Content d'être un gars
Glad to be a guy

 

Jeudi, le 27 mars 2008
Thursday, March 27 2008

 

Hier

Demain

 

 

 

Il y a quatre ingrédients du bonheur que je juge importants. Le premier, c'est peut-être la santé. Le deuxième, les moyens voulus pour être à l'abri du besoin. Le troisième, d'heureux rapports avec les autres. Le quatrième, la réussite dans le travail.

 

 

À quoi ressemblent les poissons sous Titan?

Titan, plus grande lune de Saturne, pourrait avoir un océan sous sa surface

 

 

 

Humour

La percée de la mouvance masculiniste en Occident

 

"When a man is stripped of everything he owns, everything he does, everything he holds dear, and especially of everything he knows, he receives a great and terrible gift. He is made free, absolutely and truly free. He is outside all convention, all rules, all social community or known reality. And a truly free man is the most dangerous kind of human.”

Aleksandr Solzhenitsyn

 

Le Comité consultatif sur l'accessibilité financière aux études est composé de 16 membres et de se présidente. Il y a trois postes à combler. En vertu des règles d'équité ces postes doivent être attribués à des hommes. Y a-t-il des candidats?

 

Reaping the whirlwind

 

 

The Sex-change Society: Feminised Britain and the Neutered Male

 

 

Nouvel ordre mondial

 

New world order

 

     LA PARITE DANS L’EDUCATION : PROBLEMES

 

De même que la collectivisation et la soviétisation de l’économie russe provoquèrent des catastrophes, l’application de la doctrine féministe à notre société pose de graves problèmes que les solutions féministes proposées ne font qu’aggraver. Petit tour d’horizon en ce qui concerne l’éducation.

 

Les violences à l’école :

Dans l’enseignement, dès 1968, le problème de l’autorité fut posé, puisque le féminisme définit l’autorité comme un abus de pouvoir de l’homme dû au Patriarcat.

« Il est interdit d’interdire !»

Ce célèbre slogan et la doltomania ( de F. Dolto, psychologue pour enfants) ont fait des ravages dans les années 1970. Hors l’enseignement repose sur une délégation de l’autorité des parents envers les enseignants.

Dès que l’autorité des parents vacille, celle des enseignants s’effondre, ouvrant la voie à la démagogie et au pédagogisme. A la limite, l’enseignant(e) peut se voir attribuer la responsabilité du comportement déviant d’un(e) élève.

Joignez à cela la multiplication des foyers « sans pères ni repères » (surtout dans les banlieues) et vous aboutissez à la situation actuelle.

Le phénomène de la violence à l’école, inconnu il y a 30 ans et longtemps nié, à fini par s’imposer, notamment à cause des filles victimes, les garçons victimes étant ignorés.

Selon l’Observatoire National de la Délinquance, cette violence a augmenté de 30% de 2002 à  2007. Durant l’année scolaire 2005/06, 24 000 faits en France dont 2275 avec violences physiques graves (gifles, coups…) contre les professeurs de lycées et de collèges, dont 250 avec armes ( ex : il poignarde sa prof !). Si on compte les insultes et menaces graves, c’est une moyenne de 60 faits par jour de classe. 93% des faits sont dû à des élèves de plus de 15 ans , dont 80% de gars en retard scolaire.

Mon explication :

L’allongement des études (pour masquer le chômage) a piégé 15% d’une génération ( pour les ¾ des garçons) dans un système scolaire sexiste qui les stigmatise à coup de « Bravo les filles ! » et finit par les révolter.

 

L’ascenseur social en panne :

Seconde explication de la révolte des gars, principales victimes.

L’allongement des études est souvent un leurre. Ainsi, le fils d’un ouvrier de chez Peugeot risque fort de se retrouver sur la chaîne à son tour. Sauf que le père était ouvrier à 15 ans , avec un CAP, et le fils « opérateur » à 20 ans avec un Bac Professionnel.

Les enfants d’ouvriers ( 25% des hommes actifs) ont 4x plus de chances d’être en difficulté scolaire que ceux des cadres, et 4x moins de chances de décrocher un Bac général.( le meilleur)

Résultat du Bac général : 50% de réussite pour les enfants de cadres ; 10% pour les enfants d’ouvriers qualifiés ; 5% pour les non-qualifiés.

Et au-delà de l’échec scolaire, c’est le spectre du chômage qui se profile !

Et le Bac n’est plus une garantie :

« Stop à l’Arnaque du Bac » est le titre d’un livre de JR Pitte qui remarque que les 83% de réussite aux 3 Bacs en 2007, masquent mal l’échec de 40% des étudiants en 1ière année de Fac. Il conclut :

« … un examen dévalorisé, dispendieux, laxiste, truqué ! »

Citons aussi Nadine Chauvet, dans un rapport à l’Assemblée Nationale :

« L’école est donc injuste, puisque la réussite ne profite pas à tous… et le plus grave, c’est qu’elle s’accommode de cette situation »

J’ajoute : Surtout si les victimes sont des garçons.

Terminons avec l’exemple emblématique de la famille Dati. La fille ministre de la Justice ; 2 de ses frères en prison pour trafic de drogue !!!

 

La Maternelle en question :

Débat télévisé récent qui opposa A. Bentolila (pédagogue célèbre) à J. Lang, ancien ministre de l’EN :

A.   Bentolila : « La maternelle creuse les inégalités » et elle est inadaptée aux enfants de 2 ans.

J. Lang : « cette maternelle que le monde entier nous envie », mais que personne au monde n’a eu l’idée saugrenue d’imiter (remarque personnelle)

Ajoutons que l’entrée des 2 ans à la maternelle est surtout une solution peu coûteuse au problème de garde d’enfants pour les mères au travail.

A-t-on seulement étudié les conséquences sur ces enfants, en particulier sur les garçons ?

 

Le mal-être des ados :

L’école accueille environ 7 millions d’adolescents (collégiens, lycéens, étudiants).

 En fait-elle des gens équilibrés ? Ce serait sa principale mission !

Hors de l’avis général les ados vont mal : problèmes d’addictions (alcool, drogues…) conduites à risques (sur la route, en sport…) ou même suicides.

Et surtout les gars !

Bien sûr, « Boys will be boys ! » Mais leur mal-être n’est-il pas une réponse au mauvais accueil que leur réserve une société féministe ?

Un exemple parmi beaucoup. De nombreux lycées organisent des journées d’orientation pour les filles vers les métiers masculins (ingénieurs, informatique …) Mais rien pour les gars. Pourtant de nombreux métiers féminisés à 70, 80%, qui comptent des millions d’emplois auraient besoin des compétences des garçons !

Le suicide des ados : Cause Nationale.

Comparons 2 articles parus dans la presse.

1)    En France, 12 161 suicides cette année, dont 887 d’ados. Les hommes sont 3x plus touchés que les femmes. Chez les 15/ 24 ans, c’est la 2ième cause de mortalité après les accidents de la route.

2)    Des ados de plus en plus suicidaires : 13 000 morts par an dont 800 ados, 140 000 tentatives…

Entre les 2 articles 18 ans d’inaction. Le 1ier est du 14 9 89, le 2nd du 5 02 07. A vrai dire, on s’est intéressé aux tentatives (en majorité des filles) en créant des postes d’infirmières ou d’assistantes sociales dans les lycées, et 10 maisons des ados avec psychologues.

Quant aux gars, notre société semble impuissante à les empêcher de se suicider 4x plus que les filles entre 15 et 34 ans. En 2005, 1385 H / 368F

Ca ne vous fait pas penser au traitement préférentiel des cancers féminins ?

 

Les célibattantes :

Ce mot nouveau désigne ces millions de femmes qui ont réussi leur scolarité, leur insertion professionnelle… mais semblent incapables de réussir leur vie.

Avec la réussite des filles et l’aide sociale, on aurait dû constater une baisse des tentatives de suicide. C’est l’inverse ! 8% des adolescentes en 1993, 13% en 2003.

Quant aux suicides « réussis » des femmes, ils passent de 78/an (25/29 ans) à 162, puis 216 et 258 aux tranches d’âges suivantes.

Leur problème ? Elles ne trouvent pas chaussure à leur pied !

Gagnantes d’une compétition truquée, elles se retrouvent seules en haut de l’échelle sociale.

Hors la Nature et la raison, leur commande de rechercher un protecteur pour leurs enfants. Mais les hommes capables de jouer ce rôle se font rares (rançon des succès scolaires des filles). Pire, ils ont appris, par le divorce de leur père, que l’enfant n’est plus le ciment du couple, mais un danger pour l’homme. Ils refusent mariage et enfants.

La fille brillante est piégée par le féminisme. C’est une gagnante solitaire et amère qui dénigre ceux qu’elle ne peut atteindre. Comme le renard de la fable, les raisins sont trop verts et bons pour les goujates.

« Immatures, les hommes ! » C’est l’expression à la mode.

 

La boucle est bouclée. Grâce à l’éducation, fer de lance du féminisme, des femmes au service des femmes ont généré un monde impitoyable qui condamne chacune et chacun à la solitude… en attendant la révolte.

 

 

 

Trop de graisse abdominale lié à des risques de démence

 

Combien étaient des femmes?

US death toll in Iraq hits 4,000

 

Beaucoup peuvent supporter le mauvais temps, qui n'ont pas le goût pour la tempête.

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