Content d'être un gars
Glad to be a guy

 

Samedi, le 12 avril 2008
Saturday, April 12 2008

 

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Lettre ouverte
L'après-rupture
Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.
10 avril 2008
 
             CINQ GRANDES FRAUDES DANS LE COMMUNAUTAIRE...
             DES MILLIARDS DE DOLLARS GASPILLÉS!...
Il y a cinq grandes fraudes statistiques au Québec (et plusieurs petites fraudes) depuis 1980 sur la violence conjugale:

La première est la fausse statistique de Linda MacLeod de 1980 à l'effet qu'une femme sur dix est battue par son conjoint. En 1994, Mme Macleod a admis que ce chiffre n'avait aucune validité statistique. Mais elle a mis 14 ans pour le reconnaître. Elle avait été sévèrement critiquée par Michael D. Smith en 1987 et par Kennedy et Dutton en 1989. C'est à partir de cette fausse statistique qu'a débuté le versement de sommes d'argent astronomiques sous forme de subventions aux maisons d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale.  

 
La seconde est la fausse statistique publiée en 1985 par le ministère des Affaires sociales du Québec à l'effet que 300 000 femmes sont victimes de violence conjugale à chaque année au Québec. Tout indique qu'il n'y a jamais eu aucune étude ni aucune enquête pour produire ce chiffre et l'appuyer. Tout indique qu'il s'agit d'une pure invention. Grâce à la Loi d'accès à l'information, l'APRÈS-RUPTURE a pu démontrer l'absence d'études et d'enquêtes à ce sujet. Il reste à déterminer si c'est le Regroupement provincial des maisons d'hébergement pour femmes victimes ou si ce sont des militantes œuvrant au ministère des Affaires sociales qui ont inventé de toute pièce ce chiffre dans le seul but de persuader la population et les décideurs du Québec pour obtenir des fonds public dont le principal bénéficiaire semble avoir été le Regroupement provincial. Ce chiffre a servi de base à une campagne de dénigrement des conjoints québécois qui a duré au moins deux décennies et qui a fait de l'homme québécois un coupable presqu'automatique aux yeux du système judiciaire dans le cas des litiges matrimoniaux (notamment dans le cas de la garde d'enfants).
 
La troisième fraude a trait à un rapport de 1995 du Conseil du statut de la femme sur les agressions sexuelles dans lequel une série de fausses statistiques visent à dépeindre les Canadiennes (et les Québécoises) comme victimes d'agression sexuelle dans des proportions énormes. Ces fausses statistiques visent à propager le stéréotype du conjoint (ou ex-conjoint) comme agresseur sexuel). Le Conseil conclut que les agressions sexuelles constituent des délits qui sont  «loin d'apparaître comme atypiques dans une société, mais sont constitutifs des rapports sociaux».  Dans certains cas, il s'agit de chiffres purement inventés qui n'existent simplement pas dans les références mentionnées et qui sont de toute évidence invraisemblables dès que l'on connaît la méthodologie des enquêtes dont ces chiffres sont supposément tirés. Dans tous les cas, l'analyse du Conseil du statut de la femme témoigne d'une sélection des seules données qui tendent en apparence à accréditer le stéréotype de l'homme comme agresseur sexuel que le Conseil du statut de la femme s'affaire à propager. Ce stéréotype exerce une influence considérable dans les milieux judiciaires et fait de tout homme accusé d'agression sexuelle un coupable quasi automatique aux yeux de la plupart des intervenants de ce milieu. Ce qui explique plusieurs cas d'acharnement judiciaire (et plusieurs erreurs) au cours des 15 dernières années.    
 
La quatrième fraude a trait à la généralisation de la proportion de 85% de femmes dans le total des victimes dont la situation a été signalée aux autorités policières. C'est une erreur méthodologique flagrante de généraliser des paramètres des données policières à l'ensemble de la population, à cause du fait que les situations signalées à la police se caractérisent par de très importants biais de sélection. Chacun sait qu'on ne peut généraliser les résultats d'un échantillon biaisé à l'ensemble d'une population. Pourtant, le Conseil du statut de la femme et la plupart des groupes de pression dans le domaine de la violence conjugale propagent cette fraude en toute connaissance de cause, ce qui permet d'obtenir du financement uniquement pour les victimes féminines de violence conjugale, à l'exclusion des victimes de sexe masculin.
 
Les groupes communautaires tiennent mordicus à ces erreurs statistiques, qui leur permettent de soutirer des sommes énormes des gouvernements sans avoir à jamais faire la preuve empirique et scientifique de la pertinence ou de l'utilité de leur intervention. On a institutionnalisé la pensée magique au détriment de l'analyse rationnelle des besoins. On jette ainsi par les fenêtres des sommes considérables à chaque année, qui font cruellement défaut dans d'autres secteurs de préoccupation sociale. 

La cinquième fraude a trait au fait de censurer totalement le fait que les hommes sont victimes de violence conjugale. Les groupes de pression sont intervenus constamment auprès des instances gouvernementales et des agences statistiques pour s'assurer que les enquêtes menées pour établir la prévalence de la violence conjugale comportaient des échantillons composés uniquement de femmes. Cette stratégie a fait que l'Enquête sur la violence envers les femmes menée en 1993 par Statistique Canada ne comportait qu'un échantillon de femmes. De même l'Enquête sociale et de santé de 1998 menée par Santé Québec ne comportait qu'un échantillon de femmes.

 
Lorsque des enquêtes sur la violence conjugale ont été menées auprès d'échantillon d'hommes et de femmes au Québec, les groupes de pression sont intervenus avec force pour faire censurer les résultats. Ce fut notamment le cas pour une enquête de grande envergure menée en 2002 dans les grands centres urbains du Saguenay, alors que les groupes de pression sont intervenus auprès de ce qui est maintenant l'Agence régionale de santé de manière à faire passer aux oubliettes les résultats de cette enquête qui montraient que les hommes étaient autant victimes de violence conjugale que les femmes.  
 
Un autre exemple de cet interventionnisme se trouve à l'INSPQ ( Institut national des santé publique du Québec) qui a constitué la Trousse Média sous la férule des groupes de pression dans le seul but de discréditer les résultats de l'Enquête sociale générale de 2004 de Statistique Canada qui comporte des résultats sur la violence subie par les hommes et les femmes. La Trousse Média présente une version caricaturale de ces résultats en sélectionnant uniquement ceux qui sont conformes à la vision féministe à laquelle adhèrent les groupes de pression.
 
Les groupes de pression ont complètement pris la contrôle de la recherche universitaire sur la violence conjugale avec la création du CRI-VIFF. Il est à peu près impossible pour un chercheur québécois d'obtenir des subventions des organismes subventionnaires s'il ne fait pas partie du CRI-VIFF. Pour faire partie du CRI-VIFF, il faut s'engager à souscrire aux orientations féministes du CRI-VIFF en vertu desquelles il n'est pas possible de faire de la recherche conjugale subie par les hommes. Il s'agit d'un scandale, car il ne se fait à peu près aucune recherche universitaire indépendante sur la question sociale de la violence conjugale. Il semble que les organismes subventionnaires ferment complaisamment les yeux sur cet état de fait Le CRI-VIFF s'intéresse aux hommes uniquement à titre d'agresseurs en ce qui a trait à la violence conjugale et contribue activement à répandre le stéréotype du conjoint violent, dominateur et abuseur.  
 
L'impact et l'effet de cette censure est que la seule conceptualisation possible de la violence conjugale au Québec consiste en une collection de stéréotypes de nature sexiste qui interdisent toute interrogation scientifique véritable sur les origines et les causes réelles de la violence conjugale. Alors que la recherche empirique menée aux États-Unis achève d'invalider les croyances féministes sur la violence conjugale. Cette censure exerce également un effet délétère sur l'élaboration de mesures d'intervention validée empiriquement pour intervenir sur ces causes réelles et sur la mise au point de programmes d'intervention auprès des victimes et des agresseurs qui soient validées empiriquement et dont l'efficacité soit démontrée et non simplement présumée. L'industrie de la violence conjugale du Québec carbure essentiellement aux stéréotypes comme l'illustrent abondamment les comptes rendus des innombrables colloques, séminaires et conférences tenus au Québec sur cette question et dont le contenu est invariable d'une année à l'autre. Ces activités constituent essentiellement des sessions d'endoctrinement à l'orthodoxie, plutôt que de réelle information et discussion scientifique.  
 
Ce qui est inacceptable, c'est que ce sont les contribuables qui font les frais de ces fraudes. Des milliards de dollars ainsi perdus au fil des ans qui auraient pu être investis en santé, en éducation, en réparation des routes, des viaducs, etc.
 
Une enquête publique s'impose de toute urgence!.
 
 
avec l'équipe de recherche

 

Un homme qui se trouve bien assis qu’a-t-il besoin de se mettre debout?

 

dyke tyke

A guy that likes to hang around lesbians. A male version of a fag hag.

a male who enjoys hanging around lesbians

Bill is such a dyke tyke...shouldn't he be at the baths!!!!

Most of Harry's friends are lebians, but he isn't trying to get any action. I think he's a dyke tyke.

 

 

8 femmes nues devant le C.A. de l'UQAM !

Barbara (PFK) Legault en était

Houch!

 

 

Violence faite aux femmes

 

 

 

 

Bonjour Colombe

 

 

Marre Des Meufs !!

 

TABLE DE CONCERTATION DES GROUPES DE FEMMES DU BSL
Susciter de l'intérêt pour la politique active

 

Scandale: les fausses allégations ne sont jamais punies. Le féminisme place les femmes au-dessus de la loi. Il faudrait en parler au Vérificateur général.

Acquittement John Goetelen: pas de recours. Affaire finie.
La bonne nouvelle est tombée: il n'y a pas de recours contre mon acquittement. Il est donc définitif et sans discussion.

Vous trouverez les infos suivantes:
  • une interwiew avec des détails du procès dans le numéro 4 du magazine Éectronique Paroles d'hommes, sur le site http://www.hommecible.com, mais Également en pièce jointe pdf. 

Survol des thèmes: Psychose de société - Hystérie anti-hommes - Quand les juges d'instruction deviennent des prédateurs - Le nirvana du viol - Les disciples de Kafka.

  • un résumé-synthèse, avec d'autres détails du procès, des réflexions et des projets, sur le site http://www.hommecible.com. Ce résumé est également joint en pdf. En voici les premières lignes: 

"La balle d'argent. Un homme devrait exprimer clairement sa gratitude quand une femme lui ouvre son coeur. Les règles culturels dans lesquels un couple peut se trouver enfermé n'autorisent pas toujours cette transparente simplicité." (Suite sur le document).

En particulier un projet de site international et non personnel sur le problème brûlant des fausses accusations, projet en recherche de financement.

Et des idées pour réformer la Justice genevoise.

  • l'information d'un stage de coaching pour les personnes ayant subi une grave injustice sur le site http://www.coach-plus.net en page "Vie personnelle", stage "Thémis".

Une réflexion: "Mai 68 a enterré la pensée autoritaire marxiste".


Je fais suivre également une pétition européenne lancée par des parents dont les enfants ont été raptés: 

Voilà . C'est fini. 7 ans pour cela, c'est un stupide gâchis qui pouvait être évité.
 

Mais la vie va, et nous allons avec! Je continuerai à témoigner et à oeuvrer pour une justice digne de ce nom, et pour plus de respect à l'égard des hommes comme des femmes. Et je verrai si je suis enfin respecté, par le dédommagement que l'on m'accordera.
 
Bien à vous.
 

John Goetelen
hommecible@yahoo.fr
http://www.hommecible.com

 

Comment avoir de l'influence sur les politiciens?

Nous avons consulté beaucoup de personnes ayant une grande expérience des affaires publiques. Voici ce qu'ils nous ont appris.

Tout d'abord, les pétitions ont peu d'influence sur les politiciens à moins qu'il ne s'agisse d'enjeux locaux. Comme citoyen, il existe un bien meilleur moyen de manifester son mécontentement : téléphoner à son député! (lui écrire par la poste ou lui envoyer un courrier électronique donnent également de bons résultats). Le nombre d'appels qu'ils reçoivent est un baromètre pour eux.

Pourquoi? Parce qu'une personne qui se donne la peine de téléphoner (ou d'écrire) à son député est une personne qui est assez mécontente pour poser un geste concret à propos d'un sujet qui lui tient à coeur. Et les politiciens se préoccupent en premier lieu des gens motivés car ce sont les électeurs qui se mobiliseront contre eux. Il n'est ainsi pas rare que deux politiciens se croisant dans un couloir parlent des appels qu'ils ont reçus à leur bureau de circonscription, question de voir si telle ou telle préoccupation est partagée par d'autres citoyens de la province.

Vous n'êtes pas convaincu? Un ministre a répondu récemment à des gens qui lui faisaient part de leurs préoccupations : « oui, c'est peut-être important pour vous, mais je n'ai jamais reçu un seul appel à ce sujet à mon bureau de circonscription »! C'était une manière de dire que le sujet n'était pas important pour les électeurs. Et donc, rien n'a bougé...

Bien sûr, la seule opinion de la Ligue aura une grande influence dans les débats publics quand nous compterons un nombre important de sympathisants. En attendant, nous sommes un point de ralliement pour les contribuables et pouvons organiser des campagnes efficaces auprès des politiciens. Nous fournirons aux citoyens et à notre réseau de sympathisants tous les outils dont ils ont besoin pour se faire entendre de manière efficace auprès des élus. Il vous sera ainsi possible de joindre rapidement votre député par téléphone, par fax, par la poste ou par courrier électronique. Il suffira de venir dans notre site et, après un clic ou deux, le tour sera joué!

 

 

Accommodements raisonnables

Une initiative qui fait jaser

 

Zionism Has Triumphed

 

Ron Paul VS General Petraeus In Iraq Hearing

 

Les belles grosses tomates

 

 

 

Rodrigue Tremblay

 

Welcome to The Code for Global Ethics

 

AMERICA... Land Of The Slave..

 

 

 

Québec, le 11 février 2008

La semaine de lutte contre le suicide vient juste de se terminer. On parle de l’aide qu’il faut donner aux personnes dépressives, que le suicide et la tentative de suicide sont des drames dont il  faut s’occuper. Mais on ne parle jamais d’une des plus importantes causes de suicide au Québec :

L’ÉCLATEMENT DES FAMILLES.

Voici un cas réel de tentative de suicide dans le cadre d’un drame de rupture conjugale (les noms et prénoms ont été modifiés pour respecter les personnes en cause. Les dates sont cependant exactes.)

Dans les années 80, Robert et Johanne étaient amoureux, un amour de jeunesse. La vie les a amenés vers d’autres amours. Puis en janvier 1992, enceinte de 6 ½ mois Johanne perd  Marc, son mari, dans un accident de voiture.

Elle revoie Robert en février, à la fin de la grossesse, et Ils reprennent là où ils avaient laissé leurs amours et décident de vivre ensembles.

Le 30 mars 92 Johanne met au monde Jonathan  un beau petit poupon qui ne connaîtra que Robert comme père et qui l’élèvera avec tout l’Amour qu’un père peut donner. Cet enfant est le sien dans l’union d’amour qu’il a avec la mère. Un an et ½ plus tard, le 31 octobre 93  naîtra Frédéric, fils biologique de Robert et Johanne, frère de Jonathan par la vie amoureuse, son demi-frère par le sang.

Afin de consolider leur union, Robert et Johanne se marient en mai 1995.  Ils ont une vie paisible. Famille, travail. Lui a un poste de contremaître dans d’une entreprise réputée. Elle travaille dans un bureau. Tous les deux ont de grandes qualités humaines. Une famille normale quoi.  

Mais voilà, en 1999 Johanne tombe amoureuse de Nicole, une amie commune de Robert et Johanne. La séparation  a lieu en avril 2000 et une garde partagée houleuse sera mise en place pendant près de 1 an et ½, soit jusqu’à l’automne 2001. Mais le Juge de la Cour Supérieure du Québec, en faveur des demandes de Robert pour le maintien de la garde partagée et qui voit les comportements inacceptables de la mère et sa nouvelle conjointe, meurt subitement en août 2002.

Une guerre sans merci par Johanne et Nicole contre Robert s’intensifie, encouragé par un avocat verreux qui y voit bien sûr l’appât du gain, une conjointe de son ex qui veut le détruire et un juge complaisant envers l’avocat de l’ex et l’ex elle-même. Johanne apprendra à Jonathan que Robert n’est pas son vrai père afin de miner le lien entre les deux.

L’aliénation parentale de Johanne et Nicole sur les enfants de Robert est manisfeste.

Robert perd successivement le droit de garde de Jonathan et Frédéric, puis perd le droit de visite de Jonathan et finalement le 12 juillet 2003 six ( 6) policiers viennent en pleine nuit lui arracher son fils Frédéric qui dort paisiblement avec sa grand-mère paternel, dans l’appartement de Robert, toujours suite à des procédures judiciaires vicieuses et mensongères.

L’acharnement judiciaire de Johanne et Nicole, encouragé par leur avocat  continue de plus belle en juillet, août et septembre 2003, la mère de Johanne s’ajoutant au décor avec des plaintes contre Robert.  

Entre 2001 et l’automne 2003, on aura saisi tous les comptes de banque de Robert, ses économies dans ses comptes de placements, on aura nié la valeur légale de tous les contrats notariés, on aura fait de fausses accusations criminelles, on l’aura emprisonné sans mandat, on aura traqué l’homme et le père de façon inhumaine.

Le 23 novembre 2003 Robert tente un suicide en essayant de se jeter en bas de l’ambulance en marche sur une autoroute achalandée. Sauvé in extrémis par l’ambulancier à ses cotés il sera  hospitalisé jusqu’en janvier 2004.

La saga judiciaire entre Robert, son Ex Johanne, l’amoureuse de son ex et l’ex belle-mère continue de plus belle. Avocats, psychologues, travailleurs sociaux, juges. Les droits fondamentaux de Robert seront bafoués sans arrêt.  Robert continue à se battre pour sa dignité, pour casser les fausses accusations. Pour reprendre vie avec ses fils. Rien n’y fait. Il perd toujours devant les tribunaux.

En janvier 2007 un Centre hospitalier veut l’interner pour 2 ans dans l’aile psychiatrique, aidé par qui dans cette procédure??? Je vous laisse deviner. Robert, grâce à l’appui d’un organisme de défense des droits des pères et surtout grâce à l’ébergement chez la famille d’un membre de cet organisme,  réussira de justesse à éviter cet internement par un jugement en juin 2007 rejetant la demande d’internement.

En février 2008 Robert se bat toujours pour que le système judiciaire reconnaisse ses erreurs, qu’on arrête d’attaquer sans cesse sa dignité, qu’on lui redonne une vie normale avec ses fils, maintenant agés de 14 et 15 ans, qu’on lui redonne le droit de vivre de son travail.

Entre temps, son ex a laissé Nicole pour vivre en couple avec Jean, sa nouvelle conquête.

Robert n’a plus d’espoir en la vie, il est traqué par le système judiciaire, tous ses avoirs et son patrimoine familial sont détruis, un passif de pension alimentaire l’attend et s’il recommence à travailler le fruit de son travail sera saisi, le laissant dans l’indigence.

Que fait un être humain dont on attaque sans cesse la dignité, qu’on accuse et emprisonne faussement et illégalement, qu’on a dépossédé de tout (famille, enfants, patrimoine familial, fruit de son travail)???????

Il se bat ou il meurt. Pour l’instant Robert se bat…..

Le Québec a l’un des plus hauts taux de suicide en Occident, (entre 5 et 7 suicides par jour) 85% sont des hommes et des garçons et une grande partie de ces suicides proviennent de problèmes familiaux.

125 000 pères au Québec n’ont pas le droit de vivre avec leurs 300 000 enfants.

Personne ne veut en parler.  

Le protecteur de Robert

Québec

 

Connie Fogal says this is an urgent read. ..FORWARD TO ENDS OF EARTH

 

Jesse Ventura on Larry King

 

A POSITIVE FUTURE RADIO

 

Living with genocide

 

La civilisation n’est autre chose que le mode de végétation de l’humanité.

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