Content d'être un gars
Glad to be a guy

 

Samedi, le 2 février 2008
Saturday, Febuary 2 2008

 

Hier

Demain

 

 

 

Je n'aime pas ces médecins qui ont toujours l'air de venir de sauver quelqu'un... et qui s'imaginent volontiers que les malades cessent de souffrir à l'heure où ils cessent leurs visites !

 

 

Au feu les pompiers

 

Ça dépend qui.
Le Québec est-il mur pour élire une femme premier ministre?

Loi 101: Le PQ voudrait imposer le français aux enfants dès le berceau

Laure Manaudou nue
Carla bruni nue
Enceinte

 

 

Le cardinal Jean-Claude Turcotte est-il Franc-Maçon ou simplement imbécile?

 

Le nu de Beauvoir excite la blogosphère

 

 

When Ross Perot Calls…

 

 

Un historien compare Tom Cruise à Maurice Duplessis

 

 

 

Mes aïeux

 

Les putes féministes

Un groupe de femmes ex-prostituées s’oppose à un bordel légal à Vancouver

 

Légaliser les bordels serait encourager la traite des négresses

Coup de filet sur un trafic de jeunes Nigérianes (Journal Libération)

De notre correspondante à Amsterdam SABINE CESSOU

Un important réseau de trafic de mineurs en provenance du Nigeria a été démantelé par la police néerlandaise. Treize personnes ont été arrêtées aux Pays-Bas, et six autres à Anvers, Madrid, Dublin, Londres et les Etats-Unis. Toutes seront jugées pour trafic d'enfants, blanchiment d'argent, faux et usage de faux, par la justice néerlandaise Marabout. «Jamais nous n'avions vu un gang de cette envergure», a commenté Werner ten Kate, le procureur. La méthode du réseau, surnommé Vaudou par les enquêteurs : faire passer les adolescentes, avant leur départ du Nigeria, devant un marabout qui les menaçait de mauvais sort si elles ne juraient pas de payer une dette à leurs proxénètes. Les jeunes filles, qui voyagaient avec de faux passeports, avaient pour instruction de demander l'asile dès leur arrivée à l'aéroport d'Amsterdam. Malgré toutes les restrictions récentes à l'immigration, les Pays-Bas n'expulsent pas les réfugiés non accompagnés de moins de 18 ans. Les jeunes filles atterrissaient dans des foyers spécialisés, d'où elles s'éclipsaient. (...)

Tolérance. De plus en plus, les Pays-Bas s'interrogent sur leur politique de tolérance à l'égard de la prostitution. Ce système visait à affranchir les prostituées de leurs proxénètes, mais dans les fameux «quartiers rouges», c'est le contraire qui s'est produit. Selon l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime, les Pays-Bas sont l'une des dix grandes plaques tournantes du trafic international d'être humains.

Lire l'article au complet à www.liberation.fr/actualite/monde/287973.FR.php

Rappelons que l'industrie du sexe cherche à faire légaliser le proxénétisme et les bordels au Canada, à temps pour les Jeux olympiques d'hiver de 2010, à Vancouver. On s'y prend en intentant des recours au nom de la Charte des droits et libertés... en Ontario et en Colombie-Britannique.

 

Tic-tac Barbara

RAPPEL - Signons la Declaration contre la privatisation en sante

Message de Jacques Fournier, Réseau de vigilance :

Déjà 3514 personnes ont signé la Déclaration contre la privatisation en santé, émanant d'un mouvement citoyen lancé à l'initiative de Lorraine Guay et signé au départ par plus de 80 personnalités.

Le site web de la Déclaration a été amélioré et on y trouve maintenant la liste de tous les signataires par ordre alphabétique : http://www.santesansprofit.org

Il est encore temps d'y ajouter votre signature. Parlez-en à vos amis et parents!

A noter : deux membres de l'Assemblée nationale du Québec ont apposé leur signature : Louise Harel et Agnès Maltais.

Le rapport du groupe Castonguay, sur la privatisation en santé, doit sortir vers la mi-février. Il est temps de mettre votre grain de sel!

Retransmis par : Barbara Legault, Responsable de la mobilisation et de la Coordination du Québec de la Marche mondiale des femmes, Fédération des femmes du Québec - http://www.ffq.qc.ca/

 

Entrevue de Simone de Beauvoir a Chatelaine en 1964, disponible en ligne

MONTREAL, le 18 janv. /CNW Telbec/ - Dans son numéro d'avril 1964, Châtelaine publiait une entrevue exclusive avec Simone de Beauvoir. Pour souligner le centenaire de la naissance de Simone de Beauvoir, Chatelaine.com met en ligne cette entrevue accordée à Hélène Pilotte.

Celle qui prêcha aux femmes de ne pas sacrifier leur autonomie à l'amour avouait à notre reporter, en autres: "Elles ont raté leur libération. Le sort des femmes n'a pas changé."

Pour lire cette entrevue, visitez le www.chatelaine.com/simonedebeauvoir.

Lisez aussi le blogue de Lise Ravary, où celle-ci rend un vibrant hommage à Simone de Beauvoir :

"Tout d'abord, des gros mercis. Tu es partout dans les journaux québécois ces jours-ci parce que le 9 janvier c'était le 100e anniversaire de ta naissance. Je ne pense pas si souvent que cela à toi mais au fil des reportages, des témoignages, je suis allée me promener dans mes souvenirs. Et oui, je dois le dire, c'est toi qui as éveillé ma conscience de femme, qui as fait de moi une féministe. Et je te dis merci."

http://blogues.chatelaine.com/ravary

Source : communiqué au http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/January2008/18/c2180.html

 

Émission Enquête et argument soleil

Je vous invite à écouter la reprise de l'émission Enquête de jeudi soir qui portait, entre autre, sur les grandes différences entre les "prêches" des différents imams de Montréal, certains professant une foi pacifique, ouverte sur les autre et d'autres prêchant la soumission de la femme, la haine de l'occident, etc. L'émission sera rediffusée samedi à RDI à 21h30.

Au fait, il y a un bon argument, médical, celui-là, contre les voiles qui couvrent tout le visage: une femme dont pas un seul centimètre ne voit jamais le soleil risque d'être en carence de vitamine D, ce qui risque de la conduire à l'ostéoporose plus tard. De plus, plus notre teint est foncé et moins on absorbe bien la vitamine D du soleil. Sans se "cancériser" la peau au soleil, il est bon de s'y exposer au moins le visage de temps en temps...

Stéphanie Anonyme

 

 

Jailed former B.C. judge dies in New Brunswick

 

Glenn's message to his EPOC group is an important reminder to all of us.

 

Senator Anne Cools smeared by Can. Human Rights Commission in entrapment effort: Federal Court

 

This morning, on CFRA radio in Ottawa, there was a caller who referenced a Federal Court case involving the Canadian Human Rights Commission, commission staff and, apparently, a website that the commission had targeted.

The caller claimed that a staff member of CHRC had admitted in sworn testimony that he had posted racist and sexist comments on a website in an attempt of entrapment, to provoke other comments which would initiate CHRC action against the operators of the site. One of his comments, it was claimed, was to refer to Senator Anne Cools with the "N word".

What does this have to do with EPOC?

In the mind of the moderator, it raises the possibility that those "in our movement" who make extremist statements or use provocative language, are in fact employed by the other side. That is, they may be working for CHRC, Department of Justice, Status of Women or employed in many of the thousands of anti-parent organizations funded by the State.

EPOC lists have been well-behaved of late and I would like to thank members for their discipline and moderation.  Nevertheless, this is a good opportunity to reinforce the reasons why we must avoid extremists. Frankly, it matters little if someone is extremist because they are personally unbalanced, or because some state agency is paying them to provoke us.

The other side seems to get away with extremism, such as former Justice Minister Cauchon saying "parents have no rights" and then "compromising"  to "fathers only have rights until they get divorced". The other side gets away with provocation, false accusations and breaking the law.

We cannot. We have to go after moderate, achievable goals, then go after the next moderate step, until we achieve equal parenting.

Glenn in Ottawa

[Google translation]

Glenn message à son groupe EPOC est un rappel important pour nous tous.

Le sénateur Anne Cools souillées par Can. Commission des droits de l'homme au piège dans l'effort: la Cour fédérale

Ce matin, sur la radio CFRA à Ottawa, il ya eu un appel qui référencés Cour fédérale affaire impliquant la Commission canadienne des droits, le personnel de la commission et, apparemment, un site que la commission avait pris pour cible.
L'appelant a fait valoir que le fonctionnaire de la Commission a admis dans un témoignage sous serment qu'il avait posté des commentaires racistes et sexistes sur un site Web dans l'espoir d'être pris au piège, à provoquer d'autres commentaires qui engageraient CCDP action contre les opérateurs du site. Un de ses observations, il a été revendiquée, a été de se référer à la sénatrice Anne Cools avec le "N".
Qu'est-ce que cela a à voir avec l'EPOC?
Dans l'esprit de l'animateur, elle soulève la possibilité que ces "dans notre mouvement" qui font des déclarations ou des extrémistes utilisent le langage provocateur, sont en fait employés par l'autre côté. Ainsi, ils peuvent être au service de la CCDP, Département de la justice, condition de la femme ou qui sont employés dans un grand nombre des milliers d'anti-parent des organismes financés par l'État.
EPOC listes ont été bien comportée ces derniers temps et je tiens à remercier les membres pour leur discipline et de modération. Néanmoins, ceci est une bonne occasion de renforcer les raisons pour lesquelles nous devons éviter les extrémistes. Franchement, il importe peu si la personne est extrémiste parce qu'ils sont personnellement déséquilibré, soit parce que certains agence de l'État est de les payer à nous provoquer.
L'autre partie semble se contenter de l'extrémisme, comme l'ancien ministre de la Justice Cauchon disant «les parents n'ont pas de droits», puis sur «compromettre» par «les pères seuls ont des droits jusqu'à ce qu'ils se séparent». L'autre côté est loin de la provocation, de fausses accusations et de violer la loi.
Nous ne pouvons pas. Nous devons aller après modérée, des objectifs réalisables, puis passez à la prochaine étape modérée, jusqu'à ce que nous parvenions à l'égalité des responsabilité s parentales.

 

Glenn à Ottawa

 

 

Qu'est-ce que l'eco-feminisme? Soiree-discussion le 29 janvier

Le Réseau Études féministes de l'UQAM vous convie à une soirée-discussion ayant pour thème : «Qu'est-ce que l'éco-féminisme?».

Présentation de Maude Prud'homme Militante écologiste et féministe. Chargée de projet pour le Réseau Québécois des Groupes Écologistes.

La présentation sera suivi d'une période d'échanges et de débats.

Le but de la soirée est de démystifier l'éco-féminisme comme théorie politique et comme forme de militantisme.

Mardi, le 29 janvier - 18h00 Pavillon J-A DeSève (320, rue Ste-Catherine Est, coin Sanguinet) Local : DS-1950 Université du Québec à Montréal

Café, jus et collations vous seront servis !

Pour plus d'informations ou pour confirmer votre présence :

Geneviève Gariépy – Réseau Études Féministes
DS-2105 - 514.987.3000 poste 4379 - assistant.etudesfeministes@gmail.com

 

Écoféminisme

 

2girls1cup: a collection of funny reactions

 

2girls1cup best reaction

 

2 Girls 1 Cup Reaction #1

 

Two Girls One Cup Reaction The Reaction

 

Recherche photos et affiches sur l'avortement

Avis aux militantEs pour le droit à l'avortement, Dans le cadre des réjouissances entourant le 20e anniversaire de la  décriminalisation de l'avortement , nous recherchons des images  d'archives (photos, affiches d'époque, macarons, etc.) que vous avez surement gardé de ces chaudes années de lutte. Les images seront scannées et vous seront remises dans les plus brefs délais. Si vous vous sentez interpellées contactez bessaih@rcentres.qc.ca avant  la fin janvier.

 Merci de votre contribution,

Nesrine Bessaïh
L'R des centres de femmes du Québec

 

La ministre Christine St-Pierre encourage les entreprises offrant un service de téléphonie cellulaire à promouvoir des modèles féminins et masculins non sexistes

 

Les avortements en clinique désormais gratuits au Québec

Les femmes qui subissent des avortements dans une clinique spécialisée plutôt qu'à l'hôpital n'ont maintenant plus à débourser les frais de la procédure. Selon La Presse, Québec a décidé de se conformer à la gratuité exigée par les tribunaux, à la suite d'un recours collectif remporté par les femmes.

Jusqu'à tout récemment, les avortements étaient gratuits dans les hôpitaux et les CLSC sur présentation de la carte d'assurance-maladie, alors qu'ils coûtaient jusqu'à 400 dollars dans une clinique.

Il y a cinq mois, la Cour supérieure avait donné raison à près de 45 000 femmes qui ont dû payer pour un avortement dans une clinique depuis 1999.

http://tiny.cc/iPwsk

 

 

 

Miami police detective found shot in patrol car

 

L’escroquerie monétaire mondiale
par Eberhard Hamer, professeur à l’institut des classes moyennes de Hanovre

La manipulation actuelle des systèmes de la monnaie et des changes constitue le scandale le plus important et aux conséquences les plus marquées de notre époque. Pour la première fois, l’escroquerie monétaire atteint des dimensions mondiales, car elle a lieu sur toute la planète, elle ne peut plus être contrôlée, arrêtée ou empêchée par aucun gouvernement et elle a même lieu de manière formellement légale, conformément à des lois nationales désuètes. Toutefois, il est certain que l’escroquerie monétaire, comme toute autre escroquerie, ne peut pas enrichir à long terme les malfaiteurs par l’appauvrissement de leurs victimes, puisque l’on ne peut abuser d’aucun système monétaire libéral à long terme.

Selon la théorie financière, la monnaie est un moyen d’échange légalisé, qui conserve de surplus sa valeur. C’est pourquoi elle était jadis un monopole de l’État (droit de battre monnaie). Les pièces d’or, d’argent et de cuivre qui circulaient comme monnaie étaient battues par l’État. Celui-ci garantissait aussi la pureté du métal et le poids des monnaies, de sorte que l’on savait à tout moment, dans le pays comme à l’étranger, quelle était la valeur de chaque pièce. Ainsi, les pièces de monnaie étaient simultanément moyen d’échange et valeur durable.

• Mais pour battre monnaie, l’État doit avoir de l’or et de l’argent. Il était donc important qu’il disposât de mines d’argent par exemple (Rammelsberg près Goslar), ce qui lui permettait de battre des monnaies supplémentaires en argent. Inversement, les citoyens savaient que l’État ne pouvait battre monnaie que dans la mesure où il disposait des métaux précieux correspondants. L’approvisionnement en métaux précieux était donc la base de la monnaie de métal précieux en circulation (monnaie d’or en circulation).

De la monnaie réelle à la monnaie fiduciaire

Cependant, des princes ont toujours tenté de se procurer davantage de monnaie qu’ils n’avaient de métal précieux en réduisant la part des métaux précieux dans l’alliage des pièces. Il en est résulté que les marchands et bourgeois ont cédé la mauvaise monnaie, mais gardé la bonne jusqu’au moment où, tous étant au courant, il a fallu refondre la mauvaise monnaie. Des pièces d’or ont circulé jusqu’à la Première Guerre mondiale.

• Une monnaie d’or en circulation a cependant l’inconvénient que l’augmentation de l’or n’atteint pas la croissance économique, de sorte qu’un manque d’or déflationniste peut empêcher une forte croissance économique. C’est pourquoi de nombreux États sont passés à une monnaie d’or indirecte: ils disposaient d’un trésor d’or d’un certain montant en or, à partir duquel ont été émis des billets de banque qu’il était plus aisé de transporter, de compter et de détenir en grande quantité. Leur valeur résultait de la faculté de présenter à tout moment les billets à la banque centrale et de les y échanger contre la quantité correspondante d’or ou d’argent (billets convertibles en métal précieux). De cette manière, l’État pouvait émettre davantage de monnaie fiduciaire qu’il ne possédait de métal précieux, peu de détenteurs de monnaie insistant d’habitude sur l’échange de billets en or. Normalement, un volume de moins de 10% d’or suffisait à un volume de billets de 90%.

[...]

De la monnaie d’État à la monnaie privée

L’étape décisive menant à l’abandon de la monnaie d’État a été la fondation, en 1913, du Système fédéral de réserve des États-Unis. Bien que la constitution américaine ne prévoie que l’or et l’argent comme monnaies légales, un cartel fondé par des banques privées et dirigé par les deux grands groupes financiers Rothschild et Rockefeller a créé une banque centrale privée ayant droit d’émettre sa propre monnaie, devenue moyen légal de paiement et garantie initialement par le gouvernement des États-Unis. Après la Première Guerre mondiale, cette banque privée a racheté les réserves d’or mondiales. Il en est résulté que de nombreuses autres monnaies n’ont plus pu maintenir leur étalon-or et ont sombré dans la déflation (première crise économique mondiale).

• A la fin de la Deuxième Guerre mondiale, l’instauration d’un nouvel étalon dollar-or a été donc décidée en 1944 à Bretton Woods. Pendant la guerre mondiale, les États-Unis ont exigé des belligérants le paiement d’armements en or. [...]. Outre l’or, le dollar est donc devenu toujours davantage une réserve monétaire des autres banques centrales. Le règne du dollar sur le monde avait commencé.

En 1971, le président des États-Unis, Richard Nixon, a supprimé l’obligation de convertir le dollar en or (étalon dollar-or) et, simultanément, la responsabilité de l’État à propos du cours du dollar. Depuis lors, la devise américaine n’est plus couverte ni par de l’or ni par la garantie de l’État, mais demeure la monnaie privée libre du Système fédéral de réserve (la Fed). Le dollar et toutes les autres monnaies du monde ne conservent par conséquent plus de valeur, mais est un simple moyen de paiement imprimé et légalisé.

[...]la confiance – d’une monnaie flexible dépend uniquement de la rareté de cette monnaie ou du volume de la masse monétaire. Le problème est que la masse des biens n’a que quadruplé durant les trente dernières années alors que la masse monétaire s’est multipliée par quarante.

• Or, une augmentation de la masse monétaire implique toujours de l’inflation. [...]

[...]
 
En revanche, la plupart des dictatures des pays en voie de développement et la Fed ont préféré une «monnaie quantitativement libre», c’est-à-dire une monnaie dont les excès par la politique ou les propriétaires privés du Système de réserve ne sont pas limités par la loi. Une «monnaie quantitativement libre» a toujours signifié «monnaie dont on peut abuser librement» et n’a jamais fonctionné à long terme.
 
[...]
 
• Depuis lors, aucune monnaie du monde n’a plus quelque base de valeur que ce soit, la monnaie mondiale s’est détachée de toute valeur réelle, les billets sont imprimés sans arrêt et leur valeur diminue continuellement en raison de leur augmentation constante. Si les gens croient toujours que le papier-monnaie qu’ils détiennent a une valeur fixe, cela résulte de manipulations habiles des changes donnant l’illusion d’un rapport de valeurs. De fait, les changes sont manipulés par les groupes qui engendrent aussi l’augmentation de la masse monétaire.

• Pratiquement, le Système fédéral de réserve privé guidé par la haute finance des États-Unis et appartenant à celle-ci a atteint l’importance d’un système de monnaie mondiale:

Le dollar, monnaie privée de la Fed, domine déjà le monde de par sa masse monétaire. Plus de 75% de la monnaie mondiale sont des dollars.

La haute finance des États-Unis a obligé aussi les marchés des matières premières qu’elle contrôle à ne vendre leurs produits qu’en dollars. Qui ne vend pas son pétrole contre des dollars sans valeur est déclaré terroriste (Saddam).

Les banques centrales des autres pays ont été également forcées d’accepter des dollars comme réserves monétaires dans des proportions croissantes (plus de 90% dans le cas de la Banque centrale européenne). La valeur des autres monnaies – tel l’euro – découle donc à raison de plus de 90% de billets en dollars sans valeur, ne reposant que sur la puissance et la volonté de la haute finance américaine.

Les banques centrales étrangères ont été amenées avec ou sans douceur (Suisse) à céder ou à «prêter» leurs réserves d’or contre des dollars. Ainsi, l’or du monde s’est de nouveau concentré, comme avant la première crise économique mondiale, chez les propriétaires de la Fed, de sorte qu’un système de l’étalon-or ne pourrait être réinstauré que conformément à leur volonté et qu’ils feraient l’affaire du siècle du simple fait d’une réforme monétaire entraînant une nouvelle fixation du prix de l’or (Greenspan: «peut-être jusqu’à 6000 dollars»).

La haute finance des États-Unis détermine donc par l’intermédiaire de la Fed, qui lui appartient, la monnaie et les changes du monde entier. Le dollar est la monnaie privée de cette haute finance. Il n’est garanti par personne d’autre, mais est maltraité autant que faire se peut, accru et modelé en instrument de sa domination sur le monde et du vol de toutes les matières premières et valeurs réelles importantes.

En augmentant sans scrupules la masse des dollars, la haute finance des États-Unis s’est procuré des liquidités illimitées, qui lui permettent d’acheter le monde entier. Par cette émission, l’État américain peut émettre davantage de dollars qu’il n’en reçoit (endettement débridé). Aussi bien la haute finance dominatrice des États-Unis que le gouvernement qu’elle domine profitent donc de l’augmentation de la masse monétaire. Par conséquent, le volume des dollars s’est accru toujours plus vite ces dix dernières années.

[...]

• Il faut attribuer à une mise en scène et à un chantage habiles le fait que cet accroissement sans limite des dollars n’a pas entraîné depuis longtemps la chute de cette monnaie et le refus des clients de l’accepter: la haute finance et le gouvernement des États-Unis forcent économiquement et politiquement depuis des années les principales banques centrales du monde (Banque centrale européenne, Banque du Japon, Banque de Chine, etc.) à garder des dollars sans valeur accumulés lors d’exportations ou d’achats de valeurs réelles et à les détenir comme réserves de devises constituant soi-disant de la valeur. Cela signifie pratiquement que les banques centrales de Chine, du Japon et d’Europe accumulent en quantités toujours plus fortes, comme réserves monétaires prétendument de valeur, les dollars sans valeur leur parvenant à la suite des livraisons de biens de leurs ressortissants. La monnaie des États satellites est donc déjà garantie par des dollars dont la valeur diminue toujours davantage; elle a aussi perdu pratiquement sa valeur. Ainsi, toutes ces monnaies naviguent sur le même bateau de la dévaluation, les promoteurs de l’augmentation de la masse monétaire à New York et Washington ainsi que leurs aides augmentant la masse monétaire dans les banques centrales des États satellites.

• Toutefois, le débiteur que sont les États-Unis décide lui-même dans quelle mesure il plumera finalement ses financiers par une dévaluation officielle du dollar et se débarrassera de son endettement à leurs frais. L’étranger, qui détient 80% des dollars, subira surtout les effets de la dévaluation de cette monnaie. Le débiteur a toute latitude pour déterminer dans quelles proportions il dévaluera ses dettes et dépouillera ainsi ses créanciers.

• Cependant, la manipulation des cours fait croire au public que les monnaies manipulées et accrues sans limite ont toujours un cours solide.

• Si les détenteurs de monnaies savaient qu’ils n’ont au fond que du papier en mains, mais que tout dépend des manipulations, des abus, de la puissance et des objectifs de la haute finance des États-Unis, la vitesse de circulation de la monnaie augmenterait davantage en raison du refus d’accepter la monnaie, une fuite dans les valeurs réelles aurait lieu, il s’ensuivrait une inflation s’accélérant dramatiquement, voire galopant, la dévalorisation accomplie depuis longtemps des investissements en valeur nominale (papiers monétaires, obligations, fonds de placement, etc.) entraînerait un deuxième krach, la dévalorisation entraînerait la ruine du secteur financier, qui devrait faire face à des procès en dommages-intérêts, si bien qu’une réforme monétaire deviendrait inévitable.

Malgré une dévalorisation dramatique, l’illusion de la valeur de la monnaie est encore maintenue artificiellement par l’obligation de considérer les billets comme moyens de paiement légaux. Les profiteurs de ce système sont non seulement la haute finance de États-Unis qui, par sa Fed, place dans le monde des masses de dollars toujours plus considérables, mais aussi des banques centrales menant le même jeu, telles la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque du Japon. Les directions de ces instituts savent fort bien à quel point le dollar a perdu toute valeur, mais confortent toujours l’illusion du dollar moyen de paiement légal, se sont tues pour des raisons politiques et ont couvert leur propre monnaie par des réserves monétaires libellées en dollars sans valeur. Si une réforme monétaire avait lieu, la BCE notamment serait dépourvue de valeurs. La présence de l’or se limite vraisemblablement à une simple créance et ne consiste donc plus en or réel. La plupart du temps, il est prêté prétendument en nature à la Fed, qui le prête à son tour, si bien qu’il n’est plus saisissable en cas d’effondrement. Le système repose sur le fait qu’un abus n’est ni discuté ni ne fait l’objet d’une publication.

• Fait n°1: Les masses monétaires mondiales ont été tellement accrues et ont une base si fragile (dollars, euros, yens, etc.) que les monnaies correspondantes n’exercent plus de véritable fonction de conservation de la valeur, si importante aux yeux du citoyen.

• Fait n°2: Seules la manipulation et la tromperie à propos d’une valeur de la monnaie qui n’existe plus préservent artificiellement la fonction d’échange des monnaies.

• Fait n°3: Le dollar, monnaie privée de la haute finance américaine, a rompu depuis longtemps tous ses liens avec une valeur réelle (l’or) ou avec une masse monétaire déterminée. Il a donc non seulement perdu sa fonction de conservation de la valeur, mais ne trompe plus le monde, à propos d’une valeur d’échange prétendue de la monnaie privée dévalorisée par une augmentation sans limite, que par des manipulations de cours sur l’ensemble de la planète. Seules cette tromperie et la puissance de la haute finance des États-Unis alimentent encore une «confiance» artificielle dans le dollar. En revanche, si les participants au marché savaient qu’ils n’ont en main, avec la valeur nominale du billet, que la promesse sans valeur de particuliers dans lesquels ont ne peut depuis longtemps plus avoir confiance, qui abusent constamment de leur pouvoir de manipuler la valeur de la monnaie, cette confiance se serait effondrée depuis longtemps.

La mainmise sur les valeurs réelles au moyen d’une monnaie-fiction

[...]

Si les participants au marché savaient que notre système monétaire repose finalement sur la monnaie privée qu’est le dollar et que cette monnaie dépend uniquement des souhaits de manipulation et d’abus de l’oligarchie financière, ils perdraient confiance dans la monnaie, ne considéreraient plus celle-ci comme moyen de conservation de la valeur, mais tenteraient d’échapper à la dévalorisation constante de la monnaie en se réfugiant dans les valeurs réelles.

• Or telle est l’action de ceux qui, cachés derrière la Fed, procèdent à la plus forte augmentation de la masse monétaire de tous les temps. Depuis des décennies, ils achètent avec une monnaie perdant de plus en plus de sa valeur toutes les valeurs réelles qu’ils trouvent: stocks de matières premières, complexes industriels, immeubles et presque chaque société financière étrangère à peu près intacte par une reprise amicale ou hostile, à presque n’importe quel prix. Non seulement la haute finance des États-Unis accumule les valeurs réelles mondiales, mais aussi l’État importe depuis des années, contre de la monnaie de papier au fond sans valeur, davantage de valeurs réelles du monde qu’il n’en peut payer et s’endette ainsi sans limite envers l’étranger – tant que les créanciers étrangers croient encore à la valeur du dollar ou peuvent être obligés, par chantage politique, de prendre comme réserves monétaires ces dollars pourris.

Monopoles formés grâce aux valeurs réelles

De cette manière, la haute finance qui se cache derrière la Fed a acquis contre ses dollars pourris, grâce à une politique ciblée de valeurs réelles, des secteurs entiers du marché et a constitué ainsi des monopoles ou oligopoles dans les domaines suivants: diamants, or, cuivre, zinc, uranium, télécommunications, presse et télévision, denrées alimentaires (Nestlé, Coca-Cola), de grandes parties de l’industrie de l’armement et de l’espace, etc.

• Actuellement, une tentative de monopole tente de contrôler le secteur de la génétique. Les animaux et plantes qui ont subi des manipulations génétiques sont stériles.

[...]
 
• Un jeu analogue se déroule sur le marché mondial de l’énergie. En Allemagne, EON et RWE y participent visiblement, la haute finance des États-Unis ayant déjà envoyé ses hommes de confiance dans les banques et managements décisifs pour les candidats à la reprise. En 20 ans, elle veut aussi monopoliser l’eau du monde, selon les indications de son représentant Brzezinski.

La réforme monétaire et les valeurs réelles

Une interprétation correcte des plans de la haute finance mondiale aboutit à la conclusion que la masse monétaire doit être accrue et dévalorisée jusqu’à ce que toutes les valeurs réelles importantes du monde soient achetées et monopolisées. La haute finance sait bien que son accroissement de la masse monétaire ne saurait passer inaperçu et que, à un moment donné, la confiance en un dollar inflationniste disparaîtra. L’éclatement d’une crise de confiance fera de l’inflation encore contrôlée une inflation galopante, qui aboutira forcément à une réforme monétaire.

• Or, il s’agit d’un avantage dont bénéficiera aussi bien la haute finance que les États-Unis:

Préalablement, la haute finance a acheté assez de valeurs réelles avec des dollars pourris, et ces valeurs réelles ne seront pas touchées par la réforme. La haute finance aura ainsi converti à temps de l’argent pourri en patrimoine de valeur. Comme elle a constitué des monopoles mondiaux dans de nombreux domaines, elle peut imposer des prélèvements à tout moment au monde, grâce à des prix de monopole. Les dominateurs du monde auront donc comme revenu non plus des impôts, mais des revenus de monopoles. Personne ne pourra empêcher la haute finance de relever de 10, 20 ou 30% les prix de l’or, des diamants, du cuivre, du zinc, de l’eau, des semences ou de l’énergie et d’imposer ainsi des prélèvements spéciaux à l’ensemble de la population mondiale. Il n’y a encore jamais eu de telle puissance financière dans le monde ayant constitué un tel péril pour l’ensemble de la population.

Rusée, la haute finance des États-Unis a principalement déversé ses dollars pourris à l’étranger. Plus des trois quarts des dollars ne sont plus aux États-Unis, mais se trouvent dans les États créanciers de ce pays. En effet, les États-Unis se sont de plus en plus endettés envers l’étranger ces dernières années. L’étranger a livré des produits et reçu en échange des dollars sans valeur. Toutes les banques centrales étrangères sont remplies de dollars pourris. Si ceux-ci sont subitement dévalués, plus des trois quarts du dommage toucheront les banques centrales, les banques, les États et les opérateurs hors des États-Unis. Les banques centrales européennes pourront alors regretter d’avoir échangé leur or contre des dollars pourris et d’avoir constitué de la monnaie formelle comme base (réserves monétaires) de leur propre monnaie, tels le yen et l’euro.

[...]

De la réforme monétaire à la monnaie mondiale

Imprudemment, Greenspan a indiqué dans un discours «qu’une correction fondamentale du dollar aurait lieu d’ici 2007 et que l’on pourrait fondre à cette fin le dollar et l’euro en euro-dollar, une nouvelle monnaie mondiale.»

[...]

Toutefois, le but principal de la haute finance américaine est d’établir ainsi une monnaie mondiale qu’elle contrôlerait. Sous un régime d’euro-dollars, le Système fédéral de réserve appartenant à la haute finance des États-Unis aurait forcément une majorité. Cette haute finance contrôlerait alors la majorité du système. A cette fin, la haute finance des États-Unis a choisi la BRI (Banque des règlements internationaux), une organisation privée dont elle a déjà acquis secrètement la majorité des parts. Si la BRI devenait la banque centrale émettant les euro-dollars, les mêmes propriétaires privés seraient, par hasard, les principaux propriétaires de la nouvelle banque centrale, qui étaient auparavant les propriétaires de la Fed.
 
[...]
Ce faisant, la haute finance des États-Unis aurait donc monopolisé par escroquerie les valeurs réelles mondiales – parmi lesquelles figurent des biens aussi essentiels que les semences, les denrées alimentaires, l’eau, l’énergie et les métaux, mais aurait aussi bâti de nouveau un monopole monétaire à sa disposition, qu’elle pourrait utiliser à son gré – une machine d’accroissement monétaire, tel l’âne aux ducats de la légende.

• Même la publication de ce système d’escroquerie ne provoquera pas de cris dans le monde. On parlera de «théorie du complot», d’«antiaméricanisme», voire d’«antisémitisme» (Rothschild) ou s’efforcera d’empêcher de telles publications, une partie essentielle des médias imprimés et électroniques mondiaux appartenant à la haute finance des États-Unis.

• Il est important que ceux qui pourraient subir des pertes comprennent ce jeu. Celui qui possède un patrimoine financier devrait donc écouter, ou plutôt lire.

• Les perdants du grand jeu de l’oligarchie financière sont les participants au marché mondial qui accordent trop de confiance à la monnaie, qui croient toujours que celle-ci n’a pas une simple fonction d’échange, mais qu’elle sert encore de préservateur de la valeur. Les hommes n’ont visiblement pas tiré de leçon de la dévalorisation constante de la monnaie de ces 40 dernières années. Celle-ci s’accélérera ces prochaines années avant la catastrophe finale, car elle sert uniquement aux manipulateurs. Celui qui attache donc de l’importance au maintien de la valeur à long terme de son patrimoine ne peut pas continuer à avoir des placements en valeurs monétaires, en polices d’assurances, en obligations ou en espèces, il doit investir en valeurs réelles, comme la haute finance lui en donne l’exemple.

Objectif stratégique de l’escroquerie monétaire mondiale

Pour autant que l’on puisse en juger de l’extérieur, la haute finance des États-Unis a eu pour seul objectif initialement de contrôler la monnaie du pays et, partant, de manipuler le marché des États-Unis à son gré. La Fed privée servait à réaliser cet objectif. Lorsque le président Kennedy a proposé une loi visant à étatiser ce système financier privé, il est décédé subitement. Toute personne en contact avec les possibilités de monnaie privée a perdu son patrimoine ou sa vie.

• Depuis lors, les objectifs stratégiques de la haute finance américaine ont dépassé le cadre national. Elle a pour but un système monétaire privé mondial qu’elle a assuré par son dollar privé, imposé comme principale monnaie de réserve dans le monde entier, et qu’elle ne doit plus formaliser que par une monnaie mondiale, l’euro-dollar.

• Si nous voulons empêcher un deuxième abus du système monétaire mondial en faveur d’une haute finance privée et l’abus des masses monétaires, chaque monnaie doit être protégée contre tout abus public ou privé, contre toute manipulation déflationniste ou inflationniste.

• Ce but ne peut certainement pas être atteint si l’on abandonne les changes à la haute finance privée. Celle-ci profitera toujours des possibilités d’abus en spoliant et exploitant le monde par un accroissement de la masse monétaire.

• Cependant, l’expérience a montré aussi que la plupart des gouvernements abusent également de leur monnaie, s’ils peuvent influer sur la banque centrale et sa politique de la masse monétaire.

• Il convient donc d’empêcher les abus que les pouvoirs publics et la haute finance privée exercent sur les monnaies.

• Il est certain qu’une monnaie basée sur l’or ne peut pas être manipulée aussi facilement qu’une simple monnaie formelle. Toutefois, les problèmes d’une monnaie basée sur l’or découlent de la disponibilité de l’or, la haute finance ayant accaparé la plus grande partie des réserves d’or. Ainsi, elle redeviendrait gagnante et accapareuse de toute sorte de monnaie basée sur l’or.

• La seule solution est donc celle d’une monnaie formelle. Cependant, cette monnaie ne doit pas être librement, arbitrairement déterminable, mais doit être axée sur un objectif de monnaie neutre. La masse monétaire ne doit donc pas croître davantage que celle des biens. Le secteur monétaire ne doit plus exercer d’effets inflationnistes ou déflationnistes sur les monnaies et l’économie mondiale.

• Cet objectif ne peut être atteint que par des banques centrales strictement neutres et si indépendantes qu’elles constituent un «quatrième pouvoir», ne sont pas dans les mains de particuliers et ne peuvent pas être influencées par leurs gouvernements. Avant sa castration par la Banque centrale européenne, la Banque fédérale d’Allemagne était très proche de cette indépendance.

La prochaine réforme monétaire offre une chance unique de dénoncer les coupables, leurs manipulations monétaires et leurs abus, ainsi que de susciter l’approbation générale d’un système de banques centrales sur lequel ni la haute finance ni les gouvernements n’exerceraient d’influence. Il s’agit d’une chance exceptionnelle.

• La haute finance surtout, qui, par son organe la BRI, s’est déjà préparée à s’emparer du prochain système de banques centrales et de monnaies pourrait empêcher la création d’un système indépendant. Il convient donc d’informer, d’expliquer à la population, à l’économie et aux politiciens les dangers qu’une économie monopoliste fait courir non seulement à la monnaie actuelle, mais aussi à un nouveau système monétaire.

Source : Horizons et débats, numéro 31, juin 2005

 

 

Le juge Alain maintenu dans ses fonctions

 

 

Affaire Dumas

 

Mayor warning on Beijing pollution

 

1996 - Jan 24: U.S. Army Specialist Michael New is convicted at a court-martial on a charge of refusing an order to wear a U.N. insignia.

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