La Gazette des gonzes

Content d'être un gars
Glad to be a guy

 

Samedi, le 3 mai 2008
Saturday, May 3 2008

 

Hier

Demain

 

 

 

You're a victim

 

 

L'honneur d'une fille est à elle: elle y regarde à deux fois. L'honneur d'une femme est à son mari : elle y regarde moins

 

 

Vous n'êtes pas une femme vous n'avez pas le droit de parler d'égalité

A video based on the candid interview with a father who had his life utterly destroyed and his children torn away from him as a result of Canada’s morally corrupt zero tolerance policies which in the majority of cases, elevate women above the law while at the same time stripping Canadian men of their basic rights and freedoms.

In this video, this father describes step by step how the system came down on him with a vengeance to crush him just because his wife made one phone call to police and made one false allegation against him.

What this father describes in this video is typical of thousands of other cases in Canada. Tragically, a number of fathers in Canada commit suicide each year, unable to cope with the persecution and injustice they often face when involved with Canada’s morally corrupt family court system. While the bias in favour of women is widely acknowledged, a small percentage of women do fall prey to the same circumstances that men face.

Madame Justice Mary Lou Benotto of the Ontario Court of Justice has stated publicly that perjury is rampant in family court and that this often goes unpunished. Women have learned that they can lie to the authorities in Canada and get away with it. Rarely does the court system do anything to punish women for their immoral and illegal acts. This video reveals how one woman’s lies cost the taxpayers tens of thousands of dollars and how she was easily able to accomplish her goal of destroying her ex-husband. This woman caused the police, the Crown Attorney’s office and the court to all look like fools with just one simple phone call.

 

Hillary Clinton Hypes Racism on AIDS

 

 

Pierre Desrochers

 

Le mensonge des féministes

 

Les policiers dans une société power-femelle !

 

Invisible Suicides

 

LETTRE OUVERTE (Campagne diffamatoire envers la moitié de la population)
 
L’ÉTAT QUÉBÉCOIS SALIT L’IMAGE DE L’HOMME ET DU PÈRE QUÉBÉCOIS
 
Vendredi dernier, le 25 avril 2008, j’étais devant le juge Richard Mongeau JCS à Montréal afin de défendre une requête en injonction interlocutoire provisoire contre le gouvernement du Québec. Cette requête avait pour objectif de mettre un terme à la campagne mensongère de « sensibilisation », alléguant qu’une femme sur trois sera victime d’agression sexuelle au cours de sa vie et que seuls des hommes en seront les auteurs. Dans son édition de jeudi dernier, le 24 avril 2008, même le National Post, sous la plume de Barbara Kay, dénonçait ce dérapage gouvernemental.
 
Dès le début de l’audience sur la requête, le Procureur Général du Québec a admis que le Gouvernement avait concocté une toute nouvelle définition de l’agression sexuelle incluant des actes sans contact, définition beaucoup plus vaporeuse que celle retenue par le législateur en rédigeant le code criminel, plus précis en termes d’agressions sexuelles graves avec contact physique (viol, voie de fait grave, etc..).
 
En fonction de la définition du seul code criminel en vigueur au Canada, 5 883 plaintes d’infraction sexuelle ont été déposées aux corps policiers pour l‘ensemble du Québec en 2005 et 6 083 plaintes en 2006. Un nombre important de ces plaintes s’avère non fondé. Souvent, ces allégations sont déposées dans l’intention malveillante de vicier les procédures judiciaires afin de bonifier les possibilités de  garde exclusive dans le cadre de procédures en séparation/divorce. Au Québec, bon an, mal an, environ 500 de ces plaintes donnent lieu à des condamnations en vertu des dispositions du code criminel.
 
S’il est vrai, et je n’en doute aucunement, que plusieurs agressions sexuelles (au sens du code criminel) ne sont pas judiciarisées, il n’en demeure pas moins que le gouvernement n’est pas autorisé à mentir ainsi à la population en confondant, plainte et condamnation, en confondant agression sexuelle selon le code criminel et agression sexuelle selon une définition maison dont la population ignore la teneur, et en important les statistiques d’une définition pour les appliquer dans un tout autre contexte.
 
Cette campagne de « sensibilisation » équivaut à un exercice de propagande :
 
- Quant au nombre : une femme sur trois au cours de sa vie signifierait que 1 300 000 femmes au Québec en seront victimes. Il s’agit de toute évidence d’un odieux mensonge.

- Quant aux coupables : exclusivement des hommes et de jeunes hommes. Aucune femme n’a jamais été inculpée d’agression sexuelle dans cette province?
 
C’est doublement faux parce que d’une part, le Gouvernement du Québec a modifié la définition d’agression sexuelle. La définition Québécoise ne correspond plus à celle consignée dans le code criminel du Canada, celle à laquelle se réfèrent tous les tribunaux  lorsqu’il est question de sanctionner un tel crime. D’autre part, ce gouvernement applique des statistiques de criminalité selon la définition stricte en matière criminelle à une interprétation beaucoup plus évasive élaborée en vase clos.  
 
Les conséquences de la confusion que le Gouvernement du Québec répand dans la société autour de la notion d’agression sexuelle sont dramatiques et catastrophiques. 
 
Aujourd’hui même, à la une d’un grand quotidien montréalais, nous lisons : « Une majorité de Québécois souhaitent des peines plus sévères pour les mineurs coupables d’agressions sexuelles ». De quel genre d’agression s’agit-il? Celles selon la définition « Made in Québec » ou celle relevant du code criminel canadien? Je suppose que la population répondait selon la définition du Code criminel car la définition Made in Québec n’est pas encore connue, ni reconnue. Le jeune  homme de 15 ans qui aura, sans contact, « agressé » une jeune femme, selon la définition Made in Québec, sera-t-il envoyé en prison pour agression sexuelle? Sa vie détruite à tout jamais? Pour une agression sexuelle sans contact? S’agit-il vraiment d’une agression sexuelle? Qui décide en cette matière?
 
Qu’en est-il de la présomption d’innocence? Toute société démocratique digne de ce nom applique cette règle. Mais pas le gouvernement du Québec. Serait-il au dessus de la démocratie?
 
Notre société est déjà assez perturbée sans que l’État Québécois n’intervienne pour ajouter à la confusion et au drame que représentent ces actes criminels en manipulant sournoisement les définitions afin d’augmenter d’une manière irréaliste les accusations (comme si ce n’était pas déjà assez dramatique) et en traitant un pan complet de la société Québécoise, les hommes et jeunes hommes en l’occurrence, de vils agresseurs.  
 
Le sujet est suffisamment grave pour que la plus grande des prudences soit exercée. Or c’est le contraire que le Gouvernement du Québec fait : aucune prudence, aucun discernement.  À FOND LES MACHINES, comme on dit. Plein gaz sur l’homme agresseur.  Qui a ainsi intérêt à orchestrer un tel manège? Certains groupes de pressions, de toute évidence. Demandez-vous lesquels? Vous verrez, ces groupes sont très près du pouvoir : proche, proche, proche…
 
On est en droit de questionner l’intention réelle du Gouvernement qui, par le biais d’un exercice de propagande, cherche à détruire systématiquement l’image de l’homme Québécois en lui prêtant l’intention d’agresser sexuellement une femme sur trois au cours de sa vie alors qu’aucune statistique digne de ce nom ne pointe vers cette tendance, bien au contraire…
 
Où sont les hommes qui se laissent salir ainsi sur la place publique et par leur Gouvernement en plus, qui laissent attaquer leur dignité, leur intégrité et leur réputation d’homme, de père, d’oncle, d’enseignant, etc ?
 
Moi, je ne laisserai pas faire ça. Je demande réparation, je demande des excuses.
 
Le juge Mongeau a rejeté ma requête d’injonction interlocutoire provisoire. Et comme je le dit régulièrement : ce n’est pas parce qu’on perd dans un palais de justice qu’on a tort. Je vais revenir à la charge. C’est sûr.
 
Brisons le mensonge gouvernemental.
 
Daniel (Father-4-Justice) Laforest
4220 rue Ontario est
Montréal, Qc H1V 1K1
danielf4jlaforest@fathers-4-justice.ca

 

Simon Marshall est blanchi: la cour reconnaît son erreur judiciaire

 

HOW TO CALL THE POLICE WHEN YOU'RE OLD AND DON'T MOVE FAST ANYMORE

George Phillips of Meridian, Mississippi was going to bed when his wife told him that he'd left the light on in the garden shed, which she could see from the bedroom window.

George opened the back door to go turn off the light but saw that there were people in the shed stealing things. He phoned the police, who asked "Is someone in your house," and he said "no." Then they said that all patrols were busy, and that he should simply lock his door and an officer would be along when available. George said, "Okay," hung up, counted to 30, and phoned the police again. "Hello, I just called you a few seconds ago because there were people stealing things from my shed. Well, you don't have to worry about them anymore because I just shot them." Then he hung up.

Within five minutes six police cars, a SWAT Team, a helicopter, two fire trucks, a paramedic and an ambulance showed up at the Phillips' residence and caught the burglars red-handed.

One of the Policemen said to George: "I thought you said that you'd shot them!"

George said, "I thought you said there was nobody available!"

I LOVE IT.

Don't mess with old people.

 

Conflicting claims over Gaza deaths

 

Locution latine

Casus belli 
Situation qui peut entraîner une guerre

Hier

Demain