La Gazette des gonzes

Content d'être un gars
Glad to be a guy

 

Mercredi, le 30 avril 2008
Wednesday, April 30 2008

 

Hier

Demain

 

 

 

Lise Payette

 

Si les hommes n'entendent rien au coeur des femmes, les femmes n'entendent rien à l'honneur des hommes

 

 

Le féminisme québécois est bien pensant

 

L'an 1

 

<<"Also note that this money does not actually provide any shelters.  It just pays "outreach workers".>>
 
Don't you just love what they do with your tax dollars?. This is that other "shelter Industry" of course, As the contributing activist in Toronto wrote in sending this along:"Note that this money would be in addition to the $250 million already spent on homelessness each year in Toronto.  Also note that this money does not actually provide any shelters.  It just pays "outreach workers".  Let's see.... if we just took the 5 million dollars and split it evenly amongst the 408 panhandlers interviewed we could give each one  (of them)  $12,254.91.  I'm sure they could each rent a fairly decent room (and food?)  for $1000 per month-and that leaves money to spare ".  
 
Ah yes.. your tax dollars at work again. Doesn't it make you feel good how the government spends your money? And this is just Toronto! One can only wonder what they must spend in Calgary, Vancouver, Ottawa, Edmonton, and Montreal? And with all this money being thrown around there is still only one (privately financed and run) shelter for men victims of the divorce industry in the whole country. In Calgary.
JS

 

Information
L'après-rupture
Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.

27 avril 2008
La campagne de sensibilisation aux agressions sexuelles

Le ridicule se répand...

National Post, 24 avril 2008
 

Barbara Kay questions the Quebec government's "information" campaign on sexual aggression against women

April 24, 2008 

(Traduction: L'après-rupture)

Le gouvernement du Québec, plus précisément le ministère québécois de la Condition féminine, doit fournir certaines explications.

Au cours de ces dernières semaines, ce ministère inonde les médias, tant écrits que visuels, au moyen d’une campagne d’ « information » centrée sur la problématique de l'agression sexuelle envers les femmes.

Le clip télévisuel est particulièrement puissant. Dans celui-ci, u ne jeune femme d’allure saine - elle pourrait être âgée quelque part entre 17 à 25 – à la chevelure vaporeuse encadrant un visage angélique, est assisse sur un tabouret et s’adresse directement au téléspectateur. Elle déclame sur un ton calme et grave, sans émotion, à la caméra : « Une femme sur trois au Québec est la victime d'une agression sexuelle au cours de sa vie. » Puis, après une pause lourde de sens : «Je suis l'une d'entre elles. » Fin de la bande.

Une femme sur trois au Québec? Statistique Canada nous indique qu'au cours des cinq dernières années, le taux d’agression sexuelle envers les femmes est de 8%. D'où provient cette extraordinaire disparité entre les chiffres ?

Impossible de le savoir à partir de la réclame. Ni la télévision, ni dans la brochure imprimée du type encart inséré dans les journaux ne mentionne la source, et encore moins la méthodologie utilisée pour en arriver à ce chiffre. Il n'y a aucune explication à l’effet que l'expression « agression sexuelle » correspond à la définition figurant dans le Code criminel canadien, ou si le chiffre repose sur d'autres définitions beaucoup plus vagues. Peut-être que coup de sifflet émis par un travailleur de la construction lors du passage d’une jolie femme fait partie du calcul statistique? Nous n'avons aucune idée.

Nous ne savons même pas à quelle portion de la population cette statistique s'applique. S’agit-il de la population féminine adulte, incluant les enfants ou les femmes de 18-25?

Ce ne serait certainement pas la première fois que des statistiques sur les agressions sexuelles ont apparemment été puisées dans un chapeau. Je ne peux pas compter le nombre de fois où j'ai vu des « études » émanant des refuges pour femmes en difficulté ou autres organisations féministes dont la méthodologie ne passerait jamais le test élémentaire de sociologie 101, énonçant les « statistiques » le s plus absurdes qui induiraient le lecteur à croire que les femmes risquent leurs vies simplement à déambuler sur la rue.

Denis Laroche, un chercheur de l'Institut de la statistique du Québec, confirme que mon scepticisme est justifié. Il a répondu à ma question sur cette statistique dans un courriel : «Nous avons déjà vu certains chiffres extrêmement élevés circulant dans le passé qui, une fois vérifiés, se sont  avérés complètement faux, soit parce que le chiffre était une pure invention ou encore parce qu'il résultait d'une interprétation que la méthode utilisée interdit. Le plus étonnant, c'est que ces chiffres erronés émanent de sources que l'on considère généralement officielles au Québec. »

Il est scandaleusement irresponsable pour un gouvernement provincial de véhiculer comme un fait statistique avéré, des donnés hors contexte au point d’être vide de sens ou simplement concoctées en fonction de l’idéologie domina nte au sein du ministère qui les produit. Quoi qu'il en soit, ce sont les contribuables qui financent ces pratiques aussi frauduleuses qu’alarmisme. Nous méritons une explication, des excuses et une rétractation de la campagne publicitaire. Et la ministre responsable de cet affront doit démissionner.

Sans commentaire...

L'après-rupture
Contact:
Jean-Claude Boucher

 

 

Brisons le mensonge

 

Segolene Royal

 

Les oubliés de l'histoire

 

La solidarité mondiale est plus urgente que jamais

 

 

Exposing the morally corrupt women's shelter industry - one video at a time! A child's perspective.

This video is another installment in the series to expose the morally corrupt women's shelter industry in Canada.

This video is based on the candid interview with a young girl who was separated from her loving father and forced to stay at a women's shelter against her will.

This girl tells about her experience at the women's shelter and how her rights and freedoms were violated as a result of the actions of the police, victim services, children's aid society and women shelter advocates while all the forces of the state ganged up against her loving father.

When is the Government of Ontario going to put an end to the abuse of children by women shelter advocates and to make women's shelters more transparent and accountable to the taxpayers? How many more children have to be destroyed before this happens?

Another testimonial from another child will be posted soon. If viewers would like to be automatically notified of videos as they are posted, then subscribe and you will receive an automatic email notification.

 

Agression politiquement correcte

 

Jusqu'où ira la rectitude politique?
Société malade vous dites!
Les chambres à gaz mis à part, nous sommes présentement témoins de la mise en œuvre des recommandations du manifeste SCUM, un texte profondément sexiste et haineux, ce qui ne l'empêche nullement d'être l'objet de savantes exégèses dans toutes les facultés de sciences sociales qui hébergent un département d'études féministes!

Les femmes, décontenancées par le mélange des genres, affichent de plus en plus ouvertement des comportements violents en société, sans trop subir de conséquences. Il s'agit d'une réalité dérangeante pour les adeptes de l'évangile féministe pour qui les femmes sont d'éternelles victimes de l'oppression du patriarcat. Ce statut de victime accordé d'office autorise les activistes du féminisme organisé à détourner à leur profit d'importantes ressources financières afin d'alimenter une machine de propagande haineuse qui nous raconte sur tous les tons à quel point la violence subie par les femmes représente un fléau social qu'il importe de réprimer, sans égard à la faute.

Or, l'existence d'un organisme comme le Groupe d'Intervention en Violence Conjugale chez les Lesbienne, toujours financé à même le trésor public, devrait nous mettre la puce à l'oreille. Surtout que le taux de violence conjugale chez les lesbiennes est carrément le double de celui qui prévaut au sein des couples hétérosexuels. Dans un tel contexte, l'actuelle politique d'intervention en matière de violence conjugale, adoptée sans débat public, et qui martèle inlassablement le stéréotype de l'homme agresseur et la femme victime, devrait être revue, voire abrogé.

Rappelons que cette politique recommande l'arrestation sans mandat de l'homme, sans égard aux faits, et son expulsion immédiate du domicile familial dès qu'un appel alléguant une situation de violence familiale est logé au 911. En réalité, il s'agit d'un plan machiavélique, concocté par les promoteurs d'une forme de ré-ingénierie sociale, à la source de profondes injustices dont nos enfants sont les principales victimes.

 

Touche pas à mes sous

Hey monsieur couilles qui marche(nt) à la testostérone,

Excuse mon attitude, je suis bouleversée par ce que je viens de lire sur CALACS

Je te dirai ceci.

Demande donc à tes sœurs tes cousines, tes tantes, tes amies, tes collègues féminine combien d'elle ont subi une agression sexuelle, je ne te parle pas d'une main sur une fesse et tu sera (s) surpris.

Ais dont le cœur et le courage de vérifier avec les femmes dans ta vie.

Je te parle d'un oncle qui a mis son organe dans la main d'une jeune enfant, d'un père qui rejoint sa fille au lit la nuit, d'un ado qui se la frotte sur une fillette, des enfants que (dont) (l')on se sert pour assouvir les fantasmes d'un désaxé sexuel, des fillettes ou jeune garçons disparu(e)s, du tourisme sexuel, des mères qui offre(net) leur fillette sur internet, des femmes violé(es) par une gang de chum, d'un avocat qui tasse sa cliente dans un coin d(e )'ascenseur, d'un vieil ami qui décide que ces assez les becs sur les joues et qui te fou la langue dans la bouche en te prenant un sein .

D'un propriétaire qui ne cesse de te harceler parce qu'il te trouve à son goût. D'un jeune garçon qui se fait violer par deux hommes qui lui ont demandé de rentrer pour all(é)er leur faire une commission.

Parle donc avec ton cœur avant de condamner les CALACS qui sont débordés qui manquent de ressources pour sortir ces personnes de la noirceur par une thérapie tout à fait ajustée (s) aux besoins de ces victimes. qui ont besoin de suivi(s) professionnel(s).

Sans parler de la pornographie infantile.

Il n'est pas nécessaire d'être blessé physiquement pour avoir subi(t) une agression sexuelle qui débraille(é) ta vie à jamais juste d'avoir été prise de force ou menacé pour arriv(é )er à (ces) ses fins.

Tu perd(s) tes repères, tu as (à) peur de l'intimité, tu ne fait plus confiance, tu crains une autre agression(s), tu es toujours sur la défensive psychologiquement et ça pour la vie.

On vois bien que tu n'a pas vécu d'agression pour parler ainsi (quelle qu'elle soit).

excuse moi je dois quitter (é) pour ma thérapie chez CALACS

 Karat

Je suis folle et je l'assune

 

Jean-Pierre Gagnon de l'Après-Rupture affontera Josey Arsenault: une féministe-extrémiste?
demain matin, mercredi le 29 avril 2008 à 8h30 en ondes de 99,3FM

***


Experts recommend nullifying law granting mothers automatic custody

 

Un mari trompé donne rendez-vous à son rival avec de la dynamite

 

 

Abortion is a crime

Une chanson pour animer vos soirées

 

US detectives cleared over killing

 

Locution latine

Lacrimis struit insidias cum femina plorat 

Lorsque la femme pleure, elle tend un piège avec ses larmes
(Caton)

Hier

Demain