Content d'être un gars
Glad to be a guy

 

Vendredi, le 7 mars 2008
Friday, March 7 2008

 

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Demain

 

 

 

Huit mars

 

 

Aimer des défauts, c'est prendre leur défense.

 

 

Interdit aux mineurs

 

 

 

 

Ron Paul, Stop V.A.W.A. & Title IV d

 

 

Les femmes rendent hommage aux inventeurs

Huit inventions qui ont changé la vie des femmes

 

Ron Paul At The Arab American Institute Conference

 

Etobicoke Rape A Lie, Police Say

<<"When people make up things like this, generally there's something else going on in their lives -- some sort of crisis," she said. "They feel that the only way out of whatever pressure they're under is to make up these stories.">>

 

Even Sweden admits: Kids need dads

 

<<"active father figures play a key role in reducing behavior problems in boys and psychological problems in young women.">>

<<"regular positive contact reduces criminal behavior among children in low-income families and enhances cognitive skills.>>

<<"Children who lived with both a mother and father figure also had less behavioral problems than those who just lived with their mother." >>

 
 
Of course in radical feminist-controlled  and occupied Canada the disaster continues. Like Sweden Canada's family law system  has for many years been set up to make sure that children of separating and divorced parents become part of a single parent mother-only family.  In Canadian families 71 % of Canadian divorces are initiated by the Mother. So-called "family law" courts are biased and discriminatory towards men and fathers and exist literally to define custody for the Mother and deliberate for a system that is nothing more than a transfer of wealth from the Father to the Mother. There is no presumptive equal parenting and unless there is a private arrangement and court is not an option, Dad, now reduced to abject poverty, is lucky to become a mere"visitor" in his children's lives with an arrangement of maybe two weekends a month. From 24 hours a day to 4 days out of 30. Within 6 years 60% of all non custodial Dads have lost all contact with their children.  And as many Dads in this movement know thats only half of it. In between this time all kinds of social horrors are experienced and many Dads end up in criminal court and even jail at the destructive end of false allegations of domestic violence and even sexual abuse of their own children. Many others, ruined fnancially are also forced into jail for non payment of crippling child and spousal support orders. Others are forced into the underground economy to survive or simply give up and walk away. Horrors abound and Canadian activists are predicting that family law and the "divorce industry" are currently involved in the midst of the biggest and most destructive social disaster Canada has yet seen in its history. thje damage is far reaching and never be repaired or recovered.
 
JS

 

Obesity new factor in grading parents

 

Ron Paul Schools Ben Bernanke Yet Again 2-27-08

 

Ron Paul Interview on FOX Business Channel 02/28/2008

 

 

Égalité les filles

Lauréats 2008 - Prix Égalité

 

Fini les taches, changez de femme!

 

Le mardi 04 mars 2008

Accusée d'agression sexuelle sur son ex-partenaire

Christiane Desjardins

La Presse

Une femme de 52 ans qui aurait profité du sommeil de son ex-partenaire sexuel pour faire ce qu'elle voulait avec son membre viril sera jugée pour agression sexuelle.

Au terme de l'enquête préliminaire qui s'est tenue récemment au palais de justice de Montréal, la juge Manon Ouimet a en effet jugé qu'il y avait suffisamment de preuve pour que la femme soit inculpée sous une accusation d'agression sexuelle. L'incident serait survenu quelque part entre le 17 et le 23 juillet 2006. Le plaignant, camionneur d'une quarantaine d'années, n'est plus certain de la date exacte, car il a attendu quatre mois avant de porter plainte. «J'ai réfléchi, j'ai demandé conseil à mon entourage, et j'ai décidé de me libérer de ça», a argué monsieur lorsqu'il a été interrogé sur ce délai.

Rencontre sur l'Internet

Lors de l'enquête préliminaire, l'homme a admis qu'il a connu la dame par le truchement d'un site Internet de rencontres. De son propre aveu, il a entrepris une relation de fuckfriend avec elle, à partir de septembre 2005. De fil en aiguille, ils en sont venus à cohabiter. En mars 2006, madame aurait mal réagi à une première rupture et elle aurait tenté de se suicider. Monsieur raconte avoir renoué car il a un «grand coeur» et qu'après tout, «c'était pas une mauvaise femme». La relation a perduré mais en juillet 2006, monsieur dit y avoir mis un terme définitif. Madame aurait encore mal réagi et aurait été hospitalisée quelques jours. Par la suite, elle pouvait demeurer dans le logement jusqu'en août, le temps qu'elle trouve un autre appartement pour elle-même. Ils faisaient maintenant chambre à part. Mais voilà, une nuit au cours du mois de juillet, monsieur affirme s'être réveillé vers les 3h30, et avoir constaté que madame était en train de lui faire une fellation. Il soutient lui avoir demandé à plusieurs reprises d'arrêter, mais elle n'aurait pas voulu et se serait même arrangée pour avoir une relation sexuelle complète avec lui.

«Elle a profité de l'occasion, elle a embarqué sur moi. J'étais couché sur le dos, elle était par-dessus moi. Elle pèse 165 livres, j'en pèse 130. Je ne me suis pas vraiment laissé faire, j'ai subi», a-t-il raconté devant le tribunal. Il a cependant admis que s'il s'était débattu, il aurait réussi à repousser madame, mais il ne voulait pas utiliser la force physique, de crainte de la blesser, assure-t-il. À la fin de la fameuse séance, il affirme lui avoir dit que c'était grave ce qu'elle venait de faire, car elle l'avait violé. Madame serait retournée dans sa chambre en pleurant. Elle a finalement quitté le logement. Monsieur soutient qu'elle est dépressive et a des problèmes «d'obsession».

Vengeance?

L'avocate de l'accusée, Me Marie-Hélène Giroux, a demandé à monsieur s'il agissait par vengeance, vu qu'il a porté sa plainte d'agression sexuelle en novembre 2006, quelques jours après avoir été volé chez lui. Il admet qu'il a toujours soupçonné madame, même si celle-ci a été mise hors de cause dans cette histoire de vol.

L'homme a assuré qu'il agissait plutôt par «satisfaction», puis il s'est repris et a dit que c'était pour lui une «libération». Car depuis ce qu'il appelle le «jour fatidique», il affirme avoir vécu une dépression et avoir quitté son emploi. L'accusée sera de retour devant le tribunal le 28 avril pour que l'on fixe la date de son procès. Me Giroux songe à aller devant jury avec cette affaire.

 

 

Le mardi 04 mars 2008

Une Japonaise échappe à la prison grâce à sa poitrine

Agence France-Presse

Tokyo

Une Japonaise peut se féliciter d'avoir été dotée d'une poitrine opulente: non seulement elle a fait sa carrière de mannequin, mais elle vient de la sauver de la prison.

Serena Kozakura, qui a longtemps servi de modèle pour des maillots de bain et s'est reconvertie désormais dans la publicité, a été blanchie par le tribunal après avoir prouvé que son buste était trop corpulent pour passer dans un trou à travers une porte en bois.

«J'en étais arrivée à détester mon corps», a raconté Kozakura mardi devant les caméras de la télévision privée Asahi. «Mais ce sont mes seins» qui ont retourné le verdict, a-t-elle reconnu.

La présentatrice d'Asahi a même invité l'ex-mannequin à démontrer à nouveau qu'elle ne pouvait pas passer son corps dans l'ouverture reproduite sur une plaque de carton.

Kozakura, 38 ans, avait été reconnue coupable l'an dernier de destruction de propriété privée, après qu'un homme l'eut accusé d'avoir défoncé la porte de sa chambre à coups de pied et s'être ensuite introduite à l'intérieur de la pièce, apparemment parce qu'il était avec une autre femme.

Kozakura a toujours dit que c'était l'homme qui avait fait le trou lui-même.

En appel, son avocat a sorti une plaque avec une ouverture identique et démontré que sa cliente ne pouvait pas passer son corps à cause de ses 110 cm de poitrine.

«Les juges étaient très polis et leur visage est resté inexpressif. Je suppose qu'ils sont bien entraînés», a déclaré Kozakura à la télévision.

La Haute cour de justice de Tokyo a accepté l'argument et a innocenté l'ex-mannequin, en estimant qu'il existait des doutes sérieux sur le témoignage du plaignant.

 

 

http://www.scf.gouv.qc.ca/politique/prix-egalite-laureats.asp#ModelesComportementsEgalitaires

Description du projet
Magazine Authentik
La Maison des jeunes Bordeaux-Cartierville a mis de l’avant en 2007 une initiative unique au Québec : un magazine pour adolescentes écrit par d’autres adolescentes. Authentik s’avère une véritable solution de rechange dans le monde des magazines pour adolescentes au Québec. De nombreux intervenants et intervenantes ont salué la publication comme un incontournable outil de prévention et d’intervention populaire. Elle se positionne à contre-courant des magazines pour la jeunesse, qui véhiculent bien souvent des stéréotypes. Le contenu varié de la revue stimule la passion pour les arts et le sport, aiguise l’esprit critique et valorise l’authenticité dans l’être plutôt que le paraître. Il s’agit d’une approche égalitaire et démocratique. Le magazine, tiré à 10 000 exemplaires à travers le Québec, aurait rejoint quelque 30 000 adolescentes. Un deuxième numéro est attendu pour le printemps 2008.

Total des autres dons 8 000 $
Revenus provenant du gouvernement fédéral 61 763 $
Revenus provenant de gouvernements provinciaux ou territoriaux 60 910 $
Revenus provenant d'administrations municipales ou régionales 141 454 $
       Total des revenus provenant de sources gouvernementales 264 127 $

 

5 EMPLOYÉeS  ttl $ 291 135$

Conciliation travail-famille

Noms des organisations
Centre des femmes de Charlevoix en collaboration avec le
Centre-Femmes aux Plurielles, Charlevoix
Total des revenus provenant de sources gouvernementales 301 252 $

Description du projet
Trousse conciliation travail-vie personnelle
C’est dans un contexte où les femmes ont des responsabilités grandissantes que le projet Conciliation travail-vie citoyenne s’est concrétisé. Les objectifs de cette initiative consistaient à amener les différents milieux de travail de la région à faciliter la conciliation travail-famille, donnant ainsi aux femmes la possibilité d’influencer davantage le développement de leur territoire. La phase de mobilisation, avec l’aide de partenaires, a permis de sensibiliser une centaine d’entreprises. La seconde phase visait l’élaboration et la distribution d’une trousse destinée aux employeurs de la région. Cette trousse contient plusieurs outils facilitant l’implantation de mesures de conciliation travail-famille. Beaucoup se sont dits ouverts à la nouvelle réalité de concilier le travail et la vie personnelle. Ils ont aussi trouvé que la trousse pouvait répondre à leurs besoins dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre.

5 EMPLOYÉeS plein temps et 6 à temps partiel.

372 983$ en subventions…

329 685$ en salaires..

36 910 en frais bancaire et intérêts

Nom de l'organisation
L’Alliance des maisons d’aide et d’hébergement de la Gaspésie pour femmes violentées dans un contexte conjugal et leurs enfants, Maria

Description du projet
AVIS-Sécurité
AVIS-Sécurité, où le mot AVIS signifie « Agir sur la Violence en Informant et en Sensibilisant », est un outil de dépistage et d’intervention précoce en matière de violence conjugale. Cet outil s’adresse d’abord aux intervenantes et intervenants. Il constitue un moyen de mieux reconnaître les cas de violence conjugale pour agir. En novembre 2007, au total 267 personnes intervenantes avaient reçu la formation qui accompagne l’outil. Les initiatrices d’AVIS-Sécurité croient à l’importance de l’utilisation d’un outil commun à divers niveaux d’intervention, ajoutée à une compréhension uniforme du phénomène de la violence conjugale. Le projet a d’ailleurs suscité l’émergence de liens de concertation dynamiques. Il a aussi mené à la signature d’un protocole de collaboration intersectoriel, ce qui constitue une première en Gaspésie. L’outil s’adresse également aux femmes en général, en les invitant à confier leur problème aux personnes-ressources concernées.

45 588$ de subvention..

Alliance de ??(la seule maison pour femmes à Pabos et Maria

LA MAISON D'HEBERGEMENT DE PABOS INC.

5 EMPLOYÉeS plein temps et 5 à temps partiel

Total des revenus provenant de sources gouvernementales 443 465 $

Dépenses

Fournitures et frais de bureau 21 182 $

Honoraires de professionnels ou de consultants 28 160 $
Formation du personnel et des bénévoles 3 131 $
Traitements, salaires, avantages et honoraires 295 317 $

Nom de l'organisation
Centre-Femmes La Jardilec, Saint-Jean-Port-Joli

Description du projet
Pouvoir ensemble
Le projet Pouvoir ensemble convie tant les femmes que les leaders de notre société à appuyer le principe de représentation égalitaire dans les postes décisionnels. Il a permis d’intervenir afin de favoriser et d’augmenter les candidatures de femmes lors des élections municipales de 2005, en plus de soutenir les élues par différentes initiatives. Le Centre-Femmes La Jardilec a, entre autres, orchestré des activités de dépistage de femmes intéressées par la chose publique, offert de la formation et tenu des activités de sensibilisation auprès des décideurs. Un réseau local de femmes impliquées dans leur milieu a également été constitué. On a aussi observé une augmentation du nombre d’élues dans la région. De plus, les trois quarts des instances approchées ont adopté une déclaration de principes les engageant à faire la promotion de la représentation égalitaire au sein de leur organisation et dans leur communauté.

Nom de l'organisme         Ministère           Montant         

Centre-Femmes "La jardilec" inc.            MSSS    $141,458.00     

Centre-Femmes "La jardilec" inc.            MCCCF (SCF)     $14,500.00       

·         Note dans les relevé de Revenue Canada, cet organisme de bienfaisance 136959533RR0001 à pour mission :

« VENIR EN AIDE AUX FEMMES SOUFFRANT D'ISOLEMENT PSYCHO SOCIAL »

5 EMPLOYÉeS à plein temps

Subvention du Québec : 169 516$

 

Violence against men is funny?

 

"On Fathers and men and Domestic Violence-The Weapon of Choice"
 
 Here's the flipside to Barbara Kay's marvellous column of last week "On domestic violence, no one wants to hear the truth", where the justice system, with the help of the media's gender-biased reporting, simply wilfully denies the truth. Bogus claims of sexual assault are plainly the traveling companions of the knowingly false allegations of physical and/or sexual abuse of children Senator Anne Cools rightly called "the weapon of choice" routinely used against fathers in custody and access proceedings.  
 
 When, as in this article, police and social workers insist upon describing such misconduct as rare and refuse to hold its perpetrators accountable for their misconduct, it's small wonder Ontario's Civil Justice Review noted way back in 1995 "Concern and frustration were expressed about the number of allegations made in affidavits that were not capable of being substantiated in any way. Whether that is true or not, it is clearly a perception that exists, as does the perception that such perjury goes unpunished. 
 
 Nor is it surprising, when one-sided sexist apology can be habitually offered up without any contradiction, that someone like serial liar Cathy Fordham -finally convicted in Ottawa in 2002 - received a house arrest sentence which amounted to a mere fraction of the time which at least two of her male victims spent behind very real jail bars due to her numerous false allegations. Paraphrasing Jack Nicholson in, ironically, "A Few Good Men" - feminists don't want the truth because they can't handle the truth ! 
 
 Why ? - the day we as a society stop treating one sex as a 'victim' class not fully responsible for its actions is the day we'll enjoy true equality and when the professional gender bigots now profiting at the expense of all from what's become an abuse industry will be out of business.

 

 

Tribute to Peter Schiff

 

Green light for TTC's 11,000 cameras

 

Ma collègue est irrespectueuse. Que faire?

 

Plaintes de sexisme contre Molson, Labatt et Bud

 

 

Colombia diplomatic spat deepens

 

1968 - October: In this edition of the CFR’s Foreign Affairs is an article, “Asia After Vietnam,” by Richard Nixon (CFR member 1961-1965), in which he writes of nations’ disposition “to evolve regional approaches to development needs and to the evolution of a new world order.”

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