Content d'être un gars
Glad to be a guy

 

Vendredi, le 4 avril 2008
Friday, April 4 2008

 

Hier

Demain

 

 

 

Lorsque deux êtres normaux sont en désaccord, et que ce désaccord semble s'éterniser, il arrive un moment où l'un des deux finit par se demander si l'autre n'est pas fou.

 

Il faut savoir faire la distinction entre une vraie histoire et une histoire vraie

Brisons le silence… pour que ça cesse - Vaste campagne gouvernementale de sensibilisation sur les agressions à caractère sexuel

 

Avez-vous un caractère sexuel?

Les tueurs en série à caractère sexuel
Ou quand les victimes et les coupables sont des femme

 

 

 

<<We need to have proof, not just speculation. We don't charge people on speculation; we don't arrest people on speculation;>>

"WE NEED TO HAVE PROOF" !

 London police Chief Murray Faulkner, left, with Deputy Chief Ian Peer at his side, said at a media conference that an autopsy June 8 should "answer some of the very important questions that are nagging us."

(DEREK RUTTAN/Sun Media)

 
 "No. We're going to wait until we have evidence. You will have speculation and there are only two speculations . . . We need to have proof, not just speculation. We don't charge people on speculation; we don't arrest people on speculation; and in this case, although there will be no charges laid, we need some closure for our own staff and for the community so they understand by proof, by medical proof, by forensic proof, exactly what went on in the cabin of that vehicle" 

London Police Chief Murray Faulkner in June 2007 speaking to the media two days after one of his female police officers shot and killed her male (police officer) lover and then herself . As he was saying this he was of course blissfully unaware of the howling error he was making in saying this as all the while his own police officers were continuing-and indeed still continue- to routinely arrest and charge dozens of London area men and fathers for domestic violence, and sexual assault incidents reported and speculated on but without any proof or witnesses other than the false accuser. Of course this is repeated in police jurisdictions across Ontario and most of the rest of Canada.

 

 

«Le système est en train de sauter»

 

 

Lettre ouverte
L'après-rupture
Ateliers pour les liens père-enfants, Inc.
 

2 avril 2008

              "BRISONS LE SILENCE" ... une autre propagande féministe!
 
Après la récente campagne de dénigrement des hommes du Québec portant sur la violence conjugale, orchestrée par la ministre Christine St-Pierre de la condition féminine, voilà que la ministre rapplique avec une nouvelle campagne de salissage. Il s'agit cette fois de faire croire à la population que les hommes du Québec sont de redoutables agresseurs sexuels! Les gros méchants mâles d'ici agresseraient sexuellement une femme sur trois...  Le problème, c'est que cette campagne ne repose sur aucune assise scientifique sérieuse. Ce qui est encore plus grave, c'est que le Ministère de la Justice appuie une telle campagne de propagande haineuse. Encore une fois, on mélange les vrais coupables avec les présumés coupables, les vraies victimes et les présumées victimes. C'est tordre incidieusement la réalité du phénomène des agressions à caractère sexuel. Voici pourquoi:

Dans le communiqué de presse émis le 31 mars, la ministre québécoise de la condition féminine, Christine St-Pierre, affirme que «Cette campagne va droit au but, par des messages sans équivoque sur la dure réalité des agressions sexuelles. Toutefois, elle le fait sans artifice, et trace avec justesse le portrait de la situation.».

Brisons le silence...pour que ça cesse - VASTE CAMPAGNE GOUVERNEMENTALE DE SENSIBILISATION SUR LES AGRESSIONS A CARACTERE SEXUEL



QUÉBEC, le 31 mars /CNW Telbec/ - Le gouvernement du Québec lance cette semaine une importante campagne conçue pour sensibiliser la population québécoise à la problématique des agressions à caractère sexuel. Sous la responsabilité conjointe du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine et du ministère de la Justice, en collaboration avec huit autres ministères, cette campagne, une première au Québec, vise à faire connaître la situation réelle en ce qui a trait aux agressions sexuelles et à leurs conséquences pour les personnes qui en sont victimes.
    «Toute la population doit en savoir davantage sur cette problématique qui porte atteinte aux droits fondamentaux des personnes qui en sont victimes et entraîne des conséquences pour chacune d'elles», a déclaré la ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Mme Christine
St-Pierre.
    «Les agressions sexuelles sont criminelles. En 2005, selon les données du ministère de la Sécurité publique, il y a eu en moyenne 16 agressions sexuelles qui ont été déclarées par jour à la police; on estime par ailleurs qu'à peine le cinquième des agressions sexuelles qui sont commises font l'objet d'une plainte à la police. Par cette campagne de sensibilisation, nous visons à briser ce silence», a précisé le ministre de la Justice, M. Jacques Dupuis.
    Cette campagne représente une des mesures qui découlent des Orientations gouvernementales en matière d'agression sexuelle, lesquelles visent à prévenir, dépister et contrer les agressions sexuelles. Le Rapport sur la mise en oeuvre des engagements gouvernementaux 2001-2006 en matière d'agression sexuelle fait état de résultats positifs. Parmi ceux-ci, soulignons notamment la consolidation des 62 centres désignés du réseau de la santé et des services sociaux qui offrent des services aux adultes et aux enfants victimes d'une agression sexuelle.
    Une campagne de sensibilisation de grande envergure Dotée d'un budget de 1,3 million de dollars, la campagne se poursuivra au-delà de la Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d'actes criminels, qui se déroule du 12 au 19 avril prochain. Parmi les moyens mis en
oeuvre, mentionnons la diffusion de messages télévisés et des moyens qui ciblent plus spécifiquement les jeunes, notamment par l'entremise, de Vrak.TV, de Musique Plus et de Zoom Média. «Cette campagne va droit au but, par des messages sans équivoque sur la dure réalité des agressions sexuelles. Toutefois, elle le fait sans artifice, et trace avec justesse le portrait de la situation. Je suis persuadée que cette campagne contribuera à ce que la population brise le silence pour mettre un terme à cette triste réalité», a conclu Mme St-Pierre.
    Les personnes qui désirent obtenir aide, information et référence peuvent le faire en téléphonant au 1 866 LE CAVAC (532-2822) ou en consultant le site
Web www.BrisonsLeSilence.com.

-30-

N.B. Les soulignés dont de L'AR

La ministre se porte donc garante de l'exactitude rigoureuse des affirmations que comportent les divers éléments de cette publicité.

Il importe donc d'en examiner un à un les éléments pour s'assurer de leur justesse, faute de quoi il y aura lieu de demander des explications. 

Premier exemple d'une affirmation discutable de «Brisons le silence»:
«80% des victimes connaissent leur agresseur qui, la majorité du temps, n'a pas de problème de santé mentale»


Extrait du site : "brisonslesilence.com", propriété de "Secrétariat à la condition féminine"
dont le contact administratif est  Jean-Philip Tremblay du SCF, mis en ligne le 26 mars 2008

 

Le site «Brisons le silence» n'offre aucune référence à l'appui de cette information. Il serait nécessaire que cette affirmation soit étayée par des recherches dont la crédibilité et la rigueur ne font aucun doute. Cette affirmation de «Brisons le silence» est mise en question par les résultats d'une vaste recherche empirique menée en Suède dont les résultats ont été publiés en 2007 dans le Journal of Clinical Psychiatry, vol. 68, p. 588-596.

L'article s'intitule Severe Mental Illness and Risk of Sexual Offending in Men: A Case-Control Study Based on Swedish National Register., par Seena Faze, Gabrielle Sjostedt, Niklas Langstrom et Martin Grann. 

Cet article couvre TOUS  les agresseurs sexuels en Suède pour TOUTE la période 1988 à 2000, soit 8495, qui ont été comparés à un important échantillon populationnel de participants de sexe masculin. (19935 participants). Il s'agit donc d'une analyse exhaustive d'une population. On est donc loin des petites études de 12 ou 15 personnes dont raffolent les chercheures féministes.

La proportion du total de toutes les infractions sexuelles qui ont été commises par les patients psychiatriques est estimée à 20,1% du total des infractions. Cependant, l'étude établit que les agresseurs sexuels ont SIX fois plus de chances de présenter un historique d'hospitalisation psychiatrique comparativement à la population générale. Les agresseurs sexuels étaient significativement plus exposés à souffrir d'un problème grave de santé mentale que la population générale. Ces personnes constituent un risque particulièrement élevé que s'empresse de minimiser «Brisons le silence». Il faudrait demander à MM. Boisvenu et Bolduc de Sherbrooke, qui ont eu chacun une fille qui a été assassinée par des récidivistes sexuels avec des problèmes graves de santé mentale, ce qu'ils pensent des affirmations de «Brisons le silence». Il faudrait aussi demander aux psychiatres ce qu'ils en pensent, alors que le directeur de l'Institut Pinel dénonçait le 25 janvier dernier la politique de désinstitutionalisation du gouvernement et le manque criant de ressources alloués aux soins psychiatriques. Pendant ce temps, le gouvernement jette 1,3 million $ par les fenêtres pour une campagne de propagande qui vise avant tout à faire plaisir aux groupes de pression et qui prend le parti du déni face aux risques nettement plus importants de risque d'agression sexuelle par les patients psychiatriques. (Source La Presse).

L'abstract de l'article du Journal of Clinical Psychology ne précise pas si les patients psychiatriques ont perpétré des agressions sexuelles plus graves en moyenne que les participants de la population générale. Il n'en demeure pas moins qu'ils comptent pour une fraction disproportionnée des agresseurs sexuels et que faute d'un suivi adéquat ils peuvent s'avérer les agresseurs les plus dangereux.   

Voici les principaux passages de l'abstract :
«Data were obtained from Swedish national registers for crime, hospital discharge diagnoses (based on International Classification of Diseases revisions 9 and 10), demographic, and socioeconomic factors for the years 1988 through 2000. All male sexual offenders (N = 8495) in Sweden were included and compared with a random sample of male controls taken from the general population (N = 19,935). The population attributable risk fraction (the proportion of all sexual crimes throughout the study period that were committed by patients with a history of psychiatric hospitalization) was also estimated.
Results: After adjustment for demographic and socioeconomic confounders, sexual offenders were 6 times more likely to have a history of psychiatric hospitalization compared with the general population (OR = 6.3, 95% CI = 5.7 to 6.9). Sexual offenders were significantly more likely to have a severe mental illness than the general population, whether this was schizophrenia (OR = 4.8, 95% CI = 3.4 to 6.7), other psychoses (OR = 5.2, 95% CI = 3.9 to 6.8), or bipolar affective disorder (OR = 3.4, 95% CI = 1.8 to 6.4). The proportion of all sexual crimes committed by hospitalized psychiatric patients (the population attributable risk fraction) was 20.1%.
»
Source : Jouranl of Clinical Psychology, vol. 68, p.  588-596.  

 

Les analyses sur la violence conjugale montrent qu'une proportion significative des victimes de violence conjugale grave rapportent des événements de coercition sexuelle de la part de leur conjoint. Ces victimes (principalement d"un ex-conjoint) comptent pour une proportion significative des victimes d'agression sexuelle comptabilisées dans les statistiques policières. Plusieurs études empiriques ont maintenant établi le risque élevé de troubles de la personnalité ou de maladies mentales chez les agresseurs qui ont recours à la violence grave. Voir notamment Contexte et conséquences de la violence conjugale envers les hommes et la femmes au Canada en 2004, de l'institut de la statistique du Québec, p 27-28 et p. 81-87 Source:
 
D'autres analyses indiquent que le fait d'avoir été victime d'agression sexuelle dans l'enfance augmente significativement le risque d'arrestation pour crime de violence à l'âge adulte (incluant sans doute la commission d'agression sexuelle) et mettent en question la section suivante du site «Brisons le silence»:
 
«Mythe: Les agresseurs sexuels ont eux-même été, le plus souvent, victimes d'agression sexuelle dans le passé. Réalité : Les statistiques démontrent que la grande majorité des personnes victimes d'agression sexuelle ne commettront jamais d'agression sexuelle».
 

 
Extrait du site : "brisonslesilence.com", propriété de "Secrétariat à la condition féminine"
dont le contact administratif est  Jean-Philip Tremblay du SCF, mis en ligne le 26 mars 2008


 
Ce passage de «Brisons le silence» souffre d'un vice de logique. L'énoncé sous la rubrique «Réalité» peut être parfaitement exact sans pour autant démontrer que l'énoncé sous la rubrique «Mythe» constitue effectivement un mythe. En effet, même si la majorité des victimes d'agression sexuelle ne commettent pas d'agression sexuelle par la suite, cela ne démontre pas pour autant que la majorité des individus qui commettent des agressions sexuelles n'ont pas été eux-mêmes victimes d'agression sexuelle ou d'autres formes de mauvais traitements dans le passé et plus précisément dans leur enfance.
 
Diverses études montrent que les personnes qui ont subi des agressions sexuelles et d'autres formes de mauvais traitements dans leur enfance présentent un risque plus élevé de recourir à l'agression violente à l'âge adulte :

Étude de Diane English, Cathy Spatz Widom et Carol Brandford (février 2) pour le US Justice Departement Childhood Victimization and Delinquency, Adult Criminality, and Violent Criminal Behavior Behavior: A Replication and Extension NJC 192291 Source :

Voici un extrait de l'article.
«We conducted a logistic regression analysis looking at the risk of arrest for a
violent crime with distinct types of abuse or neglect and controls for gender and
racejethnicity. Based on this analysis, we found that physical abuse, sexual abuse,
neglect, and emotional abuse each predicted higher rates of arrest for violence
compared to controls (see Table 11).
These findings contrast to the earlier findings of
Widom (1989) and Maxfield and Widom (1996) who found that physical abuse and
neglect were associated with higher rates of violence, but that childhood sexual abuse
was not

À la page 44 du fichier (p. 37 de l'analyse)

 
Un rapport récent du chercheur Murray A Straus étudie le rapport entre diverses formes de mauvais traitements dans l'enfance, y compris les agressions sexuelles, et le recours à la coercition sexuelle dans les relations amoureuses chez des étudiants de niveau universitaire dans un échantillon d'universités de divers pays. L'échantillon est de 13 877 étudiants dans 32 pays.
 
Murray A. Straus et Manuel Gamez-Guadix (2008).
Childhood and Adolescent Victimization and Sexual Coercion and Assault by Male and Female University Students.
«For both men and women, each of the three forms of prior victimization studied were associated with an increased probability of antisocial behavior, which in turn was associated with an increased probability of verbally coercing and physically forcing sex. Most of the direct paths from victimization to sexual coercion were also statistically significant. Conclusions: In addition to sexual abuse, relatively mild victimization such as corporal punishment and seemingly innocuous forms of neglect are part of the etiology of sexually coercive behavior. Because those mild forms of victimization are highly prevalent, steps to reduce their prevalence could be an import step in primary prevention of sexual coercion».

Enfin, comme une proportion très importante des victimes d'agression sexuelle sont des enfants, de sexe tant masculin que féminin, il est important de garder à l'esprit que les conséquences des agressions sexuelles sont aussi graves pour les garçons que pour les filles et qu'une attention comparable doit être accordée aux risque d'agression chez les garçons et chez les filles.

Cet article offre une brève revue de la littérature sur la question:

Scott Young, Kelli-Lee Harford, Bill Kinder et Jodi K. Savell (2007).

The Relationship Between Childhood Sexual Abuse and Adult Mental Health Among Undergraduates: Victim Gender doesn't Matter, Journal of Interpersonal Violence, vol. 22, no. 10, October 2007, p. 1315-1331.

Voici la conclusion générale de l'article sur la question des conséquences du Child Sexual Abuse (CSA):

«A Pearson chi-square test indicated that a significantly greater proportion of females (41.6%) than males (30.7%)

reported a history of CSA. ANCOVAs tested whether gender, CSA status, and their interaction were related to adult mental health symptomatology as measured by Brief Symptom Inventory gender-normed t scores. Participants with a history of CSA reported significantly higher levels of global mental health problems, hostility, paranoid ideation, and psychoticism. The gender by CSA status interaction was not significant for any scale, indicating that the harmful effects of CSA on adult mental health did not vary by gender».

"BRISONS LE SILENCE"... une autre propagande féministe aux frais des contribuables!

À suivre...

Jean-Pierre Gagnon
avec l'équipe de recherche de
L'APRÈS-RUPTURE

 

 

 

In 2005-2006, the last year the SIU posted a report to its website, criminal charges were laid in four of 204 cases it investigated>>

<<The last Ottawa police officer charged following an SIU investigation was eight years ago. The officer was later acquitted of assault charges>>

<<He has not been suspended, according to Staff Sgt. Denis Cleroux of the professional standards section>>

Well imagine that? Amazing. So what chance do you think any of you will have of bringing a succesful complaint against your police tormenters-if you have them? And if you were charged with sexual assault or domestic violence what chance would you have of being released to conduct yourself normally-and even return to work? What protection would you have? How would your job be protected and what would stop your employer from suspending you from work-or firing you outright? What chance will you have in getting any justice and indeed what chance am I going to have in bringing my own three complaints to the Professional Standards Board of the Ottawa Police chaired by two police officers. Two Police officers? Doesn't that sound something like asking the KGB to investigate charges of mass murder against the Soviet State? Well not the a good example in tersm of the same degree of course but you know what I mean. How about asking the Mounties to investigate their own in the case of political shenenigans against say Ralph Goodale? Either way the example works at least. But in essence the idea doesn't work.

At least after 7 years they have agreed to hear me (imminent in that at least they have agreed to even talk to me at last- after seven years of trying to work my way through the sysyem)  I am of course expecting it will be like bringing a complaint to the College of Psychologists about a member Psychologist or to the College of Physicians about a member Doctor. The system you appeal to does everything it can to protect and justify the actions of its members. As I have discovered personally in my own complaints to the College - two complaints and two appeals) None of you reading this should ever think that a "College" or "Professional Association" or similar does anything to protect the public, despite what they say n their website screed. It doesn't happen. 

How ironic is it that in principle I gravitate towards defending this police officer in his fight against a "touching" sexual assault. Knowing what I know about the hundreds of men in Ottawa and elsewhere in Ontario and Canada who have been arbitraily arrested and charged-and even jailed- as a result of charges siimilar to what this officer is charged with I should be coming over with an attitude of "see how you like it bud" but I can't muster that feeling up. It shouldn't be anything I whould be interested in doing yet I can already almost predict he never did anything like he is accused of doing. Just like so many others charged and arrested by the very police force this officer belongs to As we all know instinctively of course he will eventually be found not guilty and benefit handsomely in terms of salary and other compensatory payments. Having said all this while there are some who might rejoice at the idea of an Ottawa Police Officer getting 'just deserves' or similar, I don't. I just see another innocent man being sacrificed on the altar of politically correctness.  

 

 

Divorced father fights taxman for denying deduction

 

Infanticide: 20 ans de réclusion requis en appel contre Tania Parnisari

 

 

Equal Parenting Trek, a Progressive Convention for Natural Parent's Rights

 

 

Méfiez-vous de Radio-Canada

High fuel prices anger US truckers

 

Vous savez fort bien que quand on a tellement à se plaindre de l'autre, c'est qu'on n'est pas content de soi.

Hier

Demain