La Gazette des gonzes

Content d'être un gars
Glad to be a guy

 

Samedi, le 26 avril 2008
Saturday, April 26 2008

 

Hier

Demain

 

 

Le gouvernement du Québec finance une campagne publicitaire frauduleuse

 

La fosse aux lionnes

 

5,7 millions pour contrer la violence faite aux femmes

 

 

 

Lettre ouverte
L'après-rupture
Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.
 
24 avril 2008

ENCORE DU CASH POUR NOS SANGSUES FÉMINISTES!

 

Lia Lévesque
La Presse Canadienne
Montréal
22 avril 2008

Une vingtaine de groupes de femmes du Québec, oeuvrant notamment dans le domaine de la violence faite aux femmes, se partageront 5,7 millions $ sur trois ans.

La ministre du Patrimoine canadien et de la Condition féminine Josée Verner en a fait l'annonce, mardi à Montréal, devant des représentantes de 21 groupes concernés.

À l'automne 2006, le gouvernement conservateur avait été critiqué par des groupes de femmes parce qu'il avait modifié les critères d'un programme, choisissant de ne plus accorder de financement aux groupes qui font du lobbyisme pour défendre les droits des femmes auprès des gouvernements. Le gouvernement avait aussi sabré dans l'administration de Condition féminine Canada.

Mme Verner a nié que son ministère ait versé en bout de ligne moins d'argent aux groupes de femmes. «Il n'y a pas eu de coupures de fonds; il y a eu de la réallocation de fonds. On a décidé de réallouer de façon plus efficace ces sommes-là», a-t-elle déclaré.

Elle a précisé que les fonds atteignaient 10,2 millions $ en 2006 et qu'aujourd'hui, ils atteignent 20 millions $. «Les chiffres sont là pour en faire la preuve. Il y avait des demandes. Il y avait beaucoup de groupes qui exprimaient des besoins. Ça faisait plusieurs années que grosso modo, le budget pour la programmation était autour de 10 millions $. On l'a augmenté.»

Reste que les groupes de femmes présents sur place étaient enchantés de ces fonds qui leur apportent un peu plus d'assurance et de soutien.

Parmi ces groupes, on retrouve le Regroupement québécois des Centres d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel (CALACS), le Regroupement provincial des maisons d'hébergement et de transition pour femmes victimes de violence conjugale, le Réseau québécois pour la santé des femmes et la Fédération des femmes du Québec.

Un projet, par exemple, vise à sensibiliser l'industrie de la mode aux effets dévastateurs des modèles de maigreur chez les femmes. Un autre vise à publier un magazine de «contre-influence» pour adolescentes, qui leur offre autre chose que des images de vedettes, de maquillage et de régimes minceurs.

France Robertson, du groupe Femmes autochtones du Québec, souhaite grâce à ces fonds orchestrer une campagne de sensibilisation à la violence conjugale chez les femmes autochtones. «Au niveau de la violence, on dit souvent qu'on est comme 30 ans en arrière, nous, au niveau des ressources, au niveau de la sensibilisation. Le sujet est encore tabou dans nos communautés. C'est pour ça qu'on veut faire une campagne. Et on a très peu de ressources dans nos communautés», a-t-elle dit. 


 

La ministre de la Condition féminine fédérale, madame Josée Verner, s'apprête à enrichir à nouveau nos sangsues féministes victimaires de la jolie somme de près de 6 millions de beaux dollars... Les organismes concernés, dont certains sont implantés au Québec, reçoivent depuis des années des sommes astronomiques d'argent puisées  dans les poches des contribuables. Au Québec, les organismes que s'apprête à engraisser la ministre, peuvent compter sur une totale absence de contrôle sérieux de la part des Agences de santé, du Ministère de la Santé et des services sociaux et celui de la Justice.

Les dirigeantes de ces organismes ont colporté au fil des ans une série de fausses statistiques, d'enquêtes bidons, concernant la violence faite aux femmes. Fabrication scandaleuse de fausses victimes en série subventionnée par l'État. Nos éluEs sans colonne vertébrale ont la frousse à la seule idée de mettre le pied dans le nid de guêpe féministe. Pures fraudes intellectuelles qui a englouti des milliards de dollars en subventions et en dons de toutes sortes, alors que nos routes tombent en ruine et que trop de nos enfants vivent dans des familles qui ont de la difficulté à joindre les deux bouts. 

Ce n'est pas de nouvelles subventions que méritent nos sangsues féministes spécialisées dans l'art de la lucrative martyrologie féminine, mais bien d'une solide enquête royale! Ramenons le juge John H.Gomery! Il est urgent que les citoyens apprennent que le puissant lobby féministe les a pris pendant des années pour les dindons de la farce!

C'est le rôle de nos députés de voir à ce que l'argent des citoyens soit bien dépensé. 

Madame Verner, vous gaspillez l'argent des citoyens!   

Une enquête... ça urge!

L'ÉQUIPE DE RECHERCHE DE L'APRÈS-RUPTURE

Contacts: Jean-Pierre Gagnon

               Jean-Claude Boucher

 

Le gouvernement du Québec finance une campagne publicitaire haineuse

Daniel Laforest, le président de Fathers-4-Justice Québec a déposé aujourd’hui une injonction interlocutoire contre le gouvernement du Québec et le groupe Cossette communication. L’objet de la requête vise à contrecarrer la campagne publicitaire gouvernementale qui affirme qu’une femme sur trois SERA victime d’une agression sexuelle au cours de sa vie. La requête a été déposée aujourd’hui le 24 avril; elle sera entendue le 25 avril à neuf heures au Palais de Justice de Montréal.

Le gouvernement du Québec assure le financement d’une importante campagne publicitaire qui présente les hommes comme s’ils étaient tous des prédateurs sexuels en puissance et les femmes comme si elles étaient toutes des essentiellement des victimes. L’auteur de la requête estime que cette campagne contrevient à l’article 28 de la Charte canadienne des doits et libertés.

 

A Rabbi Story

This is a story about a popular young Rabbi who, on Sabbath Eve, announces  to his congregation that he will not renew his contract. He
 explains that he must move on to a larger congregation that will pay him  more. There is a hush. No one wants him to leave.
 
 Sol Epstein, who owns a couple of Toyota and Lexus dealerships in the city  stands up and proclaims, "If the Rabbi stays, I will provide him with a new
 Lexus every year and his wife with a Toyota Sienna to transport their  children!"

 The congregation sighs in appreciation, and applauds.
 
 Sam Goldstein, a successful entrepreneur and investor, stands up and says,  "If the Rabbi will stay on here, I will personally double his salary, and
 also establish a foundation to guarantee the college education of all his  children!" More sighs and loud applause.
 
 Sadie Goldfarb, age 88, stands and announces with a smile, "If the Rabbi  stays, I will give him sex!"
 
 There is total silence in the temple.
 
 The Rabbi, blushing and trying to regain his composure, asks her, "Mrs.  Goldfarb, whatever possessed you to say that?"
 
 Sadie's 90-year-old husband Jacob is now trying to hide, slinking down into  his seat, holding his forehead with the palm of his hand, and shaking his
 head from side to side... while his wife replies: "Well, I just asked my  husband how we could help, and he said, 'Screw the Rabbi!'" 

 

Le souvenir de la honte passée préserve l'honneur de l'avenir

 

 

 

Il doit y avoir de la morue car on sent la mer d'ici.

Finalement si les hommes ne sont rien que des écoeurants de chiens sales est-ce que c'est parce que les femmes sont toutes des saintes. Bon d'accord il doit bien y avoir une salope ou deux dans le lot mais ça ne compte guère puiqu'elles sont opprimées alors on ne s'en occupe pas trop. Ce serait une bonne idée de mettre fin à l'impunité des agresseurs d'homme et de  foutre en prison l'auteur d'allégations mensongères. Vous trouvez ça normal qu'on évite la question? Ça sent le mensonge féministe à plein nez si vous voulez mon avis.

Mettre fin à l’impunité des violeurs et autres agresseurs de femmes

 

Mensonge féministe

Nicole Kidman lance un appel contre les violences faites aux femmes

 

Masculin singulier en classe

 

Les garçons plus «bollés» qu'on pense

 

 LES GARS EN ARRACHENT À L'ÉCOLE!

 Lors d'un récent colloque sur la réussite scolaire, une recherche de Jean-Claude St-Amant a été mentionnée afin de démontrer que tout allait bien pour nos garçons à l'école. Je ne sais pas sur quelle planète vit ce "chercheur" et d'où proviennent ses sources d'information pour affirmer une telle absurdité.

J'ai oeuvré pendant 32 ans dans le système scolaire québécois et j'affirme que les gars en arrachent. Et je ne suis pas le seul à le constater. Que fait Jean-Claude St-Amand du décrochage scolaire des garçons qui atteint 50% dans certaines régions du Québec?  La recherche de St-Amand n'a aucune valeur car elle est filtrée par l'idéologie féministe. Aucune objectivité, aucune impartialité, bases fondamentales de toute recherche scientifique sérieuse. D'ailleurs, monsieur St-Amant a publié sa "recherche" chez Sisyphe, maison d'édition et temple du féminisme radical québécois!

Derrière la popularité de la recherche de Jean-Claude St-Amant se cache les pressions et l'influence du puissant et riche lobby féministe québécois...

Jean-Pierre Gagnon
pédagogue retraité

 

Although I have not yet met Reg face to face I know him and his case very well. We have spoken by phone on this and other Fathers Horrors over the last several years. Expect to see more from him on the travesty of family law and allied issues in the future.
JS

CHILDRENS AID
A failed concept failing our children
 
Reginald R Smith FRA

There are several government and government controlled agencies involved in our broken system of child protection in Ontario which range from the dangerously quaint to incompetent to corrupt , each producing quantities of human wreckage , widespread misery , destroyed families and  financial ruin. Perhaps none of these is held in more general contempt than the peculiar entities known as Childrens Aid Societies , including the anachronistic Catholic Childrens Aid Society. To mention Childrens Aid almost inevitably produces a story of human tragedy directly experienced or involving a close friend or relative. The succession of front page news stories of manifest negligence and incompetence resulting in death is the tip of an iceberg. 

These private and secretive agencies exist in a strange legal limbo and their elimination is long overdue. They operate under Provincial Government legislation but are in practice virtually a law unto themselves, electing their own Boards of Directors , not disclosed to the public. Legislation provides for an appeal procedure from the decisions they make through various levels of the organization and finally to a provincial minister an absurd procedure during which children could be long dead as each level tries to cover the backside of the previous level in a bureaucratic danse macabre.

My tale speaks for itself and the reader can draw his or her own conclusions 

When my children, not yet three, were resident with me after prior court decisions concerning their health their mother still had 40% access. She continued to refuse to follow medical direction and to undermine every effort on my part to restore their health, the same behaviour which resulted in the previous court decisions. Their condition deteriorated  and their eminent paediatrician was alarmed. With his expert opinion I had to go back to court with his statement that the children’s health was “at risk and in peril” and his recommendation that the mother’s access had to be reduced  to have any hope of restoring their health. 

In a surreal court scene , after waiting many hours , the judge , obviously totally exhausted after a lengthy complicated case while we waited for hours, received the expert opinion and was challenged by opposing counsel on a technicality which she said she had never heard of. She received the paper waved by the counsel looked at it for a few seconds said “dismissed” and half stumbled out of the court leaving us totally stunned . 

The doctor was advised and later informed me that under law ,with the children in jeopardy, he was compelled to make a referral to the CAS. He did so and we heard nothing. I called them and they informed me they had no such case and when I persisted called me back to say that the case had been handed over to the Catholic CAS . The intake person made a serious error when taking down the information stating that the mother had custody and when they found she was Catholic they handed it over . I am not Catholic and when I found the case worker was a nun I was concerned but her expression of concern for the children after I sent her the medical reports allayed my fears . 

It was arranged that I would bring the children on the day of weekend turnover to the mother, the mother would attend for an hour meeting before my arrival and then meet me for an hour. When I met with her I could not believe it was the same person who had expressed such concern after reading the medical reports .She was cold as ice  and no longer showed any concern about the children and the meeting was perfunctory. I waited a few days and heard nothing and when I called was informed that they had closed the file offering no explanation. I called the doctor to inform him and he said he had a brief call from the nun and that was  all .  This led to two years of unimaginable evasions and cover-ups after I learned that the nun had been promoted !

Under law they are required to provide a written explanation and it took many months of demands to get one. The explanation was that they could not find a doctor of similar distinction to give an alternative opinion !

To draw a veil across the following absurdities eventually the appeal procedure led to a confrontation with the President and Secretary of the governing body in which I laid out the devastating realities of the case. This produced a letter from the President outlining the seriousness with which they took the appeal and point by point the investigation they would undertake. The first was to meet with the doctor who made the referral under law. Weeks went by and the doctor said he never heard from them. Two strongly worded letters to the President months later produced a call to the doctor asking if he would meet with them. He agreed but never heard from them again. That was nearly six years ago and further letters to them produced no response. 

The final appeal is to a junior provincial minister responsible for families and children.which I pursued through two successive administrations of different parties. In each case the matter was referred by the Minister to junior civil servants  who repeated over and over that I should complete the appeal procedure despite having provided documentation that I had done so. The correspondence was so irrational that it seemed obvious that there was political reluctance to exert any control over these incompetent organizations. 

I have to say that I was also appalled at the limited intellect of the people I met in management positions who were in a position of decreeing virtually life and death.   It was truly frightening to see. 

There is a rule of logic called Occams Razor in which the simplest explanation is the logical one and I was forced to conclude that religion trumped the health of the children despite being "at risk and in peril" an astounding reality in the 21st century when some of our institutions are still in the 19th

The case received publicity in a newspaper article without naming names or identifying the parties.The eminent doctor was interviewed at length and the CCAS was called Now ,long after the written fact , they said they had not closed the file but had now referred the case to the CAS near where I lived where there was no CCAS. This led to a further irritating and fruitless series of contacts given that the problem was with the mother. I was forced to the conclusion that the CCAS had asked the CAS to cover up for them knowing they  were in a very embarrasing situation. 

I met with the junior CAS case worker who was sent to my home and asked her what she knew about the children’s medical condition. She admitted she knew nothing .I offered to give her copies of studies from medical journals but she refused to take them. I did not see her reports until years later which confirmed in my mind that it was all a fix. 

If my file ever saw the light of full media exposure it would have devastating.consequences for these organizations and the governments which allow them to run loose in our society 

Reginald R Smith is a Fathers Rights Activist in Toronto

 

 

Children's Aid Societies facing a money crunch

 

I am pre-supposing and in fact we should all expect increased 'activity' now. We need all get ready for more assaults on innocent Fathers and Mothers as this despicable agency makes its money partly by intercepting children from various targeted families-mostly guided by false and unproven allegations. They are paid by the province on a case by case basis and they have to "produce" a case and 'apprehend' a child from a family to get paid. Hence why so many innocent people find themselves in a state of legal and social catastrophe and everlasting pain and terror as a result of the cowardly assaults on their families by these modern day Gestapo operatives.

 

B.C. woman suspected of abducting baby daughter

 

Maçonnerie démasquée

Pas illégale, mais pas équitable

 

 

Satanisme dans les médias

Une «entente secrète» qui irrite La Presse

 

 

 

Jean-Pierre Gagnon, directeur de recherche pout L'APRÈS-RUPTURE, participera à l'émission internet de J-F Plante dès 16h ,  VENDREDI le 25 avril.

http://www.radioxtrm.com/

 

Sois belle et frappe !

 

 

Appel de candidatures, Conseil des Montrealaises; date limite : 1er mai

Appel de candidatures bénévoles
Conseil des Montréalaises

La Ville de Montréal a créé le Conseil des Montréalaises en mai 2004. Composé de 15 femmes bénévoles, il a pour fonction principale de donner des conseils et des avis au conseil municipal et au comité exécutif sur tout dossier ayant un impact sur les conditions de vie des Montréalaises, sur l’égalité entre les femmes et les hommes et la condition féminine. Le Conseil souhaite refléter la composition de la population féminine montréalaise.

Candidature

Les membres du CM seront choisies sur la base de la diversité d’expériences personnelles et professionnelles. Elles sont nommées par le conseil municipal, sur recommandation d’un comité de sélection. Les mandats des membres sont d’une durée maximale de 3 ans, renouvelables une seule fois.

Toute femme intéressée à devenir membre du Conseil des Montréalaises doit soumettre son curriculum vitae accompagné d’une lettre d’une page dactylographiée expliquant les raisons pour lesquelles elle souhaite le devenir.

Critères de sélection

Pour devenir membre du Conseil des Montréalaises, la candidate doit :

1. manifester de l’intérêt et posséder de l’expérience en matière de condition féminine et d’égalité entre les femmes et les hommes;

2. avoir une connaissance des enjeux municipaux;

3. avoir participé activement à un ou des secteurs suivants de la vie montréalaise : économique, culturel, scientifique, syndical, social, communautaire ou éducationnel;

4. faire preuve de disponibilité afin de participer aux assemblées du conseil à raison d’un minimum de 8 assemblées par année et aux réunions de ses comités spéciaux chargés d’étudier des questions particulières;

5. résider dans l’un des 19 arrondissements de la Ville de Montréal.

Veuillez soumettre votre candidature en indiquant sur le recto de l’enveloppe la mention « candidature – CM », avant le 1er mai 2008.

Ville de Montréal, a/s de madame Xuan Nguyen

Par la poste : Service des affaires corporatives, Direction du greffe, 275, rue Notre-Dame Est, R-134, Montréal (QC) H2Y 1C6

Par télécopieur : 514 872-4279

Par courriel : rh-directiongreffe@ville.montreal.qc.ca

Renseignements : France Leboeuf, téléphone : 514 872-2193

 

La papesse Jeanne représentée comme l'Antéchrist, montée sur la Bête de l'Apocalypse

 

L'origine de la rectitude politique

C'est long mais c'est bon

 

Ça chie

Viaduc de la Concorde : la désinformation des médias

 

Prix de la frite en forte hausse: la Belgique lance une enquête

 

Enfant kidnappée : La mère est recherchée

 

C'est comment son nom donc déjà?

US man accused of spying for Israel

 

Locution latine

Barba non facit philosophum 

La barbe ne fait pas le philosophe
(l'habit ne fait pas le moine)
(citation de Plutarque)

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