliers. 
 
La première cible est le féminisme victimaire, auquel heureusement toutes les féministes n'adhèrent pas. Le discours féministe victimaire propose d'envisager la société comme une addition de rapports de pouvoir où les femmes sont toujours les perdantes. Ainsi, les femmes seraient les *victimes* de la pauvreté, de la violence, de la division des tâches et plus globalement, du patriarcat. Le masculinisme dénoncera souvent cette tendance à culpabiliser les hommes et à déresponsabiliser les femmes dans leur évolution vers l'égalité de fait. 
 
Le discours masculiniste questionne aussi la forte appropriation féministe de certains enjeux, dont la violence conjugale, les agressions sexuelles et l'égalité des sexes. Le masculinisme estime qu'il est inadéquat que les groupes de femmes jouissent d'une quasi-exclusivité pour définir les problématiques, produire les études et évaluer les besoins en ressources. Le masculinisme réclame des ressources pour étudier les difficultés vécues par les hommes et y apporter des solutions. 
 
Enfin, le masculinisme nous met en garde contre l'appartition d'un nouveau sexisme, cette fois à l'avantage des femmes. Ce néo-sexisme apparaît à mesure que l'on représente les hommes comme des agresseurs, des pères irresponsables, des politiciens corrompus, des obsédés sexuels, etc. 
 
Il est donc tout à fait possible d'adhérer aux valeurs d'égalité et d'humanisme véhiculées par le féminisme, tout en questionnant son évolution. Ce n'est pas parce qu'on a étampé le mot "progrès" sur une idée qu'il devient inconvenant (et "réactionnaire") d'en souligner les possibles dérives. En balayant tout sous le tapis d'un masculinisme fasciste et odieux, M. Dupuis-Déri manque sévèrement à son devoir d'intellectuel.
 

Maxime Prévost
Montréal

7 mai 2008

Pour moi, la clé, c'est l'égalité, oui, ÉGALITÉ ! Pas le retour à l'emprise masculine, simplement l'égalité.  
 
Exemples 
Pourquoi les femmes auraient-elles le droit d'avoir des gymnases juste pour elles et pas les hommes ?  
 
Pourquoi quand le joueur de hockey Plekanec a dit qu'il avait joué comme une fillette, les médias se sont emportés alors que si une femme dit quelque chose comme "on sait bien, sa couche est toute croche, c'est som père qui l'a mise" il faut rire et se taire ?  
 
Pourquoi quand un homme, fort d'un succès financier (qu'il ne peut pas raconter à tout le monde, évidemment...) prend une pause et reste à la maison quelques mois, tout le monde pense immédiatement que c'est un failli ou un client des psychiatres ?  
 
Pourquoi hésite-t-on à l'école de ma fille à accepter les parents bénévoles de sexe masculin ?  
 
Quatre exemples... mais j'en ai des tas.  
 
Bonne journée et merci de votre émission.

Michel Solis
Candiac

6 mai 2008

Lorsque j'ai entendu l'expression «mouvement masculiniste» dans la bouche de l'Honnorable ministre Christine St-Pierre pour la première fois, je ne savais à quoi elle référait exactement. Après avoir entendu l'émission de ce soir, je pense que le «mouvement masculiniste» est au féminisme ce qu'est la «mouvence d'Al Qaïda» pour les médias américains: ce n'est rien de précis mais on lui met tous les maux du monde sur le dos. 
 
J'ai trouvé l'argumentation plutôt faible surtout lorsqu'on prétend que c'est un mouvement bien définit qui serait à l'origine des menaces faites aux organismes d'aide aux femmes. Je pense que c'est plutôt le fait d'individus isolés et désespérés. Et dieux sait qu'il y en a, des désespérés. 
 
Je suis un homme de 46 ans ayant fondé ma vie d'adulte sur le principe de l'égalité homme-femme. Pourtant, je suis aux prises avec un système de justice qui favorise indéniablement la mère au dépend du père lorsque vient le temps de parler de garde d'enfants après une séparation. 
 
Avant d'être confronté à cette situation, je pensais que ceux qui en parlaient ainsi exagéraient. Plus maintenant. 
 
Nous sommes confrontés à un système de justice qui voit les choses comme elles étaient il y a 20 ou 30 ans, lorsque les pères ne s'impliquaient pas auprès des enfants. Pas étonnant qu'il y ai autant de pères désespérés. 
 
Vous savez, on dit souvent qu'une femme doit être deux fois meilleure qu'un homme pour décrocher un même emploi prestigieux convoité. Et bien maintenant je sais qu'un homme doit être deux fois meilleur qu'une femme pour être considéré égal dans le domaine de la garde des enfants.
 

Denis Carignan
Montréal

6 mai 2008

ET ne pourrait-on pas interroger ceux qu'on taxe d'être "masculinistes" ?

Jean Boucher
St-Pie

6 mai 2008

Comment peut-on se dire chercheur et adhérer à une idéologie quelle qu'elle soit?
 

Jean Boucher
St-Pie

Lien

 

 

La Machine à Broyer Les hommes 1 sur 5

 

La Machine à Broyer Les hommes 2 sur 5

 

La Machine à Broyer Les hommes 3 sur 5

 

La Machine à Broyer Les hommes 4 sur 5

 

La Machine à Broyer Les hommes 5 sur 5

 

Supplément Machine à broyer les hommes

 

 

 

 

EU report charts the collapse of family life

 

 

<<report charts the collapse of family life>>
<<Almost one in every five pregnancies ends in abortion>>
<<The marriage rate fell by 24 per cent between 1980 and 2006.>>
<<The report urges national governments to set up a ministry for the family>>
<<almost one million fewer babies were born in the 27 EU countries last year than in 1980>>
<<The report.......described the European birth rate as "critical">>
 
So there it is. Coming to a Continent near you soon? And what is the situation in Canada and elsewhere and what will it be like in the years to come? The report from Europe sounds almost "surprised". Our Fathers Rights Brothers in Britain, The Netherlands, Sweden, Switzerland, AustriaIreland , Australia, South Africa and New Zealand  are not surprised in the least about the collapse of the family. When further study is done it will be found that the situation is as bad or worse in other parts of the so-called western civilized world. If a study is ever allowed in the Matriarchal Socialist Republic of Canada, the USA and some other places the controlled media and others will of course blame it all on "dead-beat dads" and anyone and anything else but the fault of special interests  weak manipulated politicians and an apathetic population lulled into a sense of false comfort and security by an indifferent media. And we activists in the front line? What will we say? We will be too exhausted and too emotionally broken to even say "we told you so".
JS

 

Nous n'avons pas cette chance

Olmert denies taking bribes

 

Locution latine

Cogito ergo sum 

Je pense, je suis
Descartes,
Les Principes de la philosophie, 1.7.10

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