Content d'être un gars
Glad to be a guy

 

Mardi, le 12 février 2008
Tuesday, Febuary 12 2008

 

Hier

Demain

 

 

 

Tout grief n'est pas nécessairement de la haine.

 

 

Ruling could spark change in legal system

 

La ministre Courchesne au tapis.

 

Les flatulences de Mimi la Ratatine sont supérieures à celles de son sphincter anal

Michèle Courchesne, une ministre d'action

 

 

 

 

 

Le Jeudi 31 Janvier 2008

Depuis le Rapport Parent, il y a une constante en éducation: le changement continuel. À tous les six ans, on remerciait le groupe du ministère qui avait implanté une nouvelle méthode miracle qui s’était avéré un échec.
 
Devant l’augmentation des enfants qui échouaient on appelait un nouveau groupe de pédagogues et de sociologues sans expérience significative. Une nouvelle méthode miracle, celle de leur thèse de maîtrise avec diplôme enrubanné remplaçait la précédente. Un nouveau détergent pédagogique instantané qui nettoie sans effort, tel qu’annoncé à la télé, remplaçait le précédent. Il était pondu à l’Uquam souvent. Les professeurs d’expérience ayant baggage de succès imposant n’étaient pas requis pour élaborer un programme et des méthodes, ils étaient trop traditionnalistes donc ridicule. On n’est passé de méthodes analytiques aux globales, du syllabique au phonétique, du grapho-phonétique aux compétences transcendentales, du travail personnel aux équipes. On a même vu des écoles devenir des laboratoires expérimentant plusieurs méthodes différentes à la fois pour le compte des fonctionnaires du ministère dans ma commission scolaire.
 
Et tout cela imposé aux professeurs du primaire qui n’en voulaient pas.
 
Là où le succès scolaire s’est maintenu, c'est parce que les profs corrigeaient les déficiences de méthodes obligatoires en les mitigeant avec leur propre démarche, en les complétant avec d’autres méthodes.
 
À ma commission scolaire, un directeur de l’enseignement a décidé de prendre le taureau par les cornes et de faire une consutation générale auprès de son corps professoral pour déterminer les moyens à utiliser pour augmenter la réussite des élèves. Le choix des méthodes, des règles de l’école et des travaux ne plaisant pas au directeur- général et à certains conseillers pédagogiques, on a congédié ce directeur de l’enseignement.
 
Le ministère à le bras long quand ses théories ultra modernes qui changent à tout les 5 ans d’ailleurs sont délaissées pour un enseignement amélioré. Et puis ça fait le bonheur des éditeur$ de manuels scolaire qui vendent une série de manuels, de guides et de cahiers d’exercices nouveaux. Aucune méthode de base n’est améliorée, polie au moyen de mise à jour périodique. On repart toujours à zéro avec des millions de livres nouveaux et ce presque sans budget spécial d’équipement. On recommencera encore bientôt.

 

Actor & Director Ed Asner

 

 

Problematic in pink

The Liberals' new 'Pink Book' would encourage more bias against men

 

Sujet: Gordon Brown rêve d'un "nouvel ordre mondial"

 

La chronique de Julius Grey

20 ans de libre-échange

Julius Grey
Journal de Montréal
28/01/2008 09h1

L'année 2008 marque le 20e anniversaire du traité de libre-échange avec les États-Unis. En 1988, une majorité considérable de Canadiens a voté contre le traité et ce n'est que la division des votes des opposants entre les libéraux et le NDP qui a permis à Brian Mulroney de réaliser le libre-échange.

Aujourd'hui, le traité est devenu une vache sacrée pour beaucoup de citoyens et notamment pour le puissant lobby d'hommes d'affaires. Une minorité, surtout en Ontario, maintient farouchement son opposition. Qui a raison?

Pour les libres-échangistes, l'élimination des entraves au commerce constitue une recette presque infaillible pour la prospérité. Selon eux, le libre-échange favorise une meilleure utilisation des ressources. Tout le monde, les pauvres comme les riches, bénéficie de cette nouvelle efficacité. De plus, le commerce crée une interdépendance qui amène la paix et l'amitié et empêche les conflits armés.

Pour ses adversaires, le libre-échange présente tous les désavantages du capitalisme débridé. Les riches deviennent plus riches aux dépens des pauvres. Les programmes sociaux sont constamment en péril, puisque le capital peut choisir les pays qui taxent le moins et les gouvernements abandonnent par traité de libre-échange leur pouvoir de riposter. Finalement, les petits pays et cultures risquent de disparaître à l'intérieur de grandes zones uniformes.

L'histoire ne confirme pas la vision radieuse des libre-échangistes. La dernière période de libre-échange s'est terminée non pas par la paix universelle mais par la Première Guerre mondiale. De plus, les pays comme l'Allemagne et le Japon du 19e siècle qui voulaient rattraper un retard ont dû protéger leurs marchés internes, puisque le libre échange, comme toute solution basée sur les lois du marché, favorisait les plus forts.

Finalement, les libres-échangistes n'ont jamais pu expliquer comment la période de deux siècles pendant laquelle le Japon s'est complètement isolé du reste du monde ait pu être prospère et riche en activités culturelles. Ce n'est pas que l'on voudrait pratiquer l'isolement hermétique mais la doctrine du libre-échange comme solution miracle ne tient pas.

Des craintes non-fondées

Cela dit, les pires craintes des adversaires du libre-échange ne se sont pas réalisées. Il n'y a pas eu de catastrophe économique. Le Canada et le Québec existent toujours et ne sont pas en danger immédiat.

Ici, il faut immédiatement apporter quelques bémols. D'une part, la cause principale de la prospérité récente était les prix élevés des ressources naturelles. Il est difficile de penser que la présence ou l'absence du libre-échange aurait affecté cette réalité. D'autre part, 20 ans est une période trop courte pour déterminer si nous serons éventuellement engloutis par notre voisin. Depuis quelques années, il y a de plus en plus d'uniformité inquiétante entre les partenaires. De surcroît, les États-Unis continuent à militer pour l'inclusion de la culture dans le traité et ils risquent de réussir un jour. Finalement, les programmes sociaux sont dans un état de déchéance. La promesse, faite en 1988, de garder la justice sociale dans une union économique ultra-libérale semble tout à fait irréaliste.

La conclusion n'est donc pas celle de l'un ou l'autre groupe partisan. D'une part, toutes choses étant égales, le libre-échange n'est pas une mauvaise chose à être rejetée de façon dogmatique. Cependant, il faut que le gouvernement garde tous les outils pour protéger les désavantagés et pour maintenir la justice sociale et une culture distincte. Quand le libre-échange et la justice sociale entrent en conflit, la justice sociale doit triompher.

 

 

The Men Who Sold The World

 

The Epic of "The Unelectable" : Ron Paul

 

Mgr Turcotte sur le gouvernement mondial!

 

fifibrindacier

Le Jeudi 31 Janvier 2008

Les enfants sont des rats de labo. Il n’y a pas que les partis politiques à blâmer, mais aussi les “ogues” qui veulent justifier leur job et ça commence en garderie. Ma belle-soeur enseigne secondaire 4-5 chimie physique et c’est le découragement total. Dites-vous bien qu’on va se faire soigner par ces élèves qui seront nos futurs médecins, ça fait peur.
 
Grosse garderie le système scolaire.
 
Pendant qu’on chiale rien ne change et quand mon garçon revient de l’école j’ai l’impression que je dois lui remontrer la matière, il a plein d’activités libres, jeux à l’école et ce n’était pas comme ça quand j’allais à l’école (dans le temps de Passe-Partout) Les enfants n’étaient pas roi et comme Fan Fan Dédé quand les “ogues” sont rentrés dans son émission, il a démissionné et de même pour les profs qui avaient de l’autorité..
 
Mais il ne faut pas “brimer”nos enfants?..
 
Gros sujet Patrick j’en aurais long à dire sur le “prototype” scolaire ce n’est même plus un système….
 
C’est la dompe des enfants-roi et les autres enfants qui sont éduqués essaient de se frayer un chemin et apprendre quelque chose quand le professeur a le temps car le prof doit aussi éduquer les autres ouf!
 
Chapeau aux profs qui se souviennent de la vieille méthode et qui passe par-dessus la réforme en faisant ce qu’il peuvent. C’est beau la théorie mais aller donc la pratiquer votre réforme dans le vrai quotidien…
 
OUF,j’arrête ici!

 

 

j.c.virgil

Le Jeudi 31 Janvier 2008

J’ai ecoute l’entrevue et c’etait assez emotif.Paul Arcand a raison quand il dit que les reformes mal evaluees en education sacrifient des generations d’eleves. Faut-il rappeler que toute une generation a ete sacrifiee quand de brillants pedagogues ont decides que les eleves aprendraient dorenavant a ecrire par le son sans se soucier de l’orthographe des mots.

On commence a peine a se sortir des degats causes par ces charlatans qui reinventent la roue a tous les cinq ans.

 

Bernard Landry: les privilèges de la classe politique

 

paquinguy

Le Jeudi 31 Janvier 2008

Arcand n’a pas a fonder de partit politique, il est interviewer radiophonique. Il pose des questions et l’invité a le loisirs de répondre ou non.
 
Bernard Landry a beau défendre le programme de réforme de l’éducation, il n’en demeure pas moins que c’est un échec. Quand Landry dit que le passage de rondelle C’EST la démocratie, je me demande si il avait prit son café avant d’affirmer une telle sotise !!!!! La démocratie, c’est le privilège qu’ont les citoyens de changer de gouvernement.
 
Je mets au défit quiconque qui a des enfants a l’école au primaire et au secondaire, qui n’est pas un “ogues” comme dit Arcand, de me dire que ben non, y’en aucun probleme !!! Que tout va bien et qu’on comprend très bien la façon qu’on les enfants de se faire remplir le crane.
 
Aujourd’hui, un enfant qui est pas capable de suivre la batard de réforme qui marche pas, on le bourre petite pillule (lire les 3 variantes du ritalin).
 
Tin mon ti-pit, arranges-toi avec ça, si tu comprends pas, demandes a tes parents, mais comme il sont pas des “ogues”, ils pourront pas t’aider, fait que viens voir l’ortopédaguOGUE de l’école, il va te prescrire des tites pillules….
 
J’ai 42 ans, pis quand j’allait a l’école, les profs savaient c’était quoi la matière, et surtout ils savaient comment noter les bulletins. Aujourd’hui, y a rien qui marche, pis batard, c’est pas la faute des profs….

 

 

Virile empoignade Arcand-Landry

 

Ron Paul's son Rand Paul at the Montana GOP Kick-Off

 

Interview with Romney pushes Mark Larsen to support Ron Paul

 

Ron Paul, the founding fathers, and redeeming America

 

REPUBLICAN CAUCUSES February 02, 2008

 

Race
Status
Candidate
State Del.*
%
Del*
Precincts
Maine
 
Updated 9:34 p.m. EST, Feb 2, 2008



 

County Results

Romney 2,362 52% 0 68%
reporting
  McCain 958 21% 0
  Paul 851 19% 0
  Huckabee 268 6% 0
  Undecided 94 2% 0
  Thompson 4 0% 0
  Giuliani 2 0% 0
  Hunter 0 0% 0

 

Paul says GOP opponents failed in attempts to write him off

 

Paul: Secretive elite controls America
Fri, 01 Feb 2008 23:01:17
 

Presidential hopeful Ron Paul says he traces America's problems to the flawed monetary policy controlled by the wealthy and secretive elite.

 

 

Ron Paul Highlights: Reagan Library Debate Jan. 30, 2008

 

 

Ron Paul after the California CNN GOP Debate

 

Mitt Romney and Ron Paul visit Colorado

 

Paul draws big Denver crowd

 

Huge Crowd in Denver Goes Berserk for Ron Paul [Part 1]

Huge Crowd in Denver Goes Berserk for Ron Paul [Part 2]

Huge Crowd in Denver Goes Berserk for Ron Paul [Part 3]

Huge Crowd in Denver Goes Berserk for Ron Paul [Part 5]

 

michel_baron

Le Jeudi 31 Janvier 2008

La pédagogie n’est pas une science exacte, loin de là. Par contre, ces pédagogues issus de nos universités savent séduire par leur jargon pédant et pseudo-scientifique (comme le font d’ailleurs les astrologues).
 
Ces apprentis-sorciers ont pu ainsi éblouir la classe politique et la convaincre de la nécessité d’une réforme qui, on le constate maintenant, ne produit que des ignares.
 
Mais, attention! Ces mêmes pédagogues s’attaquent maintenant aux services de formation internes des grandes entreprises. Quels en seront les résultats? Attachons nos tuques!

 

Le juge Alain maintenu dans ses fonctions

 

 

Affaire Dumas

 

US loses jobs amid recession fears

 

1960 - The United States in the World Arena by Walt Rostow (CFR) is published. In the book he declares: “It is a legitimate American objective to see removed from all nations–including the United States–the right to use substantial military force to pursue their own interest. Since this residual right is the root of national sovereignty and the basis for the existence of an international arena of power, it is, therefore, an American interest to see an end to nationhood as it had been historically defined.

Hier

Demain