Québec, le 11
février 2008
La semaine de lutte
contre le suicide vient juste de se terminer. On parle de l’aide qu’il
faut donner aux personnes dépressives, que le suicide et la tentative de
suicide sont des drames dont il faut s’occuper. Mais on ne parle jamais
d’une des plus importantes causes de suicide au Québec :
L’ÉCLATEMENT DES
FAMILLES.
Voici un cas réel
de tentative de suicide dans le cadre d’un drame de rupture conjugale (les
noms et prénoms ont été modifiés pour respecter les personnes en cause.
Les dates sont cependant exactes.)
Dans les années 80,
Robert et Johanne étaient amoureux, un amour de jeunesse. La vie les a
amenés vers d’autres amours. Puis en janvier 1992, enceinte de 6 ½ mois
Johanne perd Marc, son mari, dans un accident de voiture.
Elle revoie Robert
en février, à la fin de la grossesse, et Ils reprennent là où ils avaient
laissé leurs amours et décident de vivre ensembles.
Le 30 mars 92
Johanne met au monde Jonathan un beau petit poupon qui ne connaîtra que
Robert comme père et qui l’élèvera avec tout l’Amour qu’un père peut
donner. Cet enfant est le sien dans l’union d’amour qu’il a avec la mère.
Un an et ½ plus tard, le 31 octobre 93 naîtra Frédéric, fils biologique
de Robert et Johanne, frère de Jonathan par la vie amoureuse, son
demi-frère par le sang.
Afin de consolider
leur union, Robert et Johanne se marient en mai 1995. Ils ont une vie
paisible. Famille, travail. Lui a un poste de contremaître dans d’une
entreprise réputée. Elle travaille dans un bureau. Tous les deux ont de
grandes qualités humaines. Une famille normale quoi.
Mais voilà, en 1999
Johanne tombe amoureuse de Nicole, une amie commune de Robert et Johanne.
La séparation a lieu en avril 2000 et une garde partagée houleuse sera
mise en place pendant près de 1 an et ½, soit jusqu’à l’automne 2001. Mais
le Juge de la Cour Supérieure du Québec, en faveur des demandes de Robert
pour le maintien de la garde partagée et qui voit les comportements
inacceptables de la mère et sa nouvelle conjointe, meurt subitement en
août 2002.
Une guerre sans
merci par Johanne et Nicole contre Robert s’intensifie, encouragé par un
avocat verreux qui y voit bien sûr l’appât du gain, une conjointe de son
ex qui veut le détruire et un juge complaisant envers l’avocat de l’ex et
l’ex elle-même. Johanne apprendra à Jonathan que Robert n’est pas son vrai
père afin de miner le lien entre les deux.
L’aliénation
parentale de Johanne et Nicole sur les enfants de Robert est manisfeste.
Robert perd
successivement le droit de garde de Jonathan et Frédéric, puis perd le
droit de visite de Jonathan et finalement
le 12 juillet 2003 six ( 6) policiers
viennent en pleine nuit lui arracher son fils Frédéric qui dort
paisiblement avec sa grand-mère paternel, dans l’appartement de Robert,
toujours suite à des
procédures judiciaires vicieuses et mensongères.
L’acharnement
judiciaire de Johanne et Nicole, encouragé par leur avocat continue de
plus belle en juillet, août et septembre 2003, la mère de Johanne
s’ajoutant au décor avec des plaintes contre Robert.
Entre 2001 et
l’automne 2003, on aura saisi tous les comptes de banque de Robert, ses
économies dans ses comptes de placements, on aura nié la valeur légale de
tous les contrats notariés, on aura fait de fausses accusations
criminelles, on l’aura emprisonné sans mandat, on aura traqué l’homme et
le père de façon inhumaine.
Le 23 novembre
2003 Robert tente un suicide en essayant de se jeter en bas de l’ambulance
en marche sur une autoroute achalandée.
Sauvé in extrémis par l’ambulancier à ses cotés il sera hospitalisé
jusqu’en janvier 2004.
La saga judiciaire
entre Robert, son Ex Johanne, l’amoureuse de son ex et l’ex belle-mère
continue de plus belle. Avocats, psychologues, travailleurs sociaux,
juges. Les droits fondamentaux de Robert seront bafoués sans arrêt.
Robert continue à se battre pour sa dignité, pour casser les fausses
accusations. Pour reprendre vie avec ses fils. Rien n’y fait. Il perd
toujours devant les tribunaux.
En janvier 2007 un
Centre hospitalier veut l’interner pour 2 ans dans l’aile psychiatrique,
aidé par qui dans cette procédure??? Je vous laisse deviner. Robert, grâce
à l’appui d’un organisme de défense des droits des pères et surtout grâce
à l’ébergement chez la famille d’un membre de cet organisme, réussira de
justesse à éviter cet internement par un jugement en juin 2007 rejetant la
demande d’internement.
En février 2008
Robert se bat toujours pour que le système judiciaire reconnaisse ses
erreurs, qu’on arrête d’attaquer sans cesse sa dignité, qu’on lui redonne
une vie normale avec ses fils, maintenant agés de 14 et 15 ans, qu’on lui
redonne le droit de vivre de son travail.
Entre temps, son
ex a laissé Nicole pour vivre en couple avec Jean, sa nouvelle conquête.
Robert n’a plus
d’espoir en la vie, il est traqué par le système judiciaire, tous ses
avoirs et son patrimoine familial sont détruis, un passif de pension
alimentaire l’attend et s’il recommence à travailler le fruit de son
travail sera saisi, le laissant dans l’indigence.
Que fait un être
humain dont on attaque sans cesse la dignité, qu’on accuse et emprisonne
faussement et illégalement, qu’on a dépossédé de tout (famille, enfants,
patrimoine familial, fruit de son travail)???????
Il se bat ou il
meurt. Pour l’instant Robert se bat…..
Le Québec a l’un
des plus hauts taux de suicide en Occident, (entre 5 et 7 suicides par
jour) 85% sont des hommes et des garçons et une grande partie de ces
suicides proviennent de problèmes familiaux.
125 000 pères au
Québec n’ont pas le droit de vivre avec leurs 300 000 enfants.
Personne ne veut
en parler.
Le protecteur de
Robert
Québec