Content d'être un gars
Glad to be a guy

 

Dimanche, le 30 décembre 2007
Sunday, December 30 2007

 

Hier

Demain

 

 

 

Le plaisir de mentir est l'une des plus grandes voluptés de la vie !

 

 

C'est bon pour l'industrie des vaginites à levure

Domestic assault cases soar

 

News Corp. Completes Takeover of Dow Jones

 

 

Les serveurs dans la ligne de mire du fisc

 

Rupert Murdoch monopolise l’information

 

 

«On n’est pas pressés d’avoir des élections», dit Dumont

 

15 year old had sex with over 30 different men hehe

 

Men's Movement Revealed - Sex Culture and a Mission

 

L'Age des ténèbres - Bande-annonce 1 - Français

 

 

Schopenhauer's On Women -

Feminine charms

Only a male intellect clouded by the sexual drive could call the stunted, narrow-shouldered, broad-hipped and short-legged sex the fair sex: for it is with this drive that all its beauty is bound up.

More fittingly than the fair sex, women could be called the unaesthetic sex. Neither for music, nor poetry, nor the plastic arts do they possess any real feeling or receptivity: if they affect to do so, it is merely mimicry in service of their effort to please.

This comes from the fact that they are incapable of taking a purely objective interest in anything whatever, and the reason for this is, I think, as follows.

Man strives in everything for a direct domination over things, either by comprehending or by subduing them. But woman is everywhere and always relegated to a merely indirect domination, which is achieved by means of man, who is consequently the only thing she has to dominate directly.

Thus it lies in the nature of women to regard everything simply as a means of capturing a man,

and their interest in anything else is only simulated, is no more than a detour, i.e. amounts to coquetry and mimicry.

HYPERLINK "http://www.heretical.com/miscella/onwomen.html

 

 

Sigur Rós - 'Heima' Film Trailer

 

Warren Farrel - Wage Gap Myth

 

Le libre-échange a profité à l'élite, dit une étude

 

L'hebdomadaire artistique féminin le plus complet au Québec!

 

The Road to Serfdom

 

 

 

LA GAZETTE

DES FÉMINISTES

Un extrait de la numéroe

de janvier-février 2007 (sic)

 

LES FORTES FILLES FÉMINISTES SONT PLUS FORTES QUE LES FAIBLES GARS FÉMINISÉS !

 

Les filles sont les grandes gagnantes du système scolaire féminisée. Et les garçons les victimes ! 

par

 

Pauline des Ruisseaux

Le milieu scolaire féminisé a beaucoup prétendu s’émouvoir, ces dernières années, des « problèmes des garçons » à l’école féminisé. L’heure est venue de mettre les pendules à l’heure de la « correcte » interprétation féministe. Une incursion sur le terrain révèle que tous les garçons éprouvent des difficultés d’apprentissage du matériel féministe. Et bien que toutes les filles ne soient pas forcément des « bolées », le matériel est adapté à leurs « besoins » de clitocrates en herbes. Au royaume de l’adolescence féminisé, rien de plus merveilleux que les généralisations.  

Des fémichiffres qui mystifient

Les fémistatistiques sont éloquentes. En lecture et en écriture, les garçons affichent un retard significatif par rapport aux filles. Une recherche féministe récente de l’Université de Montréal va encore plus loin. Elle affirme que le maillon faible de l’écriture chez les garçons, c’est l’orthographe. Vocabulaire, syntaxe et ponctuation du français féminisé leur posent des difficultés particulières. En ce qui la lecture des textes féminisés et « correctement politique » les garçons s’y adonnent peu.

Pour avoir une vue d’ensemble, prenons les derniers résultats aux épreuves uniques de juin 2006. Le taux de réussite des filles est de 84 % et celui des garçons, de 82,4 %. La moyenne chez les filles s’élève à 73,2 % contre 72 % chez les garçons. Un petit fossé, donc.

N’empêche qu’au Québec, le « pays » le plus féministe au monde, les filles ont été plus motivées, plus vaillantes et plus persévérantes que les garçons depuis plus de 15 ans de propagande féministe haineuse envers les gars. Les filles dépassent à ce chapitre leurs consœurs des autres provinces canadiennes, moins féministes, et même celles de plusieurs pays, peu ou pas féministes, de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

En 2000, 92 % des jeunes Québécoises ont obtenu leur diplôme d’études secondaires (DES), comparativement à 83 % des Canadiennes. Une autre brillante victoire du système scolaire dominée par le féminisme. La moyenne s’établissait à 80 % pour l’ensemble des filles des pays industrialisés de l’OCDE.

De leur côté, les jeunes Québécois, écœurés par l’éducation féministe, n’avaient qu’un taux d’obtention du DES de 79 % au tournant des années 2000, mais dépassaient la moyenne canadienne des garçons (73 %), avec moins d’éclat. Il y a de quoi pavoiser et il n’y a aucun motif d’inquiétude pour le féminisme québécois.

Donc, en dépit d’un certain discours masculiniste critique sur le sort des garçons, un regard attentif démontre que, grâce au système scolaire féministe, ce sont les garçons qui sont faibles, et ce sont les filles qui sont fortes.

« Les écarts entre les filles et les garçons ont toujours été présents. Les filles ont, sous le régime féministe, généralement mieux performé. Marie-Gérin Lajoie, première Québécoise à obtenir un diplôme universitaire, un baccalauréat es arts, en 1911, s’est classée au premier rang provincial des diplômées de la Congrégation (des religieuses catholiques) de Notre Dame »,

mystifie Francine Descarries, professeure de sociologie féministe attachée à l’Institut de propagande féminazie de l’Université du Québec à Montréal.

« Au nom de la logique tordue du féminisme les succès des filles ont le droit de voler leur succès aux garçons. Il s’agit ici d’un jeu de vases communicants où ce qui est mérité par les filles enlève ce qui devrait être mérité par les garçons »,

rappelle fort à propos le célèbre « nègre mâle domestiqué » et propagandiste fémisexiste Jean-Claude St-Amant de l’Université Laval dans « Les Garçons sous le joug de l’école féminisée », paru cette année aux Éditions Sisyphilis.

Source : http://www.gazettedesfemmes.com/extrait/

 

 

La rédaction de Content d'être un gars (Quel cybermagazine!) tient à assurer ses lecteurs qu'elle n'endosse pas l'utilisation de vocabulaire qui pourrait constituer une insulte envers l'un ou l'autre de nos lecteurs. Nous avons invité nos collaborateurs à éviter d'utiliser les termes contenus dans la liste suivante.

Salope, féminazisme, fémifaschisme, vaginocrate, vaginite à levure, clitoricrate, clitoridienne, féministe, grande pas-d'allure, grosse toutoune, lesbienne à batteries, copine de Lise Payette, fémicentrisme, caste des femmes, va donc me chercher une bière, Pouvoir féminin, égalité réciproque des sexes, raclure de bidet.

Certains de ces termes sont connus pour avoir provoqué l'indignation voire l'évanouissement de nos lectrices les plus imbéciles. Ces pauvres petites choses sont tellement fragiles qu'il est recommandé de leur éviter les émotions trop fortes. Elles pourraient mettre à l'épreuve les capacités nerveuses réduites d'êtres qui ne sont destinés qu'à un usage temporaire. Dans le grand inventaire de ce gigantesque Canadian Tire qu'est l'humanité les femmes sont des articles en solde fabriqués en Chine. Le système nerveux des dames n'est pas fait pour durer c'est ce qui explique pourquoi tant d'entre elles sont folles.

On rapporte que dans des sociétés traditionnelle il est de mauvais goût d'aborder toute question relative au corps en présence d'une dame. Un tel comportement les oblige sinon à s'évanouir pour se soustraire à une conversation qui leur est insupportable ou à quitter la pièce. L'infériorité nerveuse des femmes est universelle et elle a toujours été présente.

Nos collaborateurs ne sont malheureusement pas tenus au respect des restrictions terminologiques que nous leur avons demandé. CEG est une tribune qui est mise à la disposition de quiconque souhaite L'utiliser y compris Sandrine Ricci qui doit certainement avoir de l'intérêt pour l'oeuvre romanesque de Lise Payette.

La laborieuse simulation de misogynie qui précède sert à illustrer le genre de propos que les hommes doivent tolérer tous les jours sans que personne n'en relève l'incongruité. Il est de notoriété publique que l'attitude générale des hommes qui travaillent dans le milieu des médias laisse croire que ceux d'entre eux qui ont déjà été un hommes se les sont vraisemblablement fait couper. Ceux qui les auraient encore se comportent comme s'ils n'en avaient pas. Elle ne tiennent qu'à un fil leur carrière, Au moindre faux pas elles tombent entre leurs talons alors il vaut mieux dire à la patronne qu'elle a de très jolies chaussures.

 

Cybersalope présente
Ce sont seulement celles qui se sont fait attraper; même les moches sont des salopes.

The big tits list: Female teachers with students
Most comprehensive account on Internet of women predators on campus

 

 

DÉCLARATION DES DROITS DU MALE ET DU CITOYEN

par

Gouge Marie Gouze (Aubry)

dite Olympe de Gouges

 

Homme, réveille-toi ; le tocsin de la raison se fait entendre dans tout l’univers ; reconnais tes droits.

Le puissant empire de la nature n'est plus environné de préjugés féminins, de fanatisme féministe, de superstition et de mensonges fémisexistes. Le flambeau de la vérité a dissipé tous les nuages de la sottise et de l'usurpation totalitaire.

La Femme esclavagiste a multiplié ses forces, mais a toujours besoin de recourir aux tiennes pour endurcir tes fers. Devenu libre, elle est devenue injuste envers son compagnon.

Ô Hommes ! Hommes, quand cesserez-vous d'être aveugles ? Quels sont les avantages avez vous recueillis dans la révolution  féministe ? Un mépris plus marqué, un dédain plus signalé.

Durant les siècles de corruption féminine vous n'avez régné que pour compenser la faiblesse des Femmes.

Votre empire est détruit ; que vous reste t-il donc? La conviction des injustices de la Femme.

La réclamation de votre patrimoine, fondée sur les sages décrets de la nature ; qu'auriez-vous à redouter pour une si belle entreprise? Le bon mot du Législateur des noces de Cana ?

Craignez-vous que nos Législatrices, correctrices de cette morale, longtemps accrochée aux branches de la politique, mais qui n'est plus de saison, ne vous répètent : Hommes, qu'y a-t-il de commun entre vous et nous ? Tout, auriez-vous à répondre.

Si elles s'obstinent, dans leur faiblesse, à mettre cette inconséquence en contradiction avec les principes d’Égalité ; opposez courageusement la force de la raison aux vaines prétentions de la supériorité féminine ; réunissez-vous sous les étendards de la philosophie ; déployez toute l'énergie de votre caractère, et vous verrez bientôt ces orgueilleuses, serviles adoratrices de leur propre pouvoir, ramper à vos pieds, peu fières d’avoir a partager avec vous les trésors de l'Être Suprême.

Quelles que soient les barrières que l'on vous oppose, il est en votre pouvoir de vous en affranchir ; vous n'avez qu'à le vouloir.

Passons maintenant à l'effroyable tableau de ce que vous êtes devenus dans la société ; et puisqu'il est question, en ce moment, d'une éducation nationale, voyons si nos sages Législatrices penseront sainement à une véritable éducation des Femmes.

Les Femmes ont fait plus de mal que de bien. La contrainte et la dissimulation ont été leur partage. Ce que la force leur avait manqué, la ruse et la déception leur ont donné ; elles ont eu recours à toutes les ressources de leurs charmes et manipulations et le plus irréprochable mâle n’a su leur résister.

Le poison, le fer, tout leur est soumis ; elles commandent au crime comme à la vertu.

Le gouvernement, surtout, dépend depuis des siècles, de l'administration nocturne des Femmes ; le cabinet n'a point de secret pour leur indiscrétion ; ambassade, commandement, ministère, présidence, pontificat, cardinalat ; enfin tout ce qui caractérise la besogne des Hommes, profane et sacré, tout a été soumis à la cupidité et à l'ambition du sexe féminin, méprisable et peu respectable, et depuis la Révolution fémisexiste, peu estimable et méprisable.

HYPERLINK "http://www.aidh.org/Biblio/Text_fondat/FR_03.htm" http://www.aidh.org/Biblio/Text_fondat/FR_03.htm

 

DÉCLARATION DES DROITS DU MALE ET DU CITOYEN

par

Gouge Marie Gouze (Aubry)

dite Olympe de Gouges

Article 10

Nul ne doit être inquiété pour ses opinions mêmes fondamentales ; la Femme, a égalité avec l’Homme, a le droit de monter sur l’échafaud ; elle doit avoir également, sans privilège, celui de monter à la Tribune ; pourvu que ses manifestations ne troublent l'ordre public établi par la Loi légitime.

Article 11

La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme, comme de la Femme, puisque cette liberté assure la légitimité des pères envers les enfants. Tout Citoyen peut donc dire librement, je suis père d'un enfant lorsque celui-ci lui appartient, sans qu'un préjugé barbare ne le force à abandonner ses droits : sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi légitime.

Article 12

La garantie des droits de l’Homme et du Citoyen, a égalité avec celle de la Femme et de la Citoyenne nécessite une utilité majeure ; cette garantie doit être instituée pour l'avantage de tous et de toutes et non pour l'utilité particulière de celles à qui elle est confiée.

Article 13

Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, les contributions de la Femme et de l'Homme doivent être égales. Les Femmes doivent prendre part à toutes les corvées et à toutes les tâches pénibles. Les Femmes doivent donc avoir de même part, a égalité avec les Hommes, à la distribution des places, des emplois, des tâches, des dignités, des charges et responsabilités et du travail industriel.

Article 14

Les Citoyens et Citoyennes ont le droit de constater par eux et elles mêmes, ou par leurs représentants et représentantes, la nécessité de la contribution publique égalitaire. Les Citoyennes ne peuvent y adhérer que par l'admission d'un partage a égalité avec les Hommes, non seulement dans la fortune, mais encore dans l'administration publique, et de déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement, le paiement et la durée de l'impôt.

Article 16

La masse des Femmes coalisée pour la contribution, à celle des Hommes, n’a le droit de demander compte, à tout agent public, de son administration que dans la mesure de sa contribution véritable.

Article 16

Toute société, dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de constitution véritable ; la constitution est nulle, si la majorité des individus qui composent la Nation, n'a pas coopéré à sa rédaction.

Article 17

Les propriétés des deux sexes sont réunies ou séparées, selon leur libre choix. Les deux sexes ont pour chacun leurs droits respectifs, que l’autorité publique, légitimement constituée, impose évidemment le respect, sauf sous condition d'une juste et préalable indemnité.

HYPERLINK "http://www.aidh.org/Biblio/Text_fondat/FR_03.htm" http://www.aidh.org/Biblio/Text_fondat/FR_03.htm

 

 

Pour les amis de Ron Paul

 

Ron Paul on CNN's The Situation Room 12-27-07

 

Ron Paul and Our Future

 

Has Fox News Excluded Ron Paul?

 

Don't Believe the Elitist Media Lies about Ron Paul

 

Fox News owner and the Mother of All Media Buyouts

 

 

La créature de Jekyll Island:
Tout sur l’histoire des banques

 

 

Election 2008

 

Le juge Alain maintenu dans ses fonctions

 

 

Affaire Dumas

 

Ah non! Pas lui aussi!

Fidel Castro 'getting healthier'

 

Novembre mois des tirelires

 

Depuis quarante-cinq ans que je fais ce métier, j'ai observé à maintes reprises que les comédiens - quand ils sont excellents - sont généralement encore meilleurs quand ils écoutent que quand ils parlent. Car, n'ayant pas à se soucier de leur mémoire, n'ayant pas la bouche déformée par les mots qu'ils auraient à prononcer, vous les avez en pleine possession de leurs moyens - et le sentiment qu'ils éprouvent se peint sur leur visage sans altération aucune.

Hier

Demain