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Samedi, le 29 mars 2008
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28 mars 2008

HYPERSEXUALISATION... UN DÉGÂT FÉMINISTE!

Le thème de l'hypersexualisation des filles est très à la mode actuellement. Curieusement, c'est un thème qui est très majoritairement abordé par les féministes. Pendant des décennies, ces dernières ont revendiqué la libération de la sexualité féminine, du corps de la femme. Aujourd'hui, elles sont toutes surprises de constater que les jeunes filles exhibent leur corps sans retenue.
 
 
En ligne:  http://www.hebdos.net/lsb/edition132008/articles.asp?article_id=203321
Journal "La Seigneurie", 22 mars 2008
L'hypersexualisation chez les jeunes, un phénomène grandissant

Marilyn Veillette

L'hypersexualisation chez les jeunes, un mythe ou une réalité? Avec tout ce que les parents entendent sur les jeunes, ont-ils raison de s'inquiéter? Alors que certains se rongent les sangs, d'autres préfèrent croire à un mythe ou à de l'exagération. Mais qu'en est-il de la réalité?

C'est ce que le comité de parents du Collège Saint-Paul de Varennes a tenté de démystifier en invitant la sexologue et professeure d'université, Francine Duquet, à donner une conférence au collège, mercredi soir. Plus de cinquante parents ont assisté à cette conférence intitulée "L'hypersexualisation et la sexualisation précoce des jeunes : réagir à la banalisation et à la surenchère sexuelles actuelles".

Mme Duquet, qui rencontre des élèves provenant de plusieurs écoles au Québec, explique que ce phénomène devient de plus en plus inquiétant. "Tous les enfants du primaire que j'ai questionnés admettaient avoir déjà vu de la pornographie", souligne la sexologue. Selon ses observations, les jeunes sont beaucoup plus précoces de nos jours qu'autrefois. "Les questions que me posaient les troisièmes secondaires, il y a quelques années, me sont maintenant posées par les élèves du secondaire un."

"La sexualisation consiste à donner un caractère sexuel à un produit ou un objet qui n'en a pas", explique Mme Duquet. L'hypersexualisation consiste quant à elle à réduire l'identité des individus à leur seule dimension sexuelle. La sexologue, qui donne des conférences autant à l'étranger qu'au Québec, relève que les Québécois ne sont pas les seuls aux prises avec ce problème. "C'est partout pareil. La banalisation de la sexualité est la même à l'extérieur."

Elle mentionne que certains sexologues estiment que très peu d'adolescents ont atteint la maturité psychosexuelle avant l'âge de 15 ans. Pourquoi sont-ils hypersexualisés ainsi alors? Qui est à blâmer? "La sexualité est banalisée. Les jeunes sont exposés à diverses formes de sexualité. Il y en a partout dans les médias, sur Internet, dans les vidéoclips, les émissions de téléréalité, etc. Même Miss météo est parfois hypersexualisée."

Les enfants ont grandi dans un monde où la banalisation de la sexualité est la norme. "L'hypersexualisation, associée à l'univers des jeunes, fait référence à un ensemble de pratiques, de situations et d'attitudes. Fuckfriend, clavardage sexuel, pratique marginale, consommation pornographique, hypersexualisation du vêtement et souci de performance font partie de l'apprentissage de plusieurs jeunes."

Lorsqu'elle rencontre les enfants des établissements d'enseignements primaires et secondaires, la sexologue ne peut nier que ce phénomène est présent partout et de plus en plus courant. Elle est vite confrontée à la réalité. "Qu'est-ce que ça veut dire enculer?, m'a demandé un jeune de neuf ans. Après combien de sorties avec une fille est-il préférable d'avoir des relations sexuelles?, m'a questionnée un autre de dix ans. C'est quoi faire une pipe?, m'a interrogée une jeune fille du primaire."

Bien que ces questions semblent sortir de l'ordinaire, Francine Duquet insiste sur le fait qu'elles reviennent fréquemment, et ce autant dans les écoles privées que publiques, à Montréal, sur la Rive-Sud et en région. "Est-ce que la bestialité est normale? Est-ce qu'un homme devrait éjaculer dans la figure de sa conjointe? Quelle est la durée moyenne d'une relation sexuelle?", ajoute-t-elle en prenant le soin de préciser l'âge des jeunes gens, entre 12 et quinze ans, qui lui ont posé ce type de question.

Des questions pareilles, elle en entend tous les jours. "Il y a plusieurs hypothèses qui tendent à expliquer cette situation. Nous sommes dans une société plus libérale, une société de consommation et les médias donnent plus d'informations. De nombreuses compagnies essaient d'attirer les jeunes et de leur vendre des produits à l'aide de femmes ou d'objets stéréotypés. "Même les bonhommes animés sont hypersexualisés, comme les poupées Bratz par exemple."

"Le sida pourrait également être une des causes. Dans les années passées, on a dû faire beaucoup de prévention, nous parlions de sexe oral, anal et vaginal pour nommer les conduites sexuelles à risque, mais sans plus." Elle estime également qu'il y a une confusion quant au rôle de l'adulte. "Certains veulent tellement rester jeunes qu'ils oublient de jouer leur rôle de parents", dit-elle.

De nombreuses causes sont à la base du problème. La sexologue incite les parents, professeurs et intervenants à agir pour le bien de l'enfant.
 


 

Nos féministes ont attaqué le patriarcat, symbole de Loi, de règles de vie, de restrictions. L'État québécois a subventionné à coups de millions cette idéologie destructrice. Nos féministes professionnelles n'ont pas compris qu'une société sans pères est une société sans repères. Elles ne se rendent pas compte qu'elles s'inquiètent d'un problème social qu'elles ont elles-mêmes créé... Nos jeunes filles en payent le prix!
 
Directeur de recherche
ATELIERS LIENS PÈRES-ENFANTS

 

 

Hélène PALMA: monosynapse

Monsieur Jean-Pierre Gagnon,

Je ne vous connais ni d'Eve ni d'Adam et ne vous ai jamais autorisé à utiliser ma boîte mél. Vos élucubrations, que je ne lirai jamais, ne parviendront jamais à me convaincre.

Inutile donc de vous fatiguer à me les faire parvenir en utilisant des procédés qui entament votre crédibilité et vous font passer pour un grossier personnage (ce que vous êtes, à n'en pas douter).

Votre mél est dès aujourd'hui black-listé : c'est-à-dire qu'il finira directement dans la poubelle.

Je n'ai pas l'habitude de me laisser intimider.

Cordialement,

Hélène Palma.
h.palma@free.fr

 

Patrick Chézaud
Président de l'université Stendhal
Université Stendhal –
Grenoble 3
BP : 25 - 38040 Grenoble cedex 9

CC

Jean-Claude Loraud
Vice-Président du Conseil d’administration
Jean-Paul Caverni, président
Université de Provence Aix Marseille

Ref : La percée de la mouvance masculiniste en Occident http://sisyphe.org/article.php3?id_article=2941

Cher Monsieur,

Dernièrement j’ai pris connaissance d’un texte d’une personne œuvrant, ou ayant œuvrée au sein de votre université. Puisque je suis cité dans ce texte, je me permets de réagir sur certains passages mensongers ou déformant (intentionnellement) la vérité.

En lisant sur le site de votre université : « Le mot du président », et je vous cite :

Les formations offertes par l'Université Stendhal aux métiers du « passage » culturel - enseignement, traduction, communication, arts du spectacle, langues étrangères appliquées... - permettent aux étudiants de se former à la pratique du monde de demain et à la réflexion sur celui-ci tout en acquérant les compétences pour les métiers du présent et de l'avenir.

Sur ces propos, plus spécifiquement, « en acquérant les compétences », je me questionne est-il du mandat des responsables de cette université, d’enseigner la manipulation des mots à des fins de propagandes ?  Dans le cas de Mme Palma, j’ai fais une recherche sur le moteur de recherche Google.com, je remarque une quantité de textes de Mme Palma, se retrouvent sur les sites tels que sos-sexisme,  journée de la femme, libertaire, gauche républicaine, pénélopes et enfin sisyphe, où est le texte est présentement cité.  Tous ces sites ont une connotation de nature féministe et déforme régulièrement une réalité humaine des relations entre hommes et femmes. Dans le texte de Mme Palma, « La percée de la Mouvance masculine en Occident, par Hélène Palma, maître de conférence en études anglophones », je considère ses propos un amas de mensonges difformant intentionnellement la vérité. 

Reprendre point par point, les insinuations, les perceptions, les déformations, bref un tissu de propos dénotant de l’auteur, une forme de haine sur ce qui touche le masculin, serait se lancer dans un débat futile.  Toutefois, je considère, qu’il est inconcevable que votre université accepte ou encourage directement ou indirectement de tels propos venant d’une personne se disant «  maître de conférence en études anglophones».

Gilbert Claes, président
Fondation G. Claes
515, St-Olivier, Québec, G1R 1G8
Canada

 

 

Les Germaines

 

Toronto councillor called police night before arrest

 

 "Exploiting families by removing the Father"
 by Armando Milani FRA
 Toronto
 
Sent to the Editor of the Globe and Mail: Friday, March 28, 2008 3:19 PM 
 
The Domestic Violence Industry and its older wealthier cousin, the Divorce Industry, are the most notorious forms of state sanctioned abuse against good parents (mainly fathers) in Canada. These industries have found a lucrative existence exploiting families by removing the father, stealing his children, and pouring gasoline on an otherwise simple domestic matter all under the immoral pretence of helping. Rather than treating both parents equally, a perversion of both law and protective measures is used to render a family into the most intractable situation from which there is no recovery; however, it is only damage of this kind that will transfer the maximum wealth from the family to the parasites in these "services".

As everyone should know with the destruction of families, we give rise to greater social decay. We are daily witnesses to the high cost of violence and truancy in fatherless communities, but what an employer social decay has become. More police, therapists, first responders, lawyers, judges, court staff, social workers, service agencies, women shelter workers, psychologists, health care workers, grief counselors, teachers, surrogate fathers, CAS, FRO, the list never ends. If not already, social decay can be expected to become the single largest industry in this country. Even if you are not directly involved in these disasters, we all pay with a lower standard of living, disillusioned youth and suffering families. 

Councilor Rob Ford is very lucky his case will have public scrutiny and pressure but for other fathers the inequitable treatment continues out of sight in secret courts while the social decay industries prosper.  Inequality is the cornerstone of success for these self serving industries. With no mention of shelters for men to run to with their children in your article, we see further proof that men are treated unfairly.

Armando Milani:  arman@82treegrove.com]

 

 

Father Released From Prison To Visit Dying Daughter

 

Les menteuses contrôlent les affaires de l'État

 

Meet the candidates: lightweight contenders

 

 

Vote here: 

 

The London mayoral elections are almost upon us and, in the best political tradition, the gloves are well and truly off.

Will the ever-colourful Conservative candidate Boris Johnson - the bookies's favourite - unseat two-term incumbent Ken Livingstone? Or could the only independent runner, a former amateur boxer, KO his more established foes?

Find out everything you need to know about who's who and what's what in our special report on the race to become the next mayor of London.  

 

More on the London mayoral elections from MSN UK News

In a little over a month, a former stalwart of the British left who famously breeds newts will take on a brash, Oxford-educated former journalist in the race to be elected mayor of London.

 

What's the mayor of London responsible for? How big is the budget? Which candidates are in with the greatest chance? And is the result actually relevant outside the capital? 

 

They represent the dominant political parties in the UK, enjoy extremely high profiles and, between them, pack an almighty mighty punch. Meet the heavyweights.

 

They may be less well-known than the heavyweights, but they have substantial party machinery behind them. Meet the middleweights. 

 

With the backing of very minor parties or, in one case, no party at all, these candidates are the outsiders, but that's not to say they don't have a few tricks up their sleeves...

 

Boris Johnson is currently the bookies' favourite to succeed Ken Livingstone as mayor of London. But who do you think should be the capital's next mayor?

 

London is at the heart of Britain’s economy. More than one-third of Britain’s population and economic activity is concentrated in southeastern England, in and around London.

 

More on the mayoral elections from across the web

 

 

West Bank faces toxic waste crisis

 

C’est drôle comme les gens qui se croient instruits se croient obligés de faire chier le monde.

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