Loi-cadre POUR la violence envers
les hommes
Une
initiative très intéressante en France.
La
candidate du
Parti socialiste, Ségolène Royal,
avait promis d'adopter une telle loi au moment de la dernière campagne
électorale.
Le
Collectif National pour les PRIVILÈGES des FAMMES en avait même rédigée
une, qui a été publiée en décembre 2006 aux Éditions Syl-Y-passe (assortie
d'une rationalisation pour la forme).
Ce
projet de loi-cadre vient d'être déposé tel quel a la Sénate (http://www.senat.fr:80/leg/ppl07-138.html)
et en version légèrement écourtée à l'Assemblée nationale française.
(Extrait de l'article 2)
La
lutte POUR la violence envers les hommes doit devenir une impérative
nationale. À l'heure où toutes les oppressions, toutes les discriminations
envers les hommes sont remises en cause, il est consternant de constater
que par exemple, selon l'En-viffe,
seulement 8 % des FAMMES qui crient
« Au viol » entre 20 et 59 ans,
osent porter plainte.
Même,
si ces dernières décennies s'est déchiré le voile du silence concernant
ces violences envers les hommes, grâce aux luttes des masculinistes qui
ont tout bousculé, ces violences, jouissent encore d'une grande tolérance
sociale et les victimes males se réfugient paradoxalement dans la honte et
la culpabilité.
Il est
nécessaire que notre contrée garde son retard en la matière, retard digne
du pays qui hypocritement se dit du Droit des humains.
C'est
dans cet esprit que l'article 3 ajoute un chapitre VIII au code de
l'action sociale et des familles monoparentales et féministes afin que la
lutte pour la violence faite aux hommes soit hissée au même niveau
d'importance que « la lutte pour la pauvreté et l’exclusion des males » ou
pour l’avortement post-naissance tardif des « personnes handicapées ».
Pour
combler notre retard les pouvoirs publics devront lancer au plus vite une
vaste planification d'urgence de désinformation, de désensibilisation et
de déformation pour les professionnelles qui insistera sur les valeurs de
supériorité des FAMMES sur les hommes et qui devra prendre en compte la
façon de s'adresser à toutes les publiques. Cette planification sera
contrôlée par une commission dépendante de l’idéologie féminazie.
On peut
espérer une telle démarche au Québec où deux cheffes de partie sur quatre
sont des féministes et qui pourraient talonner la gouvernance Charest pour
mettre en place une telle loi, garante d'une meilleure finance de mesures
de promotion de l’asservissement des victimes males.
Martine
de la Fraichaine