LA
PARITE DANS L’EDUCATION : PROBLEMES
De même que la
collectivisation et la soviétisation de l’économie russe provoquèrent des
catastrophes, l’application de la doctrine féministe à notre société pose
de graves problèmes que les solutions féministes proposées ne font
qu’aggraver. Petit tour d’horizon en ce qui concerne l’éducation.
Les
violences à l’école :
Dans
l’enseignement, dès 1968, le problème de l’autorité fut posé, puisque le
féminisme définit l’autorité comme un abus de pouvoir de l’homme dû au
Patriarcat.
« Il est interdit
d’interdire !»
Ce célèbre slogan
et la doltomania ( de F. Dolto, psychologue pour enfants) ont fait des
ravages dans les années 1970. Hors l’enseignement repose sur
une délégation de l’autorité des
parents envers les enseignants.
Dès que l’autorité
des parents vacille, celle des enseignants s’effondre, ouvrant la voie à
la démagogie et au pédagogisme. A la limite, l’enseignant(e) peut se voir
attribuer la responsabilité du comportement déviant d’un(e) élève.
Joignez à cela la
multiplication des foyers « sans pères ni repères » (surtout dans les
banlieues) et vous aboutissez à la situation actuelle.
Le phénomène de la
violence à l’école, inconnu il y a 30 ans et longtemps nié, à fini par
s’imposer, notamment à cause des filles victimes, les garçons victimes
étant ignorés.
Selon
l’Observatoire National de la Délinquance, cette violence a augmenté de
30% de 2002 à 2007. Durant l’année scolaire 2005/06, 24 000 faits en
France dont 2275 avec violences physiques graves (gifles, coups…) contre
les professeurs de lycées et de collèges, dont 250 avec armes ( ex : il
poignarde sa prof !). Si on compte les insultes et menaces graves, c’est
une moyenne de 60 faits par jour de classe. 93% des faits sont dû à des
élèves de plus de 15 ans , dont 80% de gars
en retard scolaire.
Mon explication :
L’allongement des
études (pour masquer le chômage) a piégé 15% d’une génération ( pour les ¾
des garçons) dans un système scolaire sexiste qui les stigmatise à coup de
« Bravo les filles ! » et finit par les révolter.
L’ascenseur social en panne :
Seconde explication
de la révolte des gars, principales victimes.
L’allongement des
études est souvent un leurre. Ainsi, le fils d’un ouvrier de chez Peugeot
risque fort de se retrouver sur la chaîne à son tour. Sauf que le père
était ouvrier à 15 ans , avec un CAP, et le fils « opérateur » à 20 ans
avec un Bac Professionnel.
Les enfants
d’ouvriers ( 25% des hommes actifs) ont 4x plus de chances d’être
en difficulté scolaire que ceux des cadres, et 4x moins de chances
de décrocher un Bac général.( le meilleur)
Résultat du Bac
général : 50% de réussite pour les enfants de cadres ; 10% pour les
enfants d’ouvriers qualifiés ; 5% pour les non-qualifiés.
Et au-delà de
l’échec scolaire, c’est le spectre du chômage qui se profile !
Et le Bac n’est
plus une garantie :
« Stop à l’Arnaque
du Bac » est le titre d’un livre de JR Pitte qui remarque que les 83% de
réussite aux 3 Bacs en 2007, masquent mal l’échec de 40% des étudiants en
1ière année de Fac. Il conclut :
« … un examen
dévalorisé, dispendieux, laxiste, truqué ! »
Citons aussi Nadine
Chauvet, dans un rapport à l’Assemblée Nationale :
« L’école est donc
injuste, puisque la réussite ne profite pas à tous… et le plus grave,
c’est qu’elle s’accommode de cette situation »
J’ajoute : Surtout
si les victimes sont des garçons.
Terminons avec
l’exemple emblématique de la famille Dati. La fille ministre de la
Justice ; 2 de ses frères en prison pour trafic de drogue !!!
La
Maternelle en question :
Débat télévisé
récent qui opposa A. Bentolila (pédagogue célèbre) à J. Lang, ancien
ministre de l’EN :
A.
Bentolila : « La maternelle creuse les inégalités » et
elle est inadaptée aux enfants de 2 ans.
J. Lang : « cette maternelle que le monde entier nous
envie », mais que personne au monde n’a eu l’idée saugrenue d’imiter
(remarque personnelle)
Ajoutons que l’entrée des 2 ans à la maternelle est surtout
une solution peu coûteuse au problème de garde d’enfants pour les mères au
travail.
A-t-on seulement étudié les conséquences sur ces enfants,
en particulier sur les garçons ?
Le mal-être des ados :
L’école accueille environ 7 millions d’adolescents
(collégiens, lycéens, étudiants).
En fait-elle des gens équilibrés ? Ce serait sa principale
mission !
Hors de l’avis général les ados vont mal : problèmes
d’addictions (alcool, drogues…) conduites à risques (sur la route, en
sport…) ou même suicides.
Et surtout les gars !
Bien sûr, « Boys will be boys ! »
Mais leur mal-être n’est-il pas une réponse
au mauvais accueil que leur réserve une société féministe ?
Un exemple parmi beaucoup. De nombreux lycées organisent
des journées d’orientation
pour les filles
vers les métiers masculins (ingénieurs, informatique …) Mais
rien pour les gars.
Pourtant de nombreux métiers féminisés à 70, 80%, qui comptent des
millions d’emplois auraient besoin des compétences des garçons !
Le suicide des ados : Cause Nationale.
Comparons 2 articles parus dans la presse.
1)
En France, 12 161 suicides cette année, dont 887 d’ados.
Les hommes sont 3x plus touchés que les femmes. Chez les 15/ 24 ans, c’est
la 2ième cause de mortalité après les accidents de la route.
2)
Des ados de plus en plus suicidaires : 13 000 morts par an
dont 800 ados, 140 000 tentatives…
Entre les 2 articles
18 ans d’inaction.
Le 1ier est du 14 9 89, le 2nd du 5 02 07. A vrai
dire, on s’est intéressé aux tentatives (en majorité des filles) en créant
des postes d’infirmières ou d’assistantes sociales dans les lycées, et 10
maisons des ados avec psychologues.
Quant aux gars, notre société semble impuissante à les
empêcher de se suicider 4x
plus que les filles entre 15 et 34 ans.
En 2005, 1385 H / 368F
Ca ne vous fait pas penser au traitement préférentiel des
cancers féminins ?
Les célibattantes :
Ce mot nouveau désigne ces millions de femmes qui ont
réussi leur scolarité, leur insertion professionnelle… mais semblent
incapables de réussir leur vie.
Avec la réussite des filles et l’aide sociale, on aurait dû
constater une baisse des tentatives de suicide. C’est l’inverse ! 8% des
adolescentes en 1993, 13% en 2003.
Quant aux suicides « réussis » des femmes, ils passent de
78/an (25/29 ans) à 162, puis 216 et 258 aux tranches d’âges suivantes.
Leur problème ? Elles ne trouvent pas chaussure à leur
pied !
Gagnantes d’une compétition truquée, elles se retrouvent
seules en haut de l’échelle sociale.
Hors la Nature et la raison, leur commande de rechercher un
protecteur pour leurs enfants. Mais les hommes capables de jouer ce rôle
se font rares (rançon des succès scolaires des filles). Pire, ils ont
appris, par le divorce de leur père, que l’enfant n’est plus le ciment du
couple, mais un danger pour l’homme. Ils refusent mariage et enfants.
La fille brillante est piégée par le féminisme. C’est une
gagnante solitaire et amère qui dénigre ceux qu’elle ne peut atteindre.
Comme le renard de la fable, les raisins sont trop verts et bons pour les
goujates.
« Immatures, les hommes ! » C’est l’expression à la mode.
La boucle est bouclée. Grâce à l’éducation, fer de lance du
féminisme, des femmes au service des femmes ont généré un monde
impitoyable qui condamne chacune et chacun à la solitude… en attendant la
révolte.