Glenn's message to his EPOC group is an important reminder to all of us.
Senator Anne Cools smeared by Can. Human Rights Commission in entrapment
effort: Federal Court
This morning, on CFRA radio in Ottawa, there was a caller
who referenced a Federal Court case involving the Canadian Human Rights
Commission, commission staff and, apparently, a website that the
commission had targeted.
The caller claimed that a staff member of CHRC had admitted
in sworn testimony that he had posted racist and sexist comments on a
website in an attempt of entrapment, to provoke other comments which would
initiate CHRC action against the operators of the site. One of his
comments, it was claimed, was to refer to Senator Anne Cools with the "N
word".
What does this have to do with EPOC?
In the mind of the moderator, it raises the possibility
that those "in our movement" who make extremist statements or use
provocative language, are in fact employed by the other side. That is,
they may be working for CHRC, Department of Justice, Status of Women or
employed in many of the thousands of anti-parent organizations funded by
the State.
EPOC lists have been well-behaved of late and I would like
to thank members for their discipline and moderation. Nevertheless, this
is a good opportunity to reinforce the reasons why we must avoid
extremists. Frankly, it matters little if someone is extremist because
they are personally unbalanced, or because some state agency is paying
them to provoke us.
The other side seems to get away with extremism, such as
former Justice Minister Cauchon saying "parents have no rights" and then "compromising"
to "fathers only have rights until they get divorced". The other side gets
away with provocation, false accusations and breaking the law.
We cannot. We have to go after moderate, achievable goals,
then go after the next moderate step, until we achieve equal parenting.
Glenn in Ottawa
[Google
translation]
Glenn message à son groupe EPOC est un rappel important
pour nous tous.
Le sénateur Anne Cools souillées par
Can. Commission des droits de l'homme au piège dans l'effort: la Cour
fédérale
Ce matin, sur la radio CFRA à Ottawa, il ya eu un appel qui référencés
Cour fédérale affaire impliquant la Commission canadienne des droits, le
personnel de la commission et, apparemment, un site que la commission
avait pris pour cible.
L'appelant a fait valoir que le fonctionnaire de la Commission a admis
dans un témoignage sous serment qu'il avait posté des commentaires
racistes et sexistes sur un site Web dans l'espoir d'être pris au piège, à
provoquer d'autres commentaires qui engageraient CCDP action contre les
opérateurs du site. Un de ses observations, il a été revendiquée, a été de
se référer à la sénatrice Anne Cools avec le "N".
Qu'est-ce que cela a à voir avec l'EPOC?
Dans l'esprit de l'animateur, elle soulève la possibilité que ces "dans
notre mouvement" qui font des déclarations ou des extrémistes utilisent le
langage provocateur, sont en fait employés par l'autre côté. Ainsi, ils
peuvent être au service de la CCDP, Département de la justice, condition
de la femme ou qui sont employés dans un grand nombre des milliers
d'anti-parent des organismes financés par l'État.
EPOC listes ont été bien comportée ces derniers temps et je tiens à
remercier les membres pour leur discipline et de modération. Néanmoins,
ceci est une bonne occasion de renforcer les raisons pour lesquelles nous
devons éviter les extrémistes. Franchement, il importe peu si la personne
est extrémiste parce qu'ils sont personnellement déséquilibré, soit parce
que certains agence de l'État est de les payer à nous provoquer.
L'autre partie semble se contenter de l'extrémisme, comme l'ancien
ministre de la Justice Cauchon disant «les parents n'ont pas de droits»,
puis sur «compromettre» par «les pères seuls ont des droits jusqu'à ce
qu'ils se séparent». L'autre côté est loin de la provocation, de fausses
accusations et de violer la loi.
Nous ne pouvons pas. Nous devons aller après modérée, des objectifs
réalisables, puis passez à la prochaine étape modérée, jusqu'à ce que nous
parvenions à l'égalité des responsabilité s parentales.
Glenn à Ottawa
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L’escroquerie monétaire mondiale
par Eberhard Hamer, professeur à l’institut des
classes moyennes de Hanovre
La manipulation
actuelle des systèmes de la monnaie et des changes constitue le scandale le
plus important et aux conséquences les plus marquées de notre époque. Pour
la première fois, l’escroquerie monétaire atteint des dimensions mondiales,
car elle a lieu sur toute la planète, elle ne peut plus être contrôlée,
arrêtée ou empêchée par aucun gouvernement et elle a même lieu de manière
formellement légale, conformément à des lois nationales désuètes. Toutefois,
il est certain que l’escroquerie monétaire, comme toute autre escroquerie,
ne peut pas enrichir à long terme les malfaiteurs par l’appauvrissement de
leurs victimes, puisque l’on ne peut abuser d’aucun système monétaire
libéral à long terme.
Selon la théorie financière,
la monnaie est un moyen d’échange légalisé, qui conserve de surplus sa
valeur. C’est pourquoi elle était jadis un monopole de l’État (droit de
battre monnaie). Les pièces d’or, d’argent et de cuivre qui circulaient
comme monnaie étaient battues par l’État. Celui-ci garantissait aussi la
pureté du métal et le poids des monnaies, de sorte que l’on savait à tout
moment, dans le pays comme à l’étranger, quelle était la valeur de chaque
pièce. Ainsi, les pièces de monnaie étaient simultanément moyen d’échange et
valeur durable.
• Mais pour battre monnaie,
l’État doit avoir de l’or et de l’argent. Il était donc important qu’il
disposât de mines d’argent par exemple (Rammelsberg près Goslar), ce qui lui
permettait de battre des monnaies supplémentaires en argent. Inversement,
les citoyens savaient que l’État ne pouvait battre monnaie que dans la
mesure où il disposait des métaux précieux correspondants.
L’approvisionnement en métaux précieux était donc la base de la monnaie de
métal précieux en circulation (monnaie d’or en circulation).
De la monnaie réelle à la
monnaie fiduciaire
Cependant, des princes ont
toujours tenté de se procurer davantage de monnaie qu’ils n’avaient de métal
précieux en réduisant la part des métaux précieux dans l’alliage des pièces.
Il en est résulté que les marchands et bourgeois ont cédé la mauvaise
monnaie, mais gardé la bonne jusqu’au moment où, tous étant au courant, il a
fallu refondre la mauvaise monnaie. Des pièces d’or ont circulé jusqu’à la
Première Guerre mondiale.
• Une monnaie d’or en
circulation a cependant l’inconvénient que l’augmentation de l’or n’atteint
pas la croissance économique, de sorte qu’un manque d’or déflationniste peut
empêcher une forte croissance économique. C’est pourquoi de nombreux États
sont passés à une monnaie d’or indirecte: ils disposaient d’un trésor d’or
d’un certain montant en or, à partir duquel ont été émis des billets de
banque qu’il était plus aisé de transporter, de compter et de détenir en
grande quantité. Leur valeur résultait de la faculté de présenter à tout
moment les billets à la banque centrale et de les y échanger contre la
quantité correspondante d’or ou d’argent (billets convertibles en métal
précieux). De cette manière, l’État pouvait émettre davantage de monnaie
fiduciaire qu’il ne possédait de métal précieux, peu de détenteurs de
monnaie insistant d’habitude sur l’échange de billets en or. Normalement, un
volume de moins de 10% d’or suffisait à un volume de billets de 90%.
[...]
De la monnaie
d’État à la monnaie privée
L’étape décisive menant
à l’abandon de la monnaie d’État a été la fondation, en 1913, du Système
fédéral de réserve des États-Unis. Bien que la constitution américaine ne
prévoie que l’or et l’argent comme monnaies légales, un cartel fondé par des
banques privées et dirigé par les deux grands groupes financiers Rothschild
et Rockefeller a créé une banque centrale privée ayant droit d’émettre sa
propre monnaie, devenue moyen légal de paiement et garantie initialement par
le gouvernement des États-Unis. Après la Première Guerre mondiale, cette
banque privée a racheté les réserves d’or mondiales. Il en est résulté que
de nombreuses autres monnaies n’ont plus pu maintenir leur étalon-or et ont
sombré dans la déflation (première crise économique mondiale).
• A la fin de la Deuxième
Guerre mondiale, l’instauration d’un nouvel étalon dollar-or a été donc
décidée en 1944 à Bretton Woods. Pendant la guerre mondiale, les États-Unis
ont exigé des belligérants le paiement d’armements en or. [...]. Outre l’or,
le dollar est donc devenu toujours davantage une réserve monétaire des
autres banques centrales. Le règne du dollar sur le monde avait commencé.
• En 1971, le
président des États-Unis, Richard Nixon, a supprimé l’obligation de
convertir le dollar en or (étalon dollar-or) et, simultanément, la
responsabilité de l’État à propos du cours du dollar. Depuis lors, la devise
américaine n’est plus couverte ni par de l’or ni par la garantie de l’État,
mais demeure la monnaie privée libre du Système fédéral de réserve (la Fed).
Le dollar et toutes les autres monnaies du monde ne conservent par
conséquent plus de valeur, mais est un simple moyen de paiement imprimé et
légalisé.
[...]la
confiance – d’une monnaie flexible dépend uniquement de la rareté de cette
monnaie ou du volume de la masse monétaire. Le problème est que la masse des
biens n’a que quadruplé durant les trente dernières années alors que la
masse monétaire s’est multipliée par quarante.
• Or, une augmentation de la
masse monétaire implique toujours de l’inflation. [...]
[...]
En revanche, la plupart des dictatures des pays en voie de
développement et la Fed ont préféré une «monnaie quantitativement libre»,
c’est-à-dire une monnaie dont les excès par la politique ou les
propriétaires privés du Système de réserve ne sont pas limités par la loi.
Une «monnaie quantitativement libre» a toujours signifié «monnaie dont on
peut abuser librement» et n’a jamais fonctionné à long terme.
[...]
• Depuis lors, aucune monnaie du monde n’a plus quelque base de valeur que
ce soit, la monnaie mondiale s’est détachée de toute valeur réelle, les
billets sont imprimés sans arrêt et leur valeur diminue continuellement en
raison de leur augmentation constante. Si les gens croient toujours que le
papier-monnaie qu’ils détiennent a une valeur fixe, cela résulte de
manipulations habiles des changes donnant l’illusion d’un rapport de
valeurs. De fait, les changes sont manipulés par les groupes qui
engendrent aussi l’augmentation de la masse monétaire.
• Pratiquement, le Système fédéral de
réserve privé guidé par la haute finance des États-Unis et appartenant à
celle-ci a atteint l’importance d’un système de monnaie mondiale:
Le dollar, monnaie privée de la Fed, domine
déjà le monde de par sa masse monétaire. Plus de 75% de la monnaie mondiale
sont des dollars.
La haute finance des États-Unis a
obligé aussi les marchés des matières premières qu’elle contrôle à ne vendre
leurs produits qu’en dollars. Qui ne vend pas son pétrole contre des dollars
sans valeur est déclaré terroriste (Saddam).
Les banques centrales des autres pays ont
été également forcées d’accepter des dollars comme réserves monétaires dans
des proportions croissantes (plus de 90% dans le cas de la Banque centrale
européenne). La valeur des autres monnaies – tel l’euro – découle donc à
raison de plus de 90% de billets en dollars sans valeur, ne reposant que sur
la puissance et la volonté de la haute finance américaine.
Les banques centrales étrangères ont été
amenées avec ou sans douceur (Suisse) à céder ou à «prêter» leurs réserves
d’or contre des dollars. Ainsi, l’or du monde s’est de nouveau concentré,
comme avant la première crise économique mondiale, chez les propriétaires de
la Fed, de sorte qu’un système de l’étalon-or ne pourrait être réinstauré
que conformément à leur volonté et qu’ils feraient l’affaire du siècle du
simple fait d’une réforme monétaire entraînant une nouvelle fixation du prix
de l’or (Greenspan: «peut-être jusqu’à 6000 dollars»).
La haute finance des États-Unis détermine
donc par l’intermédiaire de la Fed, qui lui appartient, la monnaie et les
changes du monde entier. Le dollar est la monnaie privée de cette haute
finance. Il n’est garanti par personne d’autre, mais est maltraité autant
que faire se peut, accru et modelé en instrument de sa domination sur le
monde et du vol de toutes les matières premières et valeurs réelles
importantes.
• En augmentant sans scrupules
la masse des dollars, la haute finance des États-Unis s’est procuré des
liquidités illimitées, qui lui permettent d’acheter le monde entier.
Par cette émission, l’État américain peut émettre davantage de dollars qu’il
n’en reçoit (endettement débridé). Aussi bien la haute finance
dominatrice des États-Unis que le gouvernement qu’elle domine profitent donc
de l’augmentation de la masse monétaire. Par conséquent, le volume des
dollars s’est accru toujours plus vite ces dix dernières années.
[...]
• Il faut attribuer à une mise en scène et à
un chantage habiles le fait que cet accroissement sans limite des dollars
n’a pas entraîné depuis longtemps la chute de cette monnaie et le refus des
clients de l’accepter: la haute finance et le gouvernement des États-Unis
forcent économiquement et politiquement depuis des années les principales
banques centrales du monde (Banque centrale européenne, Banque du Japon,
Banque de Chine, etc.) à garder des dollars sans valeur accumulés lors
d’exportations ou d’achats de valeurs réelles et à les détenir comme
réserves de devises constituant soi-disant de la valeur. Cela signifie
pratiquement que les banques centrales de Chine, du Japon et d’Europe
accumulent en quantités toujours plus fortes, comme réserves monétaires
prétendument de valeur, les dollars sans valeur leur parvenant à la suite
des livraisons de biens de leurs ressortissants. La monnaie des États
satellites est donc déjà garantie par des dollars dont la valeur diminue
toujours davantage; elle a aussi perdu pratiquement sa valeur. Ainsi, toutes
ces monnaies naviguent sur le même bateau de la dévaluation, les promoteurs
de l’augmentation de la masse monétaire à New York et Washington ainsi que
leurs aides augmentant la masse monétaire dans les banques centrales des
États satellites.
• Toutefois, le débiteur que sont les
États-Unis décide lui-même dans quelle mesure il plumera finalement ses
financiers par une dévaluation officielle du dollar et se débarrassera de
son endettement à leurs frais. L’étranger, qui détient 80% des dollars,
subira surtout les effets de la dévaluation de cette monnaie. Le débiteur a
toute latitude pour déterminer dans quelles proportions il dévaluera ses
dettes et dépouillera ainsi ses créanciers.
• Cependant, la manipulation des cours fait
croire au public que les monnaies manipulées et accrues sans limite ont
toujours un cours solide.
• Si les détenteurs de monnaies savaient
qu’ils n’ont au fond que du papier en mains, mais que tout dépend des
manipulations, des abus, de la puissance et des objectifs de la haute
finance des États-Unis, la vitesse de circulation de la monnaie augmenterait
davantage en raison du refus d’accepter la monnaie, une fuite dans les
valeurs réelles aurait lieu, il s’ensuivrait une inflation s’accélérant
dramatiquement, voire galopant, la dévalorisation accomplie depuis longtemps
des investissements en valeur nominale (papiers monétaires, obligations,
fonds de placement, etc.) entraînerait un deuxième krach, la dévalorisation
entraînerait la ruine du secteur financier, qui devrait faire face à des
procès en dommages-intérêts, si bien qu’une réforme monétaire deviendrait
inévitable.
Malgré une dévalorisation dramatique,
l’illusion de la valeur de la monnaie est encore maintenue artificiellement
par l’obligation de considérer les billets comme moyens de paiement légaux.
Les profiteurs de ce système sont non seulement la haute finance de
États-Unis qui, par sa Fed, place dans le monde des masses de dollars
toujours plus considérables, mais aussi des banques centrales menant le même
jeu, telles la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque du Japon. Les
directions de ces instituts savent fort bien à quel point le dollar a perdu
toute valeur, mais confortent toujours l’illusion du dollar moyen de
paiement légal, se sont tues pour des raisons politiques et ont couvert leur
propre monnaie par des réserves monétaires libellées en dollars sans valeur.
Si une réforme monétaire avait lieu, la BCE notamment serait dépourvue de
valeurs. La présence de l’or se limite vraisemblablement à une simple
créance et ne consiste donc plus en or réel. La plupart du temps, il est
prêté prétendument en nature à la Fed, qui le prête à son tour, si bien
qu’il n’est plus saisissable en cas d’effondrement. Le système repose sur le
fait qu’un abus n’est ni discuté ni ne fait l’objet d’une publication.
• Fait n°1: Les masses monétaires mondiales
ont été tellement accrues et ont une base si fragile (dollars, euros, yens,
etc.) que les monnaies correspondantes n’exercent plus de véritable fonction
de conservation de la valeur, si importante aux yeux du citoyen.
• Fait n°2: Seules la manipulation et la
tromperie à propos d’une valeur de la monnaie qui n’existe plus préservent
artificiellement la fonction d’échange des monnaies.
• Fait n°3: Le dollar, monnaie privée de la
haute finance américaine, a rompu depuis longtemps tous ses liens avec une
valeur réelle (l’or) ou avec une masse monétaire déterminée. Il a donc non
seulement perdu sa fonction de conservation de la valeur, mais ne trompe
plus le monde, à propos d’une valeur d’échange prétendue de la monnaie
privée dévalorisée par une augmentation sans limite, que par des
manipulations de cours sur l’ensemble de la planète. Seules cette tromperie
et la puissance de la haute finance des États-Unis alimentent encore une
«confiance» artificielle dans le dollar. En revanche, si les participants au
marché savaient qu’ils n’ont en main, avec la valeur nominale du billet, que
la promesse sans valeur de particuliers dans lesquels ont ne peut depuis
longtemps plus avoir confiance, qui abusent constamment de leur pouvoir de
manipuler la valeur de la monnaie, cette confiance se serait effondrée
depuis longtemps.
La mainmise sur les valeurs réelles au
moyen d’une monnaie-fiction
[...]
Si les participants au marché savaient que notre système
monétaire repose finalement sur la monnaie privée qu’est le dollar et
que cette monnaie dépend uniquement des souhaits de manipulation et
d’abus de l’oligarchie financière, ils perdraient confiance dans la
monnaie, ne considéreraient plus celle-ci comme moyen de conservation
de la valeur, mais tenteraient d’échapper à la dévalorisation
constante de la monnaie en se réfugiant dans les valeurs réelles.
• Or telle est l’action de ceux qui,
cachés derrière la Fed, procèdent à la plus forte augmentation de la masse
monétaire de tous les temps. Depuis des décennies, ils achètent avec une
monnaie perdant de plus en plus de sa valeur toutes les valeurs réelles
qu’ils trouvent: stocks de matières premières, complexes industriels,
immeubles et presque chaque société financière étrangère à peu près intacte
par une reprise amicale ou hostile, à presque n’importe quel prix. Non
seulement la haute finance des États-Unis accumule les valeurs réelles
mondiales, mais aussi l’État importe depuis des années, contre de la monnaie
de papier au fond sans valeur, davantage de valeurs réelles du monde qu’il
n’en peut payer et s’endette ainsi sans limite envers l’étranger – tant que
les créanciers étrangers croient encore à la valeur du dollar ou peuvent
être obligés, par chantage politique, de prendre comme réserves monétaires
ces dollars pourris.
Monopoles formés grâce aux
valeurs réelles
De cette manière, la
haute finance qui se cache derrière la Fed a acquis contre ses dollars
pourris, grâce à une politique ciblée de valeurs réelles, des secteurs
entiers du marché et a constitué ainsi des monopoles ou oligopoles dans les
domaines suivants: diamants, or, cuivre, zinc, uranium, télécommunications,
presse et télévision, denrées alimentaires (Nestlé, Coca-Cola), de grandes
parties de l’industrie de l’armement et de l’espace, etc.
• Actuellement, une
tentative de monopole tente de contrôler le secteur de la génétique. Les
animaux et plantes qui ont subi des manipulations génétiques sont stériles.
[...]
• Un jeu analogue se déroule sur le marché mondial de
l’énergie. En Allemagne, EON et RWE y participent visiblement, la haute
finance des États-Unis ayant déjà envoyé ses hommes de confiance dans les
banques et managements décisifs pour les candidats à la reprise.
En 20 ans, elle veut aussi monopoliser l’eau du monde, selon les
indications de son représentant Brzezinski.
La réforme monétaire et
les valeurs réelles
Une interprétation
correcte des plans de la haute finance mondiale aboutit à la conclusion que
la masse monétaire doit être accrue et dévalorisée jusqu’à ce que toutes les
valeurs réelles importantes du monde soient achetées et monopolisées. La
haute finance sait bien que son accroissement de la masse monétaire ne
saurait passer inaperçu et que, à un moment donné, la confiance en un dollar
inflationniste disparaîtra. L’éclatement d’une crise de confiance fera de
l’inflation encore contrôlée une inflation galopante, qui aboutira forcément
à une réforme monétaire.
• Or, il s’agit d’un
avantage dont bénéficiera aussi bien la haute finance que les États-Unis:
Préalablement, la haute
finance a acheté assez de valeurs réelles avec des dollars pourris, et ces
valeurs réelles ne seront pas touchées par la réforme. La haute finance aura
ainsi converti à temps de l’argent pourri en patrimoine de valeur. Comme
elle a constitué des monopoles mondiaux dans de nombreux domaines, elle peut
imposer des prélèvements à tout moment au monde, grâce à des prix de
monopole. Les dominateurs du monde auront
donc comme revenu non plus des impôts, mais des revenus de monopoles.
Personne ne pourra empêcher la haute finance de relever de 10, 20 ou 30% les
prix de l’or, des diamants, du cuivre, du zinc, de l’eau, des semences ou de
l’énergie et d’imposer ainsi des prélèvements spéciaux à l’ensemble de la
population mondiale. Il n’y a encore jamais eu de telle puissance financière
dans le monde ayant constitué un tel péril pour l’ensemble de la population.
Rusée, la haute
finance des États-Unis a principalement déversé ses dollars pourris à
l’étranger. Plus des trois quarts des dollars ne sont plus aux États-Unis,
mais se trouvent dans les États créanciers de ce pays. En effet, les
États-Unis se sont de plus en plus endettés envers l’étranger ces dernières
années. L’étranger a livré des produits et reçu en échange des dollars sans
valeur. Toutes les banques centrales étrangères sont remplies de dollars
pourris. Si ceux-ci sont subitement dévalués, plus des trois quarts du
dommage toucheront les banques centrales, les banques, les États et les
opérateurs hors des États-Unis. Les banques centrales européennes pourront
alors regretter d’avoir échangé leur or contre des dollars pourris et
d’avoir constitué de la monnaie formelle comme base (réserves monétaires) de
leur propre monnaie, tels le yen et l’euro.
[...]
De la réforme monétaire à
la monnaie mondiale
Imprudemment,
Greenspan a indiqué dans un discours «qu’une correction fondamentale du
dollar aurait lieu d’ici 2007 et que l’on pourrait fondre à cette fin le
dollar et l’euro en euro-dollar, une nouvelle monnaie mondiale.»
[...]
Toutefois, le but principal
de la haute finance américaine est d’établir ainsi une monnaie mondiale
qu’elle contrôlerait.
Sous un régime d’euro-dollars, le Système fédéral de réserve appartenant à
la haute finance des États-Unis aurait forcément une majorité. Cette haute
finance contrôlerait alors la majorité du système. A cette
fin, la haute finance des États-Unis a choisi la BRI (Banque des
règlements internationaux), une organisation privée dont elle a déjà
acquis secrètement la majorité des parts. Si la BRI devenait la banque
centrale émettant les euro-dollars, les mêmes propriétaires privés
seraient, par hasard, les principaux propriétaires de la nouvelle banque
centrale, qui étaient auparavant les propriétaires de la Fed.
[...]
Ce faisant, la haute finance des États-Unis aurait donc monopolisé par
escroquerie les valeurs réelles mondiales – parmi lesquelles figurent des
biens aussi essentiels que les semences, les denrées alimentaires, l’eau,
l’énergie et les métaux, mais aurait aussi bâti de nouveau un monopole
monétaire à sa disposition, qu’elle pourrait utiliser à son gré – une
machine d’accroissement monétaire, tel l’âne aux ducats de la légende.
• Même la publication de ce système
d’escroquerie ne provoquera pas de cris dans le monde. On parlera de
«théorie du complot», d’«antiaméricanisme», voire d’«antisémitisme»
(Rothschild) ou s’efforcera d’empêcher de telles publications, une partie
essentielle des médias imprimés et électroniques mondiaux appartenant à la
haute finance des États-Unis.
• Il est important que ceux qui pourraient
subir des pertes comprennent ce jeu. Celui qui possède un patrimoine
financier devrait donc écouter, ou plutôt lire.
• Les perdants du grand jeu de l’oligarchie
financière sont les participants au marché mondial qui accordent trop de
confiance à la monnaie, qui croient toujours que celle-ci n’a pas une simple
fonction d’échange, mais qu’elle sert encore de préservateur de la valeur.
Les hommes n’ont visiblement pas tiré de leçon de la dévalorisation
constante de la monnaie de ces 40 dernières années. Celle-ci s’accélérera
ces prochaines années avant la catastrophe finale, car elle sert uniquement
aux manipulateurs. Celui qui attache donc de l’importance au maintien de la
valeur à long terme de son patrimoine ne peut pas continuer à avoir des
placements en valeurs monétaires, en polices d’assurances, en obligations ou
en espèces, il doit investir en valeurs réelles, comme la haute finance lui
en donne l’exemple.
Objectif stratégique de l’escroquerie
monétaire mondiale
Pour autant que l’on puisse en juger de
l’extérieur, la haute finance des États-Unis a eu pour seul objectif
initialement de contrôler la monnaie du pays et, partant, de manipuler le
marché des États-Unis à son gré. La Fed privée servait à réaliser cet
objectif. Lorsque le président Kennedy a proposé une loi visant à étatiser
ce système financier privé, il est décédé subitement. Toute personne en
contact avec les possibilités de monnaie privée a perdu son patrimoine ou sa
vie.
• Depuis lors, les objectifs stratégiques de
la haute finance américaine ont dépassé le cadre national. Elle a pour but
un système monétaire privé mondial qu’elle a assuré par son dollar privé,
imposé comme principale monnaie de réserve dans le monde entier, et qu’elle
ne doit plus formaliser que par une monnaie mondiale, l’euro-dollar.
• Si nous voulons empêcher un deuxième abus
du système monétaire mondial en faveur d’une haute finance privée et l’abus
des masses monétaires, chaque monnaie doit être protégée contre tout abus
public ou privé, contre toute manipulation déflationniste ou inflationniste.
• Ce but ne peut certainement pas être
atteint si l’on abandonne les changes à la haute finance privée. Celle-ci
profitera toujours des possibilités d’abus en spoliant et exploitant le
monde par un accroissement de la masse monétaire.
• Cependant, l’expérience a montré aussi que
la plupart des gouvernements abusent également de leur monnaie, s’ils
peuvent influer sur la banque centrale et sa politique de la masse
monétaire.
• Il convient donc d’empêcher les abus que
les pouvoirs publics et la haute finance privée exercent sur les monnaies.
• Il est certain qu’une monnaie basée sur
l’or ne peut pas être manipulée aussi facilement qu’une simple monnaie
formelle. Toutefois, les problèmes d’une monnaie basée sur l’or découlent de
la disponibilité de l’or, la haute finance ayant accaparé la plus grande
partie des réserves d’or. Ainsi, elle redeviendrait gagnante et accapareuse
de toute sorte de monnaie basée sur l’or.
• La seule solution est donc celle d’une
monnaie formelle. Cependant, cette monnaie ne doit pas être librement,
arbitrairement déterminable, mais doit être axée sur un objectif de monnaie
neutre. La masse monétaire ne doit donc pas croître davantage que celle des
biens. Le secteur monétaire ne doit plus exercer d’effets inflationnistes ou
déflationnistes sur les monnaies et l’économie mondiale.
• Cet objectif ne peut être atteint que par
des banques centrales strictement neutres et si indépendantes qu’elles
constituent un «quatrième pouvoir», ne sont pas dans les mains de
particuliers et ne peuvent pas être influencées par leurs gouvernements.
Avant sa castration par la Banque centrale européenne, la Banque fédérale
d’Allemagne était très proche de cette indépendance.
•
La prochaine réforme monétaire offre une chance
unique de dénoncer les coupables, leurs manipulations monétaires et leurs
abus, ainsi que de susciter l’approbation générale d’un système de banques
centrales sur lequel ni la haute finance ni les gouvernements n’exerceraient
d’influence. Il s’agit d’une chance exceptionnelle.
• La haute finance
surtout, qui, par son organe la BRI, s’est déjà préparée à s’emparer du
prochain système de banques centrales et de monnaies pourrait empêcher la
création d’un système indépendant. Il convient donc d’informer, d’expliquer
à la population, à l’économie et aux politiciens les dangers qu’une économie
monopoliste fait courir non seulement à la monnaie actuelle, mais aussi à un
nouveau système monétaire.
Source : Horizons et débats, numéro 31, juin
2005
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