Sans nier le travail de la DG, je me questionne sur leur
déclaration de renseignements datée de 2006.
Selon cette déclaration, 18 personnes
(temps plein et 50 à temps partiel) sont rémunérées pour un total en
« traitement, salaires, avantages sociaux » de 762 968$. (180 697$ pour
les temps partiels occasionnels)
Les achats de fournitures et frais de
bureau ont été de 191 006$
Les coûts d’occupation à 158 196$
La publicité et promotion : 39 968$
Pour une dépense total de 1 366 363$
sur un revenu de 1 427 124$, incluant une contribution du gouvernement du
Québec de 139 856$
Leur mission, selon cette déclaration
est de : « HEBERGEMENT POUR FEMMES EN DIFFICULTE ACCUEIL ET AIDE
PSYCHOLOGIQUE AUX FEMMES DANS LE BESOIN BANQUE ALIMENTAIRE ET
VESTIMENTAIRE ACCES GRATUIT A DES ACTIVITES DE FORMATION POUR LES FEMMES
EN DIFFICULTE AIDE ET SERVICE JURIDIQUE »
Dans votre article, vous mentionnez le
YWCA encourage les femmes de toutes les façons possibles, de l’accès aux
CA, en politique, au monde des affaires, sur l’estime de soi, de la
guenille à bon marché et même à l’hébergement.
Dans un état de plus en plus féminisé,
la notion d’égalité entre les femmes et les hommes, tel que la Ministre
St-Pierre en fait la promotion (projet de loi 63), cette égalité est un
leurre pour bien paraître et continuer à siphonner plus d’argent pour
l’usage d’un seul sexe.
Une loi (53) fut voter pour obliger,
d’ici quelques années, les Conseils d’administration des entreprises de 10
employés et plus d’être composer à part égale d’hommes et de femmes. Les
organismes du type comme le « Y », respecteront-il la loi ? Ou seront-ils
exempt au nom de l’égalité pour les femmes ?
Je souligne, qu’en 2007, 666 millions
furent versés en subventions à plus de 5 000 organismes de type
communautaires. 80% de ces organismes sont gérés par des femmes. 112
maisons d’hébergement exclusivement pour les femmes (dit violentées) sont
subventionnés en moyenne à la hauteur de 500 000$ par an, à cela, il faut
rajouter, les centres pour femmes, les Tables de concertation, les
regroupements, les organismes d’aide è l’emploi pour femmes, les assemblée
de groupes, les associations, les carrefours, les comités, les
concertations, les corporations, les fédérations, les fondations, etc,
toutes pour les femmes exlusivement. Quand aux hommes, s’ils crient à
l’inégalité, ils seront dénoncés sur la place politique (et publique), de
ne pas avoir le bon ton, réduisant l’opportunité de mettre en place leurs
propres ressources.
Un état féministe ? Le Québec est sur
la bonne voie. Les hommes, toujours décriés comme violents, criminels,
violeurs ou à risque d’être violents ou violeurs, auront droit, dans ce
coin de pays égalitaire, à de nouvelles prisons et à des « programme de
travaux compensatoires (mode alternatif de paiement d’amendes pénales ou
criminelles). » Quand aux femmes, elles seront toujours des victimes
de quelque chose ou encensées pour accroitre leur pouvoir de récolter plus
de bénéfices financiers.
Gilbert Claes
Québec
PS. Les garderies, hauts lieux
d’éducation des prochaines générations, deviendront-ils des lieux
d’éducation à l’égalité ? Méthode féministe ?