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Content d'être un gars
Glad to be a
guy
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Jeudi, le 3 avril 2008
Thursday, April 3 2008
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Hier |
Demain |
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L'extorsion
comme projet de société
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Il est à noter qu'on
met la femme au singulier quand on a du bien à en dire - et qu'on en parle au
pluriel sitôt qu'elle vous fait quelque méchanceté.
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C'est parce qu'elles sont rares qu'elles
sont précieuses
 Un
déficit de 66 millions de femmes
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Les aventures du plafond de verre

Mot de la
présidente
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Des jeunes à responsabiliser face à la violence
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La
violence... faut pas exagérer!
L'organisme Édupax s'est
associé avec l'Association féminine d'éducation et d'action sociale pour
parler du phénomène de la violence dans les écoles. Intention fort
louable, mais qui risque le dérapage s'il y a association de la violence
avec agressivité normale à toute vie sur terre. Dans notre société
aseptisée, on est en train d'élargir tellement la notion de violence qu'un
simple geste un peu brusque, une moindre parole un peu musclée sont
rapidement qualifiés de violents. Tous les chiffres officiels démontrent
que le Québec vit actuellement une des périodes les plus pacifiques de son
histoire. Il est aussi un des endroits les plus sécuritaires de la
planète.
Quant à l'association de
l'organisme Édupax avec l'AFÉAS, ce qui m'inquiète, c'est que l'AFÉAS est
un groupe féministe qui évite dans ses activités de donner l'heure juste
pour ce qui concerne la violence conjugale. Son idéologie se résume ainsi:
les femmes victimes et les hommes toujours coupables! Pourtant, quand on
prend le temps de bien analyser, entre autres, l'enquête impartiale
publiée en 2007 par l'Institut de la statistique du Québec, on constate
que les hommes sont autant victimes de violence conjugale que les
femmes... Sujet tabou par excellence.
Il serait temps que nos jeunes
soient bien informés au sujet de la violence...
Jean-Pierre Gagnon
pédagogue
Directeur de recherche
L'APRÈS-RUPTURE
ATELIERS LIENS PÈRES-ENFANTS
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US announces
financial overhaul
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Car il faut adorer les femmes pour avoir le droit d'en parler - puisque
parler des femmes c'est en dire du mal. Et c'est en dire du mal pour la
bonne raison que quand on dit du bien de quelqu'un ou de quelque chose on
en a tout de suite fini. Donc, dire du mal des femmes c'est vouloir en
parler longuement - pour bien marquer l'importance qu'elles ont et la
place considérable qu'elles tiennent dans notre existence !
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